Ledernier jour d'un condamné à mort de Victor Hugo Saria et ses livres. rubrique : ma bibliothÚque idéale "Le dernier jour d'un condamné à mort" de Victor Hugo Paru en : 1829 Résumé : 24h avant son exécution un condamné à mort relate les 6 semaines qui se sont écoulées soit de son procÚs à la veille de la sentence. On ne sait

CHAPITRE1Depuis cinq semaines, un jeune prisonnier vit constamment avec l’idĂ©e de la mort. Il est doublement enfermĂ©. Physiquement, il est captif dans une cellule Ă  BicĂȘtre. Moralement, il est prisonnier d’une seule idĂ©e condamnĂ© Ă  mort. Il se trouve dans l’impossibilitĂ© de penser Ă  autre chose.
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ledernier jour d'un condamnĂ© de Victor Hugo. Objectifs : poursuivre l’étude de l’argumentation analyser des procĂ©dĂ©s rhĂ©toriques identifier et employer les pronoms. SĂ©ance 1. Entrer dans l'Ɠuvre. Supports : paratexte du Dernier Jour d'un condamnĂ© document sur Victor Hugo et la peine de mort (manuel Hatier). Lecture : Le roman Ă  thĂšse Le roman Ă  thĂšse est une expression utilisĂ©e en littĂ©rature pour classer des romans dans lesquels la rĂ©flexion philosophique ou politique prime sur l'histoire. Ce sont des romans mettant en scĂšne des personnages destinĂ©s Ă  illustrer ou reprĂ©senter des concepts ou des courants philosophiques. Il s'agit d'un genre didactique qui naĂźt principalement au XVIIIe siĂšcle, avec les LumiĂšres, Ă  travers des auteurs tels que Denis Diderot ou Voltaire. LE ROMAN A THESE est un genre romanesque qui s'inscrit dans le cadre des textes Ă  idĂ©es. Ce genre qui cherche Ă  illustrer une thĂ©orie, des idĂ©es, Ă  dĂ©fendre une thĂšse Ă  travers une histoire qui ne constitue en fin de compte qu'un prĂ©texte pour confirmer une thĂšse ou pour rĂ©futer une autre. L’auteur Victor Hugo Il est nĂ© le 26 fĂ©vrier 1802 Ă  Besançon et mort le 22 mai 1885 Ă  Paris 83 ans ; Un poĂšte, dramaturge, Ă©crivain et homme politique français du XIXe siĂšcle ; Parmi ses Ɠuvres Notre-Dame de Paris. Les MisĂ©rables. Les Travailleurs de La Mer Le narrateur Le condamnĂ© Ă  mort C’est le personnage principal du roman. Son identitĂ© n’est pas citĂ©e, la raison de sa condamnation non plus. Victor Hugo a voulu laisser son personnage anonyme pour qu’il reprĂ©sente tous les condamnĂ©s Ă  mort, qu’ils soient coupables ou pas. RĂ©sumĂ© du roman “Le dernier jour d’un condamnĂ©â€ est le journal d’un condamnĂ© Ă  mort rĂ©digĂ© pendant les derniĂšres vingt-quatre heures de sa vie et dans lequel il raconte ce qu’il a vĂ©cu depuis le dĂ©but de son procĂšs jusqu’au moment de son exĂ©cution. Relatant ses pensĂ©es, ses souvenirs de sa vie prĂ©cĂ©dente et ses souffrances, ce journal dĂ©crit aussi l’amour du condamnĂ© Ă  sa fille et les conditions de vie dans la prison. Il sera exĂ©cutĂ© devant la sociĂ©tĂ© de Paris et qui profitera du spectacle. Le condamnĂ© de Victor Hugo Ă©tait obsĂ©dĂ© par l’idĂ©e de la mort, il nous parle de son sĂ©jour Ă  BicĂȘtre, puis Ă  la conciergerie et dĂ©crit les prĂ©paratifs de son exĂ©cution. Il exprime ses sentiments sur sa vie antĂ©rieure passĂ© de libertĂ© et nous fait part de ses derniĂšres pensĂ©es, de ses angoisses et ses souffrances quotidiennes qu’il subit lors de son incarcĂ©ration. Il se fera exĂ©cuter sous la clameur du peuple qui voit sa mort comme un spectacle. Les personnages Ù„Ù…ÙˆŰ§Ű”Ù„Ű© Ù‡Ű°Ű§ Ű§Ù„Ù…Ù„ŰźŰ”ŰŒ قم ŰšŰ§Ù„ŰȘŰłŰŹÙŠÙ„ ŰšŰ§Ù„Ù…ŰŹŰ§Ù† في كيŰČŰ§ÙƒÙˆ Ű§Ù„Ù†ŰłŰźŰ© Ű§Ù„Ù…ŰŹŰ§Ù†ÙŠŰ© لكيŰČŰ§ÙƒÙˆÙ…Ù„ŰźŰ”Ű§ŰȘ Ű§Ù„ŰŻŰ±ÙˆŰł ŰșÙŠŰ± Ù…Ű­ŰŻÙˆŰŻŰ©ÙÙŠŰŻÙŠÙˆ Ù…ŰŹŰ§Ù†ÙŠ في كل ۯ۱۳ŰȘÙ…Ű±ÙŠÙ† Ù…Ű”Ű­Ű­ Ù…ŰŹŰ§Ù†ÙŠ ۧ۟ŰȘۚۧ۱ ŰȘÙŰ§Űčلي Ű„Ù†ŰŽŰ§ŰĄ ۭ۳ۧۚ Ù…ŰŹŰ§Ù†ÙŠ
Le Dernier Jour d’un condamnĂ© dans l’Ɠuvre de Hugo – Portrait d’un condamnĂ© Ă©nigmatique – Un genre nouveau : le monologue intĂ©rieur – Un rĂ©quisitoire contre la peine de mort – Une dimension fantastique. ‱ Ce Profil d’une Ɠuvre comprend Ă©galement cinq lectures analytiques : – un extrait du chapitre XI ; – un extrait du chapitre XIII ; – un extrait du chapitre
Introduction Perdu dans ses pensĂ©es, Victor Hugo a, pour sa part, toujours Ă©tait un homme libre. Si libre que sa pensĂ©e lui a valu un exil mais pour l'auteur romantique, l'esprit et la crĂ©ation sont plus forts que tout. C'est aprĂšs avoir assistĂ© Ă  une scĂšne traumatisante que Victor Hugo a dĂ©cidĂ© d'entreprendre l'Ă©criture du Dernier Jour d'un CondamnĂ©. Un soir de 1828, il observe un bourreau graisser la guillotine sur la Place de l'HĂŽtel-de-Ville. Hugo comprend qu'un homme mourra le soir-mĂȘme. Cette pensĂ©e l'inspire dĂšs aujourd'hui, il Ă©crira pour lutter contre la peine de mort. Le court roman d'Hugo peut se lire comme le journal intime d'un condamnĂ© qui se livre Ă  ses derniĂšres pensĂ©es et confessions durant les 24 derniĂšres heures prĂ©cĂ©dant la terrible sentence. Ici, le "moi" romantique est encore de mise le romantisme permet Ă  Hugo de montrer l'absurditĂ© des thĂ©ories pĂ©nales et d'une justice qui favorise encore la peine de mort. Pourtant, cette idĂ©e n'Ă©tait pas encore dĂ©veloppĂ©e par les penseurs des LumiĂšres Diderot et Kant Ă©taient favorables Ă  la peine de mort et y voyaient une sentence juste et adaptĂ©e au crime commis. La punition Ă©tait encore trop faible pour mettre Ă  mal les criminels. Hugo, lui, est rĂ©voltĂ© par ce genre de pratique. C'est pourquoi cet incipit est un vrai rĂ©quisitoire contre la peine de mort. IL va chercher Ă  montrer, au sein de ce premier chapitre, l'aspect tragique de la condamnation Ă  mort afin de susciter la compassion chez le lecteur. Dans un premier temps, nous allons Ă©tudier l'omniprĂ©sence de la mort, caractĂ©ristique de ce passage, en contraste avec la cĂ©lĂ©bration de la vie. Ensuite, nous montrerons en quoi cet extrait est Ă  la fois rĂ©aliste, pathĂ©tique et tragique. Tout au long de l'analyse, nous montrerons la force de persuasion de Victor Hugo qui cherche, coĂ»te que coĂ»te, Ă  dĂ©fendre son idĂ©e. Les meilleurs professeurs de Français disponibles4,9 70 avis 1er cours offert !5 85 avis 1er cours offert !4,9 117 avis 1er cours offert !5 39 avis 1er cours offert !4,9 56 avis 1er cours offert !5 38 avis 1er cours offert !5 38 avis 1er cours offert !4,9 17 avis 1er cours offert !4,9 70 avis 1er cours offert !5 85 avis 1er cours offert !4,9 117 avis 1er cours offert !5 39 avis 1er cours offert !4,9 56 avis 1er cours offert !5 38 avis 1er cours offert !5 38 avis 1er cours offert !4,9 17 avis 1er cours offert !C'est partiI. L'omniprĂ©sence de la mort Dans cet extrait, Hugo s'insurge contre la peine de mort. Afin de prouver que son abolition serait une bonne chose, il utilise certaines stratĂ©gies de persuasion pour influencer le lecteur. Le recours Ă  des procĂ©dĂ©s stylistiques bien prĂ©cis agit Ă©galement sur la rĂ©ception du texte. 1 L’homme est obsĂ©dĂ© par cette seule pensĂ©e Argument 1 Depuis plusieurs semaines, l’homme vit Ă  cotĂ© de cette pensĂ©e. Il y a une cohabitation entre l'existence et la mort. Le personnage ne semble pouvoir se dĂ©faire de ce colocataire un peu trop prĂ©sent Ă  son goĂ»t. CondamnĂ© Ă  mort ! VoilĂ  cinq semaines que j'habite avec cette pensĂ©e, toujours seul avec elle, toujours glacĂ© de sa prĂ©sence, toujours courbĂ© sous son poids ! Dans ce passage, le prĂ©sent de narration j’habite » et l'adverbe de durĂ©e rĂ©pĂ©tition toujours » x 3 renforcent l'idĂ©e de longue attente. L'adjectif seul » accentue l'idĂ©e d'enfermement et de solitude, le condamnĂ© ne peut pas Ă©chapper Ă  cette amie collante. Seul face Ă  ses peurs, condamnĂ©e Ă  cohabiter avec la mort, l'homme que dĂ©peint Hugo est l'homme ordinaire confrontĂ© Ă  une fatalitĂ© tragique... Gravure de Gustave Fraipont, 1882-83 Argument 2 Le moindre de ses gestes rappelle Ă  l’homme que cette pensĂ©e est ancrĂ©e au fond de lui. Il n'y a aucun Ă©chappatoire tout son esprit, tout son corps est tournĂ© vers cette pensĂ©e obsĂ©dante. Quoi que je fasse, elle est toujours lĂ , cette pensĂ©e infernale, comme un spectre de plomb Ă  mes cĂŽtĂ©s, seule et jalouse, chassant toute distraction, face Ă  face avec moi misĂ©rable, et me secouant de ses deux mains de glace quand je veux dĂ©tourner la tĂȘte ou fermer les yeux. Elle se glisse sous toutes les formes oĂč mon esprit voudrait la fuir, se mĂȘle comme un refrain horrible Ă  toutes les paroles qu'on m'adresse, se colle avec moi aux grilles hideuses de mon cachot ; m'obsĂšde Ă©veillĂ©, Ă©pie mon sommeil convulsif, et reparaĂźt dans mes rĂȘves sous la forme d'un couteau. L'utilisation de l'expression quoi que je fasse » montre l'impossibilitĂ© pour le narrateur de se dĂ©barrasser de cette pensĂ©e. Il la compare d'ailleurs Ă  un spectre de plomb », le suivant dans tous ses pas, dans tous ses gestes... Le plomb traduit aussi la lourdeur de cette pensĂ©e c'est un poids insoutenable, dont le narrateur souhaiterait pouvoir s'allĂ©ger. Hugo procĂšde Ă  une personnification de la mort seule et jalouse » ; face-Ă -face avec moi » ; me secouant de ses deux mains » ; Elle se glisse 
, se mĂȘle
, se colle
 m’obsĂšde
, Ă©pie
 et reparait
 ». La mort est une amie fidĂšle, qui monopolise son esprit et qui ne compte pas le laisser seul. Ici, Hugo donne presque Ă  la mort les traits d'une femme jalouse qui souhaiterait que son amant reste Ă  jamais seul avec elle... Argument 3 Il entend un souffle lui dire Ă  l’oreille quelques mots dĂšs son rĂ©veil. Je viens de m'Ă©veiller en sursaut, poursuivi par elle et me disant - Ah ! ce n'est qu'un rĂȘve ! - HĂ© bien ! avant mĂȘme que mes yeux lourds aient eu le temps de s'entre ouvrir assez pour voir cette fatale pensĂ©e Ă©crite dans l'horrible rĂ©alitĂ© qui m'entoure ... il me semble que dĂ©jĂ  une voix a murmurĂ© Ă  mon oreille - CondamnĂ© Ă  mort ! MĂȘme dans le sommeil, la mort ne le quitte pas. L'expression avant mĂȘme que... » tĂ©moigne de la prĂ©pondĂ©rance de cette pensĂ©e dans sa vie, pensĂ©e qui ne lui laisse aucun rĂ©pit. OĂč trouver un professeur de français ? 2 Les stratĂ©gies utilisĂ©es par Victor Hugo pour son plaidoyer contre la peine de mort Argument 1 Ôter la vie serait enlever Ă  la sociĂ©tĂ© un individu qui pourrait lui ĂȘtre utile. Ici, Hugo montre trĂšs clairement que le narrateur est un homme instruit. Il insiste d'ailleurs sur la vivacitĂ© de son esprit Chaque jour, chaque heure, chaque minute avait son idĂ©e. Mon esprit, jeune et riche, Ă©tait plein de fantaisies. Il s'amusait Ă  me les dĂ©rouler les unes aprĂšs les autres, sans ordre et sans fin, brodant d'inĂ©puisables arabesques cette rude et mince Ă©toffe de la vie. Cet esprit, autrefois lorsqu'il n'Ă©tait pas encore emprisonnĂ© et condamnĂ© Ă©tait fertile. L'homme avait une force d'idĂ©e et une grande imagination, des qualitĂ©s remarquables pour faire Ă©voluer la sociĂ©tĂ©. Aujourd'hui, l'esprit jeune et riche » s'oppose Ă  l'esprit en prison dans une idĂ©e ». Argument 2 Victor Hugo ne permet pas l’identification du condamnĂ© ; il fait de son cas une espĂšce de gĂ©nĂ©ralitĂ©. À travers les Ă©crits du condamnĂ©, on peut retrouver les pensĂ©es de beaucoup d'autres hommes dans la mĂȘme situation ; l’homme explique son cas mais le lecteur entend bien que cette histoire n'est pas isolĂ©e. Si Hugo fait le choix de ne pas donner de nom et de prĂ©server l'identitĂ© du personnage, c'est pour que tout le monde puisse s'y identifier. Il a toutefois recours Ă  la premiĂšre personne du singulier pour accentuer la dimension romantique. Argument 3 Se venger est de l’individu, punir est de Dieu » PrĂ©face du Dernier Jour d'un CondamnĂ©. Seul le Tout-Puissant a droit de vie ou de mort sur ses sujets. Le fait que la sociĂ©tĂ© le condamne Ă  mort est une remise en doute de la puissance divine. L'imprĂ©visibilitĂ© de la mort est contrecarrer par son dĂ©roulement imminent le condamnĂ© est au courant du jour, de l’heure et du lieu de son exĂ©cution. ScĂšne populaire au XIXĂšme siĂšcle la foule se rassemble pour observer le spectacle tragique de la mise Ă  mort... Gravure de Louis Candide Boulanger II. Un texte rĂ©aliste et tragique Mais Victor Hugo souhaite faire de son histoire un texte rĂ©aliste qui suscite la compassion chez son lecteur. Ce dernier doit se rendre compte de l'aspect pathĂ©tique puis tragique de la situation. 1 Le registre rĂ©aliste Argument 1 Les lieux citĂ©s sont rĂ©els. L’histoire se dĂ©roule vers le XIXe siĂšcle, siĂšcle de Victor Hugo. L'auteur ancre le rĂ©cit dans le rĂ©el avec une premiĂšre indication dĂšs la premiĂšre ligne BicĂȘtre ». Le BicĂȘtre est un grand Ă©difice servant d’hĂŽpital et de prison, situĂ© au sud de Paris. Argument 2 Quelques dĂ©tails ci et lĂ  de sa vie d'avant C'Ă©taient des jeunes filles, de splendides chapes d'Ă©vĂȘque, des batailles gagnĂ©es, des théùtres pleins de bruit et de lumiĂšre, et puis encore des jeunes filles et de sombres promenades la nuit sous les larges bras des marronniers. La beautĂ©, le bruit, la lumiĂšre s'opposent au sinistre cadre dans lequel notre personnage Ă©volue dĂ©sormais. Cette description d'Ă©vĂšnements rĂ©alistes fait ressortir le contraste entre sa vie d'avant et celle d'aujourd'hui. À la gaitĂ© s'oppose dĂ©sormais la rĂ©signation. Le narrateur procĂšde ici Ă  une ode Ă  la vie, festive et animĂ©e sa vie d'avant dĂ©tonne avec sa condition actuelle. 2 Le registre devient pathĂ©tique voire tragique. Argument 1 Des Ă©motions qui suscitent la compassion du lecteur. Hugo va susciter la compassion chez le lecteur en dressant le portrait d'un homme enfermĂ© physiquement et mentalement je suis captif » ; mon corps est aux fers dans un cachot, mon esprit est en prison dans une idĂ©e ». Autrement dit, le narrateur n'a aucune issue. TĂ©moin de l'atrocitĂ© de cette scĂšne, le lecteur souhaiterait pouvoir lui ĂŽter ses chaĂźnes or personne ne peut Ă©chapper Ă  la fatalitĂ©. De plus, l'auteur insiste sur le champ lexical du sinistre horrible », sanglante », implacable », infernale » ; le dĂ©sespoir se ressent dans les paroles du narrateur. Argument 2 L’homme a peur de la mort et espĂšre y Ă©chapper L'homme dĂ©peint par Hugo est un homme comme tous les autres. Nous sommes tous Ă©gaux face Ă  la mort et, Ă  moins d'ĂȘtre un parfait stoĂŻcien ne pas craindre la mort puisque lorsqu'elle sera lĂ  nous ne serons plus lĂ , nous redoutons ce moment tragique. Ici, le narrateur est un homme effrayĂ© seul avec elle » , glacĂ© de sa prĂ©sence », mon esprit voudrait la fuir » , refrain horrible », je viens de m’éveiller en sursaut », poursuivi par elle ». Tel est l'Ă©lĂ©ment tragique de la condamnation Ă  mort personne ne peut l'Ă©viter. Et avant mĂȘme de rencontrer son bourreau, l'homme s'imagine sans cesse la scĂšne. Alors qu'auparavant son imagination Ă©tait tournĂ©e vers la vie, aujourd'hui elle n'est tournĂ©e que vers la mort. Argument 3 La rĂ©signation Ă  garder espoir ; il se laisse envahir par l’idĂ©e de sa mort prochaine. Le narrateur a entiĂšrement conscience que la mort le guette d'une minute Ă  l'autre voilĂ  » ; maintenant », adverbes marquant un Ă©tat actuel sans possibilitĂ© de le fuir. DĂšs le dĂ©but du roman, la fin est annoncĂ©e. Conclusion L'homme enfermĂ© par les fers, l'homme enfermĂ© dans l'esprit. La prison n'est pas que matĂ©rielle elle se vit dans la chair et dans la pensĂ©e. Ainsi, Victor Hugo souhaite montrer la beautĂ© de la vie et faire comprendre qu'il est nĂ©cessaire de la prĂ©server Ă  tout prix. À travers une description rĂ©aliste, pathĂ©tique et tragique de la peine de mort, l'auteur souhaite dĂ©fendre l'idĂ©e selon laquelle nul autre que Dieu ne peut ĂŽter la vie Ă  un homme. Ce systĂšme judiciaire et pĂ©nal ne correspond pas aux valeurs dĂ©fendues par le pĂšre du romantisme. Il veillera d'ailleurs Ă  condamner ces mĂ©thodes tout au long du roman mais aussi dans son autre ouvrage intitulĂ© Claude Gueux, en 1834. La thĂ©matique abolitionniste est trĂšs prĂ©sente dans la pensĂ©e de Hugo qui se veut porte parole des oubliĂ©s, des maltraitĂ©s, des hommes qui n'ont plus le droit d'avoir une voix digne d'ĂȘtre Ă©coutĂ©e. Pour vous aider dans votre commentaire, vous pouvez Ă©galement vous rĂ©fĂ©rer Ă  certaines citations de Victor Hugo La sociĂ©tĂ© est entre deux. Le chĂątiment est au-dessus d'elle, la vengeance au-dessous. 
 Elle ne doit pas "punir pour se venger" ; elle doit corriger pour amĂ©liorer. »PrĂ©face Le Dernier Jour d'un CondamnĂ© », 1829. La peine de mort est une amputation barbare. »Claude Gueux, 1834. Partout oĂč la peine de mort est prodiguĂ©e, la barbarie domine ; partout oĂč la peine de mort est rare, la civilisation rĂšgne. »Discours de Victor Hugo pour l'abolition de la peine de mort devant l'AssemblĂ©e constituante, 1848. L’échafaud est une vision. L’échafaud n’est pas une charpente, l’échafaud n’est pas une machine, l’échafaud n’est pas une mĂ©canique inerte faite de bois, de fer et de cordes. Il semble que ce soit une sorte d’ĂȘtre qui a je ne sais quelle sombre initiative 
 il dĂ©vore ; il mange de la chair, il boit du sang. C’ est une sorte de monstre fabriquĂ© par le juge et par le charpentier, un spectre qui semble vivre d’une espĂšce de vie Ă©pouvantable faite de toute la mort qu’il a donnĂ©e. »Les MisĂ©rables, Fantine », 1862.
Ilrend le condamnĂ© Ă  mort sympathique (s'il avait voulu le rendre antipathique il aurait expliquĂ© pourquoi il fut condamnĂ© Ă  mort). Hugo est contre la peine de mort, ce roman est un plaidoyer contre la peine de mort. C'est un roman engagĂ©. Le Dernier Jour d'un condamnĂ© ouvre donc la voie aux Ɠuvres futures de Hugo, et si le thĂšme

RĂ©sumĂ© dĂ©taillĂ© dernier jour d'un condamnĂ© Victor Hugo BicĂȘtre du chapitre I au chapitre XXI Chapitre IDepuis cinq semaine, dans sa cellule Ă  BicĂȘtre un jeune condamnĂ© se rappelle sa situation d’homme libre autrefois par rapport Ă  sa situation rĂ©elle d’homme captif, obsĂ©dĂ© par l'idĂ©e de la mort qui le poursuit partout en gĂąchant son IILe narrateur revient sur le jour de la proclamation de sa condamnation Ă  mort dans la salle d’audience Il dĂ©crit les circonstances de son procĂšs et ce sentiment de clĂŽture entre lui et le monde qui prend la couleur d’un linceul aprĂšs ce jugement fatal. Chapitre IIIle condamnĂ© semble accepter ce verdict en pensant que tous les hommes sont condamnĂ©s Ă  mort un jour ou l’autre. Il est alors soumis Ă  son destin. Chapitre IV Il est alors transfĂ©rĂ© dans une cellule hideuse Ă  BicĂȘtre oĂč il a passĂ© cinq dĂ©crit briĂšvement cette hideuse VDĂšs l’arrivĂ©e du narrateur Ă  BicĂȘtre, les gardes ont multipliĂ© les prĂ©cautions pour empĂȘcher son suicide, ensuite on lui a remis une camisole. GrĂące Ă  sa jeunesse, sa docilitĂ© et Ă  quelques mots en latin, on lui a accordĂ© des faveurs comme la promenade hebdomadaire , le papier, l’encre, une lampe et des plumes pour Ă©crire. En plus, Ă  l’heure de la rĂ©crĂ©ation, on le lĂąche dans le prĂ©au pour causer avec les autres dĂ©tenus qui lui ont appris Ă  parler argot. Chapitre VI AprĂšs hĂ©sitation, le condamnĂ© dĂ©cide d'Ă©crire le journal de ses souffrances pour se divertir, pour oublier sa situation de condamnĂ© et pour contribuer Ă  l'abolition de la peine capitale en s’adressant Ă  ceux qui jugent et qui condamnent afin de les sensibiliser surtout Ă  cette lente succession de torture qui commence par l’arrĂȘt de mort et se termine dans la place de GrĂšve .Chapitre VIILe dĂ©sespoir du condamnĂ© qui s’interroge sur l’importance de ce journal aprĂšs sa mort en espĂ©rant qu’il puisse ĂȘtre utile Ă  d’autres lorsqu’il s’agit de sauver des tĂȘtes qui pensent du couteau de la guillotine. Chapitre VIII Le narrateur commence Ă  compter les jours sans s’assurer du temps qu’il a passĂ© Ă  BicĂȘtre cinq ou six semaines .Chapitre IXLe condamnĂ© vient de faire son testament. Il pense Ă  sa famille, victime de la loi, qui va rester aprĂšs sa mort sans protection ni ressources, en s’inquiĂ©tant surtout pour sa fille Marie, ĂągĂ©e de trois XLe condamnĂ© nous dĂ©crit son cachot de l’intĂ©rieur vers l’extĂ©rieur afin de dĂ©voiler la situation misĂ©rables des condamnĂ©s en l’absence des conditions minimales pour une vie dĂ©cente ni porte ni soupirail, une porte dominĂ©e par le fer, un matelas en paille et un garde en permanence. Chapitre XILe condamnĂ© dĂ©crit les traces laissĂ©es aux murs de son cachot par d’autres qui l’ont prĂ©cĂ©dĂ© Ă©critures, dessins, figures bizarres, noms des criminels
Mais arrĂȘtĂ© devant l’image Ă©pouvantable de l’échafaud, il est tellement Ă©mu, terrifiĂ© en pensant qu’on le dresse pour son XIILe narrateur-personnage reprend la lecture de son mur aprĂšs avoir dissipĂ© son effroi qui est dĂ» Ă  la vue de l’échafaud, il dĂ©couvre les noms des criminels qui l’ont prĂ©cĂ©dĂ© Ă  ce cachot Dautun qui a coupĂ© son frĂšre en quartiers, Poulain qui a assassinĂ© sa femme, Jean Martin qui a tuĂ© son pĂšre, le mĂ©decin Casting qui a empoisonnĂ© son ami, le fou Papavoine qui tuait les enfant Ă  coup de couteau sur la tĂȘte. Chapitre XIIIUn jour, il assiste depuis une autre cellule Ă  la scĂšne barbare du ferrement des forçats enchaĂźnement des prisonniers condamnĂ©s aux travaux forcĂ©s qui a eu lieu dans la cour de la prison. AprĂšs ce ferrement , les misĂ©rables forçats, traitĂ©s comme des bĂȘte vont partir au bagne de Toulon. À la fin du spectacle tous les prisonniers le dĂ©signent en lui rappelant avec un ton moqueur sa mort , il tombeĂ©vanoui. Chapitre XIVIl est alors transfĂ©rĂ© Ă  l'infirmerie oĂč il se sent plus libre. RĂ©veillĂ© par le bruit des charrettes transportant les forçats, il pense que sa situation de condamnĂ© est mille fois mieux que celle de ces prisonniers. Chapitre XV Une fois retournĂ© au cachot, le dĂ©sespoir le laisse penser Ă  l'Ă©vasion, Ă  l’impossibilitĂ© d’ĂȘtre graciĂ© puisque ceux qui jugent et qui condamnent pensent qu’il doit donner l’exemple aux autres, il est alors sĂ»r qu’il n’y a que trois pas qui le sĂ©pare de la mort BicĂȘtre, la Conciergerie, la GrĂšve. Chapitre XVIIl se souvient de la chanson en argot d’une jeune de quinze ans lorsqu’il Ă©tait Ă  l’infirmerie , cette complainte parle de la mort le condamnĂ© alors est Ă  la fois terrifiĂ© par l’évocation de la mort et touchĂ© par sa voix douce et veloutĂ©. Il pense finalement que la prison dĂ©truit tout. Chapitre XVIILe condamnĂ© rĂȘve de libertĂ©, il s’imagine en dehors de la prison dans le port pour s’embarquer en Angleterre, mais son rĂȘve Ă©tait brisĂ© par l’arrivĂ©e d’un gendarme .Chapitre XVIIIÀ six heures du matin, le guichetier demande au condamnĂ© ce qu’il dĂ©sire Ă  manger. Il comprend alors que son exĂ©cution aura lieu le jour XIXLe directeur, en personne lui rend visite , en se montrant gentil. Il lui demande Ă  son tour ce qu'il dĂ©sire le condamnĂ© est certain que c’est son dernier jour. Chapitre XXLe condamnĂ© trouve que la prison est partout autour de lui, elle apparaĂźt sous toutes les formes humainesles guichetiers comme sous la forme de grille, de verrou, de porte et de murs 
Elle l’enferme, le surveille et le torture. TerrifiĂ©, il s’interroge sur son devenir, sur ce qu’il vont faire de lui. Chapitre XXILe condamnĂ© reçoit la visite du prĂȘtre pour ses derniĂšres priĂšres puis celle de l'huissier de justice qui lui annonce le rejet de son pourvoi en l’informant que son exĂ©cution aura lieu le mĂȘme jour Ă  la place de GrĂšve. Pris par la terreur et le dĂ©sespoir, il pense vainement Ă  l’évasion. la Conciergerie du chapitre XXII au chapitre XLVIIChapitre XXIILe prisonnier est transfĂ©rĂ© Ă  la Conciergerie accompagnĂ© du prĂȘtre et de l' ils y arrivent Ă  huit heures trente. Il s’était dĂ©jĂ  formĂ© une foule sur son passage. Chapitre XXIIIIl est placĂ© dans une cellule oĂč il fait connaissance d'un autre condamnĂ© le friauche qui occupera son ancien cachot de BicĂȘtre et qui sera exĂ©cutĂ© dans six semaines. Ce friauche, fils d’un ancien condamnĂ© Ă  mort, lui raconte son histoire et s'empare de sa XXIVLe condamnĂ© est enragĂ© contre le friauche qui lui a pris sa veste il ne lui a pas donnĂ©, mais il Ă©tait plus fort que lui. Il a peur d’ĂȘtre battu par ce voleur en cas de XVIl est par la suite transfĂ©rĂ© dans une autre cellule oĂč on lui rapporte sous sa demande une chaise, un lit et ce qu'il faut pour Ă©crire. Mais, un gendarme est installĂ© avec lui pour empĂȘcher toute tentative de XXVIIl est dix heures il lui reste six heures, le prisonnier plaint sa petite fille qui restera sans pĂšre. Elle sera mĂ©prisĂ©e et repoussĂ©e Ă  cause de lui. Il s’adresse Ă  sa petite fille en accusant ceux qui condamne d’ĂȘtre responsables de son sort fatal et du devenir de sa fille aprĂšs sa mort elle sera orpheline. Il n’arrive plus Ă  croire qu’il va mourir avant la fin de ses XXVIILe condamnĂ© est hantĂ© par la guillotine. TerrifiĂ©, il ne peut mĂȘme Ă©crire le mot ’guillotine’’. Il se demande comment on pouvait mourir sur l'Ă©chafaud en Ă©voquant le mĂ©decin de malheur qui a inventĂ© cette XXVIIILe condamnĂ© se rappelle avoir vu la guillotine une espĂšce d’estrade en bois XXIXLe condamnĂ© se rĂ©volte contre la peine de mort en espĂ©rant la grĂące royale qui ne vient toujours pas et pense maintenant assistant au ferrement des forçats humiliĂ©s, il prĂ©fĂšre mille fois la mort que d’ĂȘtre forçat que les galĂšres seraient la meilleure solution en attendant cette grĂące car un forçat malgrĂ© tout est vivant. Chapitre XXXLe prĂȘtre revient voir le condamnĂ© pour l’assister et le consoler mais la rencontre tourne en malentendu car le prĂȘtre croit que le condamnĂ© est un impieincroyant et le condamnĂ© le trouve insensible Ă  sa situation et ses paroles sont machinales. Ensuite, il manque d’appĂ©tit bien que la table soit dĂ©licate, il est incapable de manger. Chapitre XXXILa visite de l’architecte qui informe le condamnĂ© d’un ton ironique que la rĂ©novation de la prison aura lieu dans six mois le gendarme lui a rĂ©pondu qu’il ne faut pas parler si haut dans la chambre d’un mort. Chapitre XXXIILe nouveau gendarme stupide et superstitieux demande au condamnĂ© de le visiter dans ses rĂȘves aprĂšs son exĂ©cution pour lui accorder les trois bons numĂ©ros gagnants Ă  la loterie. Le condamnĂ© lui demande en contrepartie ses vĂȘtements mais le gendarme n’a pas acceptĂ© car pour avoir les bons numĂ©ros le >condamnĂ© doit mourir et non s’ XXXIIIPour oublier sa situation de condamnĂ© le narrateur pense Ă  ses souvenirs d'enfance et Ă  sa jeunesse, Ă  sa famille et Ă  PĂ©pa l'espagnole dont il Ă©tait amoureux .Chapitre XXXIVIl est une heure, le condamnĂ© rĂ©vĂšle son repentir vis Ă  vis de son crime mais il avoue Ă  ceux qui jugent qu'il n'Ă©tait pas mĂ©chant malgrĂ© son crime. Il pense Ă  sa libertĂ© d’autrefois en regrettant sa mort dans quelques XXXVLe condamnĂ© pense qu’au moment oĂč il ne lui reste que quelques heures Ă  vivre d’autres personnes continuent Ă  vivre normalement en exerçant leurs activitĂ©s XXXVIIl se rappelle ensuite le jour oĂč encore enfant, il est allĂ© voir la grande clochele bourdon de Notre -Dame cathĂ©drale Ă  Paris.Chapitre XXXVIILe condamnĂ© dĂ©crit briĂšvement l’hĂŽtel de ville Il est sinistre, lugubre et XXXVIIIIl est une heure et quart, il Ă©prouve une violente douleur partout , il lui reste deux heures quarante cinq minutes Ă  vivre La plume tombe de ses mains comme par une secousse XXXIXEnragĂ©, il attaque violemment ceux qui pensent que la condamnation par la guillotine ne fait pas souffrir en se demandant comment peuvent-ils le savoir ?Il prĂ©cise que la vraie souffrance est celle de l’esprit Elle commence dĂšs le jugement et se poursuit en progressant jusqu’à l’exĂ©cution. Chapitre XLLe captif pense que sa vie dĂ©pend d'une signature, il pense au roi Charles X en espĂ©rant toujours sa grĂące . Chapitre XLILe narrateur dĂ©cide d’affronter la mort avec courage, il s’interroge sur le devenir de son Ăąme aprĂšs sa mort . l'idĂ©e de mourir le rend fou, il rĂ©clame un prĂȘtre pour se confesser et soulager sa XLIIDurant son dernier sommeil une heure aprĂšs l’arrivĂ©e du prĂȘtre, il a fait un cauchemar et se rĂ©veille frissonnant et baignĂ© dans une sueur froide. On lui annonce la prĂ©sence de sa XLIIIMalheureusement, sa petite fille Marie ne l'a pas reconnu croyant que son pĂšre Ă©tait mort, d’oĂč son dĂ©sespoir absolu Il est alors prĂȘt pour l'exĂ©cution puisque la derniĂšre fibre de son cƓur Ă©tait XLIVUne heure devant le condamnĂ© pour s'habituer Ă  la mort en pensant au bourreau, Ă  la charrette, au gendarmes, Ă  la foule dĂ©testable, Ă  la place de XLVIl pense Ă  cette foule insensible Ă  sa souffrance Elle se prĂ©pare pour assister vivement au spectacle de son exĂ©cution. Il se dit que parmi cette foule, il y a des tĂȘtes qui le suivront, dans le panier rouge, sans le savoir Certains de ceux qui sont venus pour assister Ă  sa condamnation, viendront un jour pour leur propre exĂ©cution Ils seront alors Ă  leur tour un spectacle pour d’autres. Chapitre XLVIPensant Ă  sa fille, le condamnĂ© se demande s’il lui reste du temps pour lui Ă©crire son histoireChapitre XLVIIUne note de l’éditeur montre que peut ĂȘtre cette histoire n’a pas Ă©tĂ© Ă©crite par le condamnĂ© ou ces feuillets ont Ă©tĂ© perdus. Chapitre XLVIIIL’hĂŽtel de ville , la place de GrĂšve du chapitre XLVIII au chapitre XLIXÀ trois heures, l’heure du condamnĂ© est arrivĂ©e , on lui demande de se prĂ©parer mais il se sent faible. On l'amĂšne Ă  l'hĂŽtel de ville prĂšs de la place oĂč il sera une chambre de l'hĂŽtel de ville, le bourreau et ses deux valets l’attendait. On lui a coupĂ© les cheveux, on a attachĂ© ses mains derriĂšre le dos, on a coupĂ© le collet de la chemise et ensuite on a liĂ© ses deux pieds C’est la toilette du condamnĂ© .Le convoi se dirige ensuite vers la place de GrĂšve. Le condamnĂ© frĂ©mit de peur devant cette foule dĂ©testable et hurlante qui l’attend. Étourdi, le condamnĂ© se sent en rupture avec ce qui l’entoure, exceptĂ© la voix de la foule. Enfin la charrette arrive Ă  la place de GrĂšve. Il demande une derniĂšre faveur Ă©crire ses derniĂšres volontĂ©s d’homme qui sera privĂ©e de sa XLIXDevenant spectacle Ă  cette dĂ©testable foule, le condamnĂ© est terrifiĂ©, il implore la pitiĂ©, demande, au commissaire chargĂ© de son exĂ©cution, encore une minute pour attendre sa grĂące mais il est quatre heures, il entend qu’on monte l’escalier, il sera guillotinĂ©.

Ledernier jour d’un condamnĂ© Chapitre l’échafaud, non chez le juge, mais chez le bourreau. VoilĂ  ce qu’il a voulu faire. Si l’avenir lui dĂ©cernait un jour la gloire de l’avoir fait, ce qu’il n’ose espĂ©rer, il ne voudrait pas d’autre couronne. Il le dĂ©clare donc, et
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Ledernier jour d'un condamné est un roman écrit par Victor Hugo en 1829. L'étranger était beau comme un ange, mais comme un ange tombé ; il souriait doucement et regardait doucement, et pourtant ce regard et ce sourire vous glaçaient de terreur et vous inspiraient l'effroi qu'on éprouve en se penchant sur un abßme. Résumé et personnages de

Chapitre 1, 2 et 3Chapitre 1 Le roman de 97 pages s’ouvre sous forme d’un monologue interne le narrateur, prisonnier, se rappelle son passĂ© empreint de libertĂ© mais n’a de cesse d’ĂȘtre hantĂ© par l’idĂ©e de sa condamnation Ă  mort. Cette pensĂ©e l’obsĂšde totalement et infecte sa vie. Elle est illustrĂ©e comme une femme qui le secoue, hante ses rĂȘves et le poursuit oĂč qu’il 2 RĂ©cit du jugement et de la condamnation Ă  mort le narrateur raconte le jour de la proclamation de sa condamnation Ă  mort. Il dĂ©crit les juges, les jurĂ©s, la salle d’audience, l’atmosphĂšre ambiante et le public ayant assistĂ© Ă  ton procĂšs. Le narrateur dĂ©crit la vie Ă  travers ses impressions, sentiments et sensations de façon totalement contradictoire, il semble apprĂ©cier la vie dans toutes ses dimensions, puis au moment de la condamnation tout s’écroule, devient noir et triste. La vie s’ 3 Retour au monologue interne. Le narrateur se livre Ă  une rĂ©flexion sur le bien-fondĂ© de sa condamnation Ă  mort. Il semble finalement ne pas regretter tant de choses de cette vie oĂč, selon lui, tous les hommes ont le mĂȘme destin et sont condamnĂ©s, de toute façon. Peu importe ce qui lui 4, 5 et 6Chapitre 4 Transfert Ă  la prison de BicĂȘtre. Description brĂšve d’une prison 5 IncarcĂ©ration Ă  BicĂȘtre tout objet tranchant pouvant servir Ă  se suicider Ă  Ă©tĂ© retirĂ© au prisonnier, on lui a remis une camisole et tout de mĂȘme, permis de garder du papier, de l’encre et une lampe. Permission de sortie unique le dimanche oĂč il cĂŽtoie les autres 6 Le narrateur crĂ©e son journal de chĂątiments. L’écriture devient un exutoire Ă  sa vie monotone et terne Ă  l’intĂ©rieur de la prison. Il Ă©crit pour communiquer ses souffrances intĂ©rieures, les transmettre et faire abolir la peine de 7, 8 et 9Chapitre 7 Le narrateur nourrit l’espoir qu’un jour, quelqu’un va s’intĂ©resser Ă  son cas et le sauver. NĂ©anmoins, l’idĂ©e de sa condamnation continue de l’obsĂ©der et le 8 En attendant son pourvoi en cassation, le narrateur compte les jours qu’il lui reste Ă  vivre six 9 Le narrateur parle de sa femme, sa mĂšre et sa fille de trois ans qu’il va laisser derriĂšre lui sans aucune protection dans la vie. On ressent de la culpabilitĂ© chez le vous invitons Ă  continuer la lecture de notre rĂ©sumĂ© du dernier jour d’un condamnĂ© en continuant la lecture de notre 10, 11 et 12Chapitre 10 Retour Ă  la description, le narrateur dĂ©crit sa cellule 4 murs de pierre, une petite porte en fer, un matelas en paille, un couloir dehors reliant les autres cellules et un garde, prĂ©sent en 11 Le narrateur lit pour passer le temps et tente de dĂ©crypter les inscriptions et les dessins prĂ©sents sur les murs de sa cellule. AttirĂ© comme un aimant par les mots Ă©crits par un sous-officier guillotinĂ© pour ses idĂ©es rĂ©publicaines, il panique complĂštement Ă  la vue de l’échafaud dessinĂ© Ă  12 Toujours en train de contempler les inscriptions de la cellule, le narrateur tombe sur le nom de 4 criminels cĂ©lĂšbres, semble t-il, passĂ©s par la mĂȘme cellule que lui. Le nom de Papavoine » attire Ă©galement son intention il s’agit d’un homme cĂ©lĂšbre pour avoir assassinĂ© des enfants. Le narrateur est de nouveau pris de 13, 14 et 15Chapitre 13 RĂ©cit des prĂ©paratifs au dĂ©part des forçats pour Toulon RĂ©cit des prĂ©paratifs au dĂ©part des forçats pour Toulon Le narrateur raconte qu’un jour la prison Ă©tait trĂšs agitĂ©e par le dĂ©part des forçats pour Toulon, Mis dans une autre cellule pour suivre ce spectacle Ă  travers une fenĂȘtre, le narrateur s’attarde sur la description de la grande cour de BicĂȘtre, des bĂątiments vĂ©tustes, des fenĂȘtres grillĂ©es et principalement sur les visages des prisonniers qui regardent Ă  travers ces fenĂȘtres. Le spectacle du dĂ©part commence Ă  midi avec l’entĂ©e =greffer d’une charrette transportant des chaĂźnes servant Ă  attacher les forçats et portant les habits qu’ils vont mettre pour le dĂ©part. Ensuite, les argousins Ă©tendent ces chaĂźnes dans un coin de la cour. Quand ce travail est fini, l’inspecteur donne l’ordre au directeur pour laisser enter les forçats dans une petite cour oĂč ils sont acclamĂ©s par les prisonniers / spectateurs. Puis on les prĂ©sente Ă  l’appel aprĂšs leur avoir fait passer une visite mĂ©dicale. Au moment oĂč les forçats se prĂ©parent pour mettre les vĂȘtements du voyage, une pluie torrentielle commence Ă  tomber. AccablĂ©s de froid dans leur nuditĂ©, les forçats chantent leurs malheurs. Enfin, on les enchaĂźne dans des cordons que deux forgerons fixent Ă  leurs pieds et on leur donne Ă  manger. Ce spectacle dĂ©solant rend le narrateur enragĂ©, il tente de s’enfouir mais il n’arrive pas et s’évanouit sur le 14 Le narrateur se rĂ©veille Ă  l’infirmerie, la chaleur inhabituelle des draps et de sa couverture lui donne envie de se rendormir. Le bruit des charrettes finit par le rĂ©veiller, profondĂ©ment touchĂ© par ce spectacle dĂ©solant, le narrateur finit par se rassurer en se disant qu’il prĂ©fĂšre encore mourir que devenir forçat, esclave d’une vie, enchaĂźnĂ© jusqu’à 15 Retour au cachot. L’espoir, encore une fois, renaĂźt et le narrateur pense Ă  la grĂące. Il semble tenir Ă  la vie plus que jamais. On ressent bien, Ă  ce moment prĂ©cis, les montagnes russes d’émotions ressenties par le narrateur qui passe par le renoncement, l’espoir fou et la 16, 17 et 18Chapitre 16 Le narrateur entre de nouveau dans une phase de panique et terreur tout Ă  BicĂȘtre lui rappelle la 17 La narrateur entre Ă  prĂ©sent dans une phase de rĂȘve. Il rĂȘve de s’enfuir, de s’évader
 son rĂȘve est interrompu brutalement par la pensĂ©e de sa condamnation Ă  mort, qui revient sans 18 6h du matin le guichetier entre dans le cachot et demande au narrateur ce qu’il dĂ©sire 19, 20 et 21Chapitre 19 Le directeur vient voir le narrateur condamnĂ© en personne. Il se montre humain et doux. Le jeune narrateur pense que son heure est 20 Pris d’une nouvelle crise de panique, le narrateur imagine la prison comme une espĂšce de monstre hybride moitiĂ© humain/moitiĂ© objet qui le torture, veut le boire et le 21 Le condamnĂ© reçoit deux visites consĂ©cutivement. La premiĂšre est celle du prĂȘtre, la seconde celle de l’huissier qui lui apprend que le pourvoi en cassation est rejetĂ© et que l’exĂ©cution aura lieu le jour-mĂȘme place de GrĂšve. Il reviendra le chercher une heure plus 22, 23 et 24Chapitre 22 Le narrateur est transfĂ©rĂ© Ă  la Conciergerie de Paris, le convoi arrive aux alentours de 8h30. La foule, excitĂ©e, avide de sang est dĂ©jĂ  prĂȘte, attroupĂ©e pour ne pas manquer le spectacle 23 Le narrateur arrive au Palais de Justice, remis par l’huissier au directeur, il est enfermĂ© avec un autre condamnĂ© Ă  mort ĂągĂ© de 55 ans qui attend son transfert pour BicĂȘtre et attendra le jour fatal dans la mĂȘme cellule que lui. Il Ă©change », contraint et forcĂ© sa redingote contre la veste du vieil 24 Le narrateur est envahi par une furieuse colĂšre Ă  cause de cette histoire de 25, 26 et 27Chapitre 25 Le protagoniste est transfĂ©rĂ© dans une autre cellule, on lui apporte Ă  sa demande chaise, table, ce qu’il faut pour Ă©crire et un 26 10h. Le condamnĂ© pense Ă  petite fille de 3 ans qui risque d’ĂȘtre repoussĂ©e par les autres Ă  cause de lui et de sa condamnation Ă  mort. On ressent une fois de plus un sentiment de forte 27 Le protagoniste est pris d’une crise de panique et de peur paralysante, au point qu’il n’arrive mĂȘme pas Ă  Ă©crire le mot guillotine ».Nous vous invitons Ă  dĂ©couvrir la suite de ce rĂ©sumĂ© du dernier jour d’un condamnĂ© de Victor Hugo en continuant la lecture de notre 28, 29 et 30Chapitre 28 Ayant dĂ©jĂ  assistĂ© Ă  une exĂ©cution sur la place de GrĂšve, le narrateur est en train d’imaginer la sienne, il pense que les prĂ©paratifs dĂ©butent par le graissage de la 29 Le jeune condamnĂ© se laisse envahir par l’espoir de la grĂące 30 Le prĂȘtre est de retour. Il parle de maniĂšre robotisĂ©e, sans Ă©motion, comme peu touchĂ© par le sort du prisonnier, comme s’il Ă©tait l’un parmi tant d’autres. Le protagoniste principal le renvoie en lui expliquant qu’il prĂ©fĂšre rester seul. Le condamnĂ© n’arrive pas Ă  31, 32 et 33Chapitre 31 Interrompu en pleine introspection et dans ses derniers retranchements par un architecte qui entre dans sa cellule, le narrateur comprend que la prison va ĂȘtre rĂ©novĂ©e dans 6 mois. La situation est quasi surrĂ©aliste, un homme est plongĂ©e dans ses derniĂšres pensĂ©es avant d’ĂȘtre abattu et une chose aussi banale que des travaux viennent faire irruption, comme si de rien n’ 32 Le gendarme, surveillant du narrateur, a Ă©tĂ© remplacĂ© par un autre. Ce dernier est brusque, superstitieux et obsĂ©dĂ© par la loterie. Il demande au condamnĂ© de lui rendre visite dans ses rĂȘves une fois exĂ©cutĂ© afin de lui donner les numĂ©ros gagnant de la loterie. Le narrateur tente de profiter de l’instant pour demander en Ă©change qu’il lui rende ses vĂȘtements, en vue d’une potentielle 33 Le narrateur sent la fin approcher, il se rĂ©fugie dans la douceur de ses souvenirs d’enfance pour se soulager. Il revit les moments passĂ©e avec sa petite-amie Pepa, une jolie espagnole avec qui il a Ă©changĂ© plusieurs baisers lors d’une soirĂ©e qui l’a marquĂ©e. Le narrateur a besoin de se raccrocher Ă  la douceur de la 34, 35 et 36Chapitre 34 Pour la premiĂšre fois, le crime du narrateur est Ă©voquĂ©. Ce dernier y pense et tente de se repentir. Entre son passĂ© empreint de douceur et son prĂ©sent, s’est Ă©coulĂ©e une riviĂšre de sang le sang de sa victime et le sien, aujourd’ 35 Le jeune condamnĂ© pense Ă  la vie qui suit son court, aux banalitĂ©s que les gens sont en train de vivre, de faire en ce moment-mĂȘme. Il envie ces gens, vaquant Ă  leurs tĂąches 36 Le narrateur se souvient du jour oĂč il a Ă©tĂ© voir la cathĂ©drale Notre-Dame de Paris, la cloche avait sonnĂ© si fort qu’elle avait fait trembler tout le toit et qu’il avait failli tomber par 37, 38 et 39Chapitre 37 Le narrateur revoir l’HĂŽtel de Ville dont l’aspect triste lui rappelle la GrĂšve au moment des 38 Il ne reste plus que 2h45 Ă  vivre Ă  notre narrateur. Il ressent, d’un seul coup, des douleurs physiques 39 Selon les dires, sous la guillotine, personne ne souffre, c’est aussi rapide que de se s’endormir. Mais le narrateur se demande qui a pu affirmer une telle chose, dans la mesure oĂč aucun guillotinĂ© n’a pu revenir pour tĂ©moigner de son histoire. Imaginer son exĂ©cution fait encore plus souffrir le 40, 41 et 42Chapitre 40 Le narrateur se laisse de nouveau envahir par l’idĂ©e d’une grĂące royale du roi Charles X. Sa vie ne dĂ©pend que d’une seule signature
On voit ici, une fois de plus, Ă  quel point les vagues d’émotions sont extrĂȘmes, le condamnĂ© passe par des Ă©tats Ă©motionnels trĂšs diffĂ©rents en peu de 41 Le narrateur dĂ©cide d’affronter la mort avec courage. Il se met Ă  imaginer ce que peut ĂȘtre la vie aprĂšs la mort des gouffres noirs dans lesquels il tombera sans cesse, il imagine aussi que des morts seront prĂ©sents pour assister Ă  son exĂ©cution et qu’un dĂ©mon assassinera son bourreau. Le narrateur pense Ă©normĂ©ment Ă  ce que va devenir son Ăąme. Il rĂ©clame un 42 Le narrateur s’était endormi quelques instants avant l’arrivĂ©e du prĂȘtre, il a rĂȘvĂ© qu’il Ă©tait avec des amis et qu’une vieille femme s’était cachĂ©e dans la cuisine, au moment oĂč la vieille femme le mord, le jeune homme se rĂ©veille et on lui annonce la prĂ©sence de sa 43, 44 et 45Chapitre 43 Sa fille est lĂ , devant lui mais elle ne le reconnait pas. Cela fait maintenant un an qu’elle ne l’a pas vu. Il tente de lui faire comprendre qu’il est son papa mais la petite ne le croit pas. Rien Ă  prĂ©sent ne le rattache plus Ă  la 44 Pendant l’heure qu’il lui reste Ă  vivre, le narrateur se replonge dans son esprit, dessinant son exĂ©cution, la foule, le bruit, les insultes, les gendarmes et la place de 45 Il imagine la foule en train d’applaudir, une foule d’insensibles, de suceurs de sang, heureux de le voir mourir. Il pense Ă©galement Ă  toutes les tĂȘtes qui vont tomber aprĂšs lui, dans la plus grande vous invitons Ă  dĂ©couvrir les 4 derniers chapitres du dernier jour d’un condamnĂ© en continuant la lecture de notre article sur toutCOMMENTChapitre 46, 47 et 48Chapitre 46 La petite Marie vient de partir et le narrateur aimerait qu’elle garde quelque chose de lui, il aimerait lui Ă©crire une 47 Il semble que le narrateur n’ait pas eu le temps d’écrire son histoire. Ce chapitre comporte une note de l’éditeur les feuillets qui se rattachent Ă  lui sont perdus ou il se peut que le condamnĂ© n’ait pas eu le temps de les 48 Le condamnĂ© est dans une chambre Ă  l’HĂŽtel de Ville. A 3h, on l’avertit qu’il est temps d’y aller. Le bourreau, ainsi que ses deux valets, lui coupent les cheveux et le collet et lui lient les mains. Le convoi se dĂ©place vers la place de GrĂšve devant une foule de curieux, venus assister Ă  l’ nouveau poussĂ© par un espoir fou, par son instinct de survie le plu pur, le narrateur supplie un commissaire chargĂ© de suivre l’exĂ©cution de lui accorder 5 minutes de plus dans l’espoir d’avoir une grĂące au dernier moment. Mais ce dernier sort
 et il reste seul avec le gendarme. On vient le chercher Ă  16h pile pour l’exĂ©cuter.
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Le dernier jour d’un condamnĂ© d’Hugo Personnages principaux Le condamnĂ© Ă  mort Marie, sa fille RĂ©sumĂ© par chapitres Chapitre 1 L’idĂ©e qu’il est condamnĂ© Ă  mort l’obsĂšde. Il n’y a pas que son corps qui est enfermĂ©, sa pensĂ©e l’est aussi. Chapitre 2 Il raconte le procĂšs. Il raconte qu’il a eu une lueur d’espoir car il faisait beau. Jusqu’au verdict, il se sentait libre puis il s’est senti brisĂ©. Il sera tuĂ© dans six semaines Chapitre 3 Il fait comme si cela ne le touchait pas. Il se dit que tout le monde doit mourir une consolation ? Chapitre 4 Il dĂ©crit BicĂȘtre, lieu oĂč il est emprisonnĂ©. Beau de loin, effrayant de prĂšs. Il dit que c’est la vie. Chapitre 5 D’abord la camisole puis il a le droit de sortir et reçoit mĂȘme papier et encre. Il apprend l’argot au contact des autres dĂ©tenus. Cela le dĂ©goute. Chapitre 6 Il veut Ă©crire mais ne sait pas quoi. Il se dĂ©cide Ă  Ă©crire ce qu’il ressent dans sa prison. Il pense que cela servira peut-ĂȘtre un jour. Chapitre 7 Il se critique lui-mĂȘme. Il se moque qu’il n’y ait plus d’échafaud car il sera mort. Cette idĂ©e le traumatise. Chapitre 8 Il compte le temps qu’il lui reste et se rend compte qu’il ne doit plus rester beaucoup de temps. Chapitre 9 Il a fait son testament mĂȘme s’il sait que c’est inutile. Il s’inquiĂšte surtout pour sa fille Marie. Chapitre 10 Description de son cachot Chapitre 11 Il dĂ©crit un peu ce qui est Ă©crit sur les murs de son cachot. Quel est son crime ? Pourquoi a-t-il versĂ© du sang ? Chapitre 12 Il se rend compte qu’il est dans la mĂȘme prison que des monstres. Il en a peur. Il a l’impression qu’ils sont prĂ©sents. Chapitre 13 Il assiste au spectacle » certains prisonniers sont transfĂ©rĂ©s. Cela le distrait mĂȘme si c’est horrible. Ils l’appellent camarade. Il a peur et s’évanouit. Chapitre 14 Il se rĂ©veille Ă  l’infirmerie oĂč il profite d’un vrai lit. DĂ©part des forçats pour les galĂšres, il prĂ©fĂšre la mort. Chapitre 15 Il est sorti de l’infirmerie. Il pense que s’il y Ă©tait restĂ©, il aurait pu fuir. Il ne veut plus avoir d’espoir. Il sait qu’il va mourir et a du mal Ă  s’y prĂ©parer Chapitre 16 Il entend une jeune fille chanter cela le rĂ©jouit mais le fait qu’elle chante une chanson impure le rend triste et l’écƓurĂ©. Tout est gĂąchĂ© par la prison mĂȘme les jeunes filles Chapitre 17 Il rĂȘve d’évasion mais revient trĂšs vite Ă  la rĂ©alitĂ©. Chapitre 18 On vient le voir pour lui demander ce qu’il veut manger. Va-t-il mourir aujourd’hui ? Chapitre 19 Il va ĂȘtre tuĂ© aujourd’hui, c’est officiel car il a reçu la visite du directeur. Chapitre 20 Il admet qu’il n’a pas Ă  se plaindre. Personnification de la prison en homme les geĂŽliers, etc
 Chapitre 21 Il sait que tout est fini. Il a vu le prĂȘtre et l’huissier. Il n’a plus aucun espoir. Chapitre 22 Il raconte son transfert jusqu’à la Conciergerie. Il est pensif et ne parle presque pas. On le compare aux autres condamnĂ©s Ă  mort lors du mĂȘme trajet. Chapitre 23 Il se retrouve avec son successeur ». Celui-ci lui raconte son histoire. Il est trĂšs pensif et ne parle presque pas. On l’emmĂšne dans la chambre oĂč il va devoir attendre la mort. Chapitre 24 Il est trĂšs en colĂšre car l’autre a pris sa redingote. Il pense que la mort rend mĂ©chant Chapitre 25 Ils lui apportent tout ce qu’il demande. Chapitre 26 Il pense Ă  sa fille et la plaint. Elle aura une vie misĂ©rable Ă  cause de lui. Il se demande si c’est bien lui qu’on va tuer mĂȘme s’il connaĂźt la rĂ©ponse. Chapitre 27 Il se rend compte qu’il ne sait mĂȘme pas comment il va mourir. Il connaĂźt le concept mais c’est tout. Chapitre 28 Il se souvient avoir dĂ©jĂ  vu l’échafaud, place de la GrĂšve. Il se dit que ses bourreaux sont, Ă  ce moment-lĂ , en train de graisser la rainure. Chapitre 29 Il espĂšre la grĂące. Maintenant, il prĂ©fĂšre les galĂšres. Chapitre 30 Il a renvoyĂ© le prĂȘtre car celui-ci lui donnait l’impression de n’ĂȘtre qu’une personne de plus, il ne lui a trouvĂ© rien de consolant. Chapitre 31 Un architecte vient prendre les mesures de la prison, ils vont l’amĂ©liorer. Chapitre 32 Changement de gardes qui lui demande si, un fois mort, il pourra revenir pour lui donner les chiffres de la loterie. Il a presque rĂ©ussi Ă  rouler le garde. Il y a mis beaucoup d’espoir et est d’autant plus dĂ©sespĂ©rĂ©. Chapitre 33 Les souvenirs lui reviennent. En particulier la soirĂ©e avec PĂ©pa. Chapitre 34 Il compare sa vie d’avant Ă  celle de maintenant. On ne sait toujours pas pourquoi il a commis un crime. Chapitre 35 Il pense Ă  la vie qui continue Ă  tourner autour de lui. Chapitre 36 Nouveau souvenir d’enfant qui l’effraye. Chapitre 37 Description de l’HĂŽtel de Ville qui est effrayant et laid, ce qui est encore pire les jours d’exĂ©cutions Chapitre 38 Il dit que la mort va le guĂ©rir. Il se sent tout courbaturĂ©. Chapitre 39 Il se demande comment ils savent que c’est sans douleur. Il contredit car pendant six semaines, il a souffert. Chapitre 40 Il ne fait que penser au roi et donc espĂ©rer la grĂące. Il se dit que le roi est aussi un homme comme lui. Chapitre 41 Il se pose beaucoup de questions et demande un prĂȘtre pour avoir des rĂ©ponses. C’est toujours le mĂȘme prĂȘtre. Chapitre 42 Il s’est endormi pendant 1h. Il a fait un cauchemar. L’aumĂŽnier lui apprend que sa fille l’attend. Chapitre 43 Il voit sa fille qui ne le reconnaĂźt pas. Cela lui fait beaucoup de mal. Chapitre 44 Il se sent prĂȘt Ă  mourir. Chapitre 45 Il explique la rĂ©action du peuple lors de son exĂ©cution. Chapitre 46 Il plaint sa fille. Il Ă©crit son histoire pour elle, pour qu’elle sache pourquoi son nom est dĂ©shonorant. Chapitre 47 L’éditeur dit que les feuillets n’ont pas Ă©tĂ© retrouvĂ©s. Chapitre 48 Il raconte le trajet jusqu’à la place de la GrĂšve. Il se rend compte que c’est rĂ©el. On lui laisse Ă©crire ses derniĂšres volontĂ©s. Chapitre 49 Il demande encore sa grĂące ou quelques minutes pour l’attendre. Il entend monter
 zoum.
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