8 Le manque et l’amour. Jacques Lacan dit : “Nous pouvons aimer quelqu’un non seulement pour ce qu’il a, mais aussi, littéralement, à cause de ce qui lui manque”. L’amour est dirigé vers l’être intégral de l’autre. Pour sa particularité. Pour tout ce qui est et aussi pour tout ce qui manque.Qu’est-ce qu’aimer ?Aimer, c’est d’abord se connaître soi-même, avant de prétendre connaître l’autre, et perdre son temps à vouloir l’éduquer ou le ce n’est pas se faire lécher à huis clos. Non ! ça c’est l’égoïsme. Aimer c’est être capable de se dénuder totalement à l’intérieur. Exposer ses faiblesses et ses tourments sans avoir peur que l’autre utilise notre faiblesse contre c’est savoir davantage partager ce que l’on est que ce que l’on c’est donner définitivement, sans jamais rien exiger en c’est apprendre à donner en secret, par respect et considération pour celui qui c’est savoir accepter un don, quelque petit qu’il c’est d’abord savoir se taire gentiment pour préserver l’autre, avant d’entreprendre de le c’est servir pour le service lui-même, sans jamais tenir compte des bienfaits éventuels qui en c’est décider de s’armer de courage, pour défendre le plus faible et le plus c’est savoir apprécier, à travers un défaut, une qualité cachée qui s’ignore, et qui n’attend que d’être découverte par celui ou celle qui prétend c’est accepter de se réconcilier sans condition préalable, même si l’on a la certitude d’avoir c’est être disposé à pardonner préventivement toute offense, sans que jamais cette attitude intérieure soit révélée au préalable à qui que ce soit…Au bout de cette quête, aimer n’a plus qu’une seule raison d’être aimer, aimer tout simplement. »C’est donc quoi l’amour au final ? L’amour c’est tout ça et bien d’autres choses encore. L’amour c’est cette sublime mélodie par laquelle l’Univers exprime la perfection de son harmonie.©️ Méditations de Prison
7– Vous vous sentez seule : Même en étant en couple, vous vous sentez toujours seule, car votre partenaire passe moins de temps avec vous. Vous ne sortez plus ensemble, vous ne discutez plus et n’avez plus de moments d’intimité. Vous avez l’impression que vous passez toujours en dernier et qu’il vous néglige beaucoup.Depuis toutes mes années de pratique dans le domaine des relations humaines et dans l’enseignement en lien avec l’aspect affectif, j’ai pu constater qu’il y a beaucoup de confusion dans la définition de l’amour vs l’attachement. L’attachement est selon mes recherches et perceptions est souvent associé à un mal-être. Il est davantage porteur de souffrance et relié à l’ego, à l’insécurité et à la peur de se retrouver seul. Il donne souvent une fausse impression d’être en amour mais en fait, c’est comme si la personne rencontrée devenait l’objet qui vient remplir un vide. Cela est inconscient tant qu’une démarche d’autonomie affective n’est pas entreprise. C’est le monde des illusions qui s’exprime à son meilleur. De là risquent de naître les relations toxiques. Il y a tout de même une forme d’attachement sain qui naît de l’amour profond entre deux personnes mais malheureusement, l’attachement qui fait souffrir est souvent mal identifié. C’est pourquoi je vous partage ces quelques pistes de réflexion qui je l’espère, vous aideront à faire la différence à ressentir si vous avez vécu ou vivez l’amour véritable en relation. L’amour nous amène à ressentir de la plénitude. Il permet l’émergence du respect, de la simplicité et du naturel. Il ne nécessite pas de façade pour séduire à tout prix. Aimer, c’est s’aider mutuellement à grandir en harmonie et avec joie. Le contrôle n’a pas sa place. On veut le bonheur de l’autre sans oublier le nôtre qui est la base fondamentale à respecter. L’attachement est souvent empreint de manipulation. Il attend que l’autre soit source de bonheur pour soi. C’est comme confier un mandat interminable à quelqu’un. Le hic, c’est que cette personne s’attendra peut-être à la même chose de votre part et le cercle vicieux de la déception s’enclenchera. On ne peut donner ce qu’on n’a pas. La peur d’être abandonné et rejeté est aux premières loges. Les blessures se confrontent. La personne s’attache à l’image idéalisée que l’autre pourrait peut-être apporter réconfort, sécurité et plénitude, au lieu de générer cela en elle pour ensuite le partager avec une personne de même niveau. Il y a surtout appréciation pour ce qui est apporté et non pour les traits de personnalité en tant que tels. Ceux-ci n’étant pas pleinement compatibles bien souvent en plus. La relation peut rapidement devenir conflictuelle compte tenu de la dépendance affective mutuelle. L’attachement rend dépendant des agissements de l’autre pour avoir du bonheur supposé. La personne s’attache à un idéal anticipé. L’amour élève, illumine, allège, égaye et nourrit l’être en soi dans toutes les sphères. Il permet d’être soi en toute authenticité. La confiance est présente, tout comme l’écoute et l’empathie. Chacun aide l’autre à transformer ses difficultés en tremplin de bien-être au lieu de critiquer et juger. L’attachement veut garder emprise sur l’autre. Il dirige, il a peur de perdre et la relation s’asphyxie. Pour savoir si vous vivez de l’amour ou de l’attachement, mesurez votre relation à votre degré de bonheur. Celle-ci vous amène-t-elle du bonheur ou vous sentez-vous à contrecourant encore et encore, vous apportant tristesse et insatisfaction? Si c’est aussi sombre, comment pouvez-vous appeler cela de l’amour? Ne serait-ce l’exemple parfait de l’attachement et de la peur de l’inconnu et de la solitude? L’amour est évolutif et plus durable. Les partenaires prennent plaisir à le nourrir et à en prendre soin comme un trésor. Il favorise l’émergence du cœur d’enfant et du bien-être. Il se construit sur des traits de personnalité communs et compatibles, matures, et non principalement sur une attirance physique, même si celle-ci soit à tenir en compte pour une majorité de gens. L’amour calme, favori-34 photo' height='34' width='34' /> Thévenaz Annette dit J’aurais pas mis le terme de lien d’attachement. la définitions du lien d’attachement démarre à la naissance pour un enfant,celui-ci va chercher un lien SECURE auprès du lien d’attachement.Alice Miller. J’aurais juste employé le terme d’amour conditionnel à condition que…..
VidéoTikTok de Captain Phoenix (@captainphoenix2) : « La culpabilité La culpabilité est un ressenti émotionnel, très fréquent, qui survient lorsque l'on se juge soi-même responsable d'une entorse à nos propres valeurs. C'est un mélange de honte, de tristesse, de mépris et de colère, où le regard de l'autre et le regard qu'on porte sur soi jouent pour beaucoup.🫰La
S’aimer soi-même ne va pas forcément de soi. Notre image est pourtant fondamentale pour structurer notre comportement. Et, à travers lui, notre rapport aux autres. Si Dieu devait dicter ses commandements à Moïse aujourd’hui, il ajouterait certainement aux dix existants Tu t’aimeras toi-même, autant sinon plus que ton prochain, tu prendras soin de toi, tu veilleras à ton bien-être, etc. » ! A l’ère de l’individualisme triomphant, de la valorisation tous azimuts du "moi" et de ses formidables potentialités, l’amour de soi prend figure de devoir. Il apparaît même, pour 69 % des Français, comme la condition sine qua non de l’amour d’autrui in “Francoscopie”, G. Mermet, Larousse 1999. L'importance de s'aimer A première vue pourtant, l’idée de s’aimer soi-même paraît futile, ridicule comme s’il n’y avait rien de plus important dans l’existence ! – ou très prétentieuse. Traditionnellement et culturellement, c’est sur la capacité d’aimer autrui qu’est mis l’accent. Mais la psychologie moderne nous tient un discours très différent. Elle pose que s’aimer un minimum est indispensable pour éprouver du plaisir et trouver du charme à la vie. Il suffit d’ailleurs d’imaginer les journées de quelqu’un qui se lèverait tous les matins en se trouvant bête et laid, persuadé de son infériorité et de son indignité à être aimé. Il est facile d’en déduire que sa vie affective et professionnelle tiendrait du calvaire. Pour le psychologue William James 1842-1910, auteur notamment de “Précis de psychologie” Bibliothèque de l’homme, 1999, l’amour de soi est le produit d’un écart suffisamment mince entre nos ambitions et nos réussites effectives. Les recherches les plus récentes récusent toutefois ce réalisme, montrant qu’il est préférable de ne pas avoir une vision trop lucide de soi-même et de ses véritables aptitudes. Les psychiatres américains Robert Ornstein et David Sobel, qui ont livré le fruit de leurs recherches en matière d’image de soi dans “Les Vertus du plaisir” Laffont, 1992 affirment que le bonheur est le privilège de ceux qui savent cultiver les illusions positives, et sont capables de s’estimer plus intelligents et plus compétents qu’ils ne le sont ». Vous pensez fermement que votre patron vous apprécie tout particulièrement quand, pour lui, vous n’êtes qu’un salarié moyen ? Tant mieux ! Quelqu’un vous fait part de son opinion à votre sujet, vous trouvant avare mais charmant, dominateur, brillant et un peu agressif. Si vous êtes une personne équilibrée, vous vous souviendrez de "charmant", "brillant" et, éventuellement, d’"agressif". La surévaluation de soi et l’oubli immédiat des qualificatifs dérangeants sont salutaires, insistent Robert Ornstein et David Sobel. Notre vision de nous-même n’est qu’une construction de notre esprit. Il nous appartient donc de la rendre aussi plaisante que possible, tout en évitant, naturellement, de sombrer dans la mégalomanie. Les individus parfaitement réalistes sont toujours légèrement déprimés. » Se reconnaître une certaine valeur Les dictionnaires de psychologie définissent l’amour de soi par un ensemble d’attitudes se reconnaître une certaine valeur, se ménager, protéger son territoire intime, sa santé physique et psychique, connaître ses intérêts réels. Il s’agit d’être une bonne mère » pour soi-même. Mais si l’amour de soi se manifeste dans les actes que nous posons, il est d’abord une affaire de vécu intérieur, de ressenti personnel. Je peux m’estimer intellectuellement, avoir confiance en moi, tout en supportant difficilement mon apparence physique. Une vision relativement positive de soi n’exclut en rien que l’on se reproche un ou plusieurs traits de caractère particuliers ou certaines failles intellectuelles – manque de courage, d’ambition ou de ténacité par exemple. Une étude américaine, réalisée en 1993 sur la base d’un questionnaire adressée à plusieurs centaines de personnes entre 20 et 30 ans et dirigée par le chercheur James Overholser, a confirmé qu’hommes et femmes ont des critères d’appréciation d’eux-mêmes différents – ce dont on se doutait un peu. Les premiers s’aiment à travers leurs réussites, professionnellement ou dans une activité physique, tandis que les secondes ont viscéralement besoin de voir leur entourage reconnaître leurs qualités personnelles. Il est exceptionnel de s’accepter totalement, la vie quotidienne le démontre. Cette insatisfaction, inhérente à la nature humaine, permet de croire que la plénitude existentielle n’est pas un mythe. Et qu’il eût suffit d’un rien pour que nous puissions en jouir – des yeux bleus et non bruns, cinq centimètres de plus, ou une culture générale légèrement plus vaste par exemple. S'aimer et s'adapter aux autres S’aimer soi-même implique une capacité à ne pas se soucier que de soi et à ne pas se déresponsabiliser face à autrui en s’appuyant sur des considérations du style On me prend intégralement comme je suis ou bien adieu. » C’est même l’inverse. L’amour de soi suppose une bonne dose de conscience, de connaissance de ses fonctionnements mentaux. Il va de pair avec la capacité de s’adapter aux besoins d’autrui, sans toutefois s’y aliéner, et avec l’aptitude à se transformer quand c’est nécessaire. Dire que l’homme est un animal social n’est pas une clause de style notre structuration psychique passe par l’autre. Notre prochain, son image, son regard constituent des points d’appui pour se diriger dans la vie. Les jugements que nous portons sur nous en sont tributaires. D’où la naïveté des discours qui nous enjoignent de ne pas nous soucier de l’opinion d’autrui. En faire totalement abstraction relève de l’impossible, même si nous disposons d’une certaine marge de manœuvre. Dans “La Personnalité” Flammarion, 1999, citant une étude de 1989, Susan Cloninger, psychologue, affirme que les individus appartenant à des minorités souvent dévalorisées – homosexuels, handicapés – ne nourrissent pas pour autant une basse estime de soi, car l’obligation d’avoir à se protéger collectivement aurait un effet stimulant et protecteur. Aimer un autre Avec notre petite personne, la relation n’est guère plus paisible. A 8 heures du matin, le miroir me renvoie un reflet qui me convient, mais rien ne dit que ce sera le cas à la fin de la journée. Un inconnu me bouscule dans le métro, un problème au travail m’incite, le temps d’un éclair, à m’interroger sur mes compétences, et aussitôt mon rapport à mon image s’altère, et des souvenirs sombres, des jugements négatifs sur ma personne me reviennent à l’esprit. Pourquoi cet écart entre moi et moi ? Paradoxalement, ce moi que nous considérons comme notre bien le plus intime et le plus privé n’a rien d’inné. Fœtus puis nourrisson, nous en sommes dépourvus. Le moi se construit dans la relation avec nos premiers autres » notre mère, notre père ou ceux qui en tiennent lieu. Selon le psychanalyste Jacques Lacan, c’est vers l’âge de 18 mois – au moment du stade du miroir » – qu’il commence à s’élaborer. C’est l’adulte qui suscite cette prise de conscience chez l’enfant en lui montrant son image dans le miroir et surtout en commentant Tu vois, là , dans la glace, c’est toi. » Et lui, de rire, de jubiler de plaisir en se reconnaissant. L’enfant qui a raté cette épreuve de reconnaissance de lui-même, peut être pris de terribles crises d’angoisse quand la glace lui renvoie son image c’est une créature terrifiante et terriblement peu aimable qu’il aperçoit alors. Pour s’aimer, encore faut-il savoir que l’on existe en tant qu’individu distinct. Les illusions positives Selon Michael Ross et Anne E. Wilson, deux chercheurs de l’université américaine de Waterloo qui viennent d’achever une étude sur la façon dont les individus se voient au présent en comparaison de ce qu’ils ont été, ces derniers déclarent se plaire davantage aujourd’hui. Tous se trouvent plus intelligents, plus tolérants, plus généreux. » Et ces illusions positives » les aident à mieux vivre et à s’aimer plus. Quand nous relatons des souvenirs d’enfance, des épisodes de notre prime jeunesse, la nostalgie est presque toujours au rendez-vous. En revanche, s’agissant de nos rapports avec notre moi, notre personnalité, nous avons besoin de penser que nous évoluons sans cesse vers du mieux, vers plus de qualités. Ce mécanisme mental nous apaise, nous assure que nous ne vieillissons pas en vain, et que les années nous servent à nous perfectionner. Quand l'amour de soi fait défaut Impossible d’être indifférent, neutre par rapport à soi-même. L’absence d’amour de soi débouche toujours sur des conduites autoagressives, évidentes ou masquées. • En premier lieu vient le manque de respect de sa propre personne. Sur le plan physique je me néglige, je ne prends pas soin de mon apparence. Sur le plan affectif lorsque mon partenaire me maltraite, me frustre, une partie de moi murmure que je ne mérite pas mieux. Je ne me résous pas à me prendre en main je végète dans un travail sans intérêt, en me racontant que c’est toujours préférable à l’ANPE. Malade, je ne m’arrête pas, estimant que je n’ai pas le droit de me ménager, de m’occuper de moi. J’imagine n’avoir pas droit au bonheur, et je m’arrange involontairement, pour me construire une existence sans plaisir. Sans comprendre pourquoi, je stagne en permanence dans un état dépressif latent. • Dans les cas les plus préoccupants, le manque d’amour de soi incite à des comportements dangereux – au volant notamment – constituant autant de défis à la mort. Surtout, il fragilise au point qu’un rejet, une rupture, un échec provoqueront parfois une tentative de suicide. Ne pas s’aimer contraint à douter d’avoir réellement droit à l’existence. Pour aller plus loin A lire Papa, maman, j’y arriverai jamais ! d’Emmanuelle Rigon. L’estime de soi est une donnée capitale pour l’équilibre et le bien-être. L’auteur répond aux questions des parents, soucieux d’aider leur enfant à s’affirmer, à s’aimer, à s’estimer. Estime de soi, confiance en soi les fondements de notre équilibre personnel et social de Josiane Saint Paul. Le but de cet ouvrage faire retrouver à chacun l’estime et la confiance en soi nécessaires à son équilibre et son épanouissement InterEditions, 1999. Amour, confiance ou estime ? Ces trois notions sont difficiles à distinguer, car presque synonymes. Pourtant, elles ont des significations distinctes. L’amour de soi et la confiance en soi sont les deux piliers qui permettent à l’estime de soi d’exister. • L’amour de soi nous permet d’accepter nos failles et nos défauts avec indulgence, quoique sans complaisance, nous autorisant ainsi à nous accorder une importance alors même que nous avons conscience de notre imperfection. • La confiance en soi nous persuade que nous y arriverons » quand une épreuve inhabituelle se présentera. Elle concerne l’aptitude à "faire", à "agir". • L’estime de soi, elle, appartient au domaine de "l’être". Lorsque notre regard sur nous-même est dénué d’amour, le manque d’estime de soi envahit l’espace je vais douter perpétuellement de moi, de mon droit à m’affirmer et à être heureux. VidéoTikTok de tina copa (@tinacopa) : « Lorsque la relation est dite « toxique » , il est difficile parfois de se rendre à l’évidence que cela est nécessaire de prendre du recul ou de rompre et ce malgré l’amour qu’on a l’un pour l’autredépendance affective, pervers narcissique, relation d’emprise, violences psychologiques on en parle dans le cercle de On a toutes été attirées un jour en tant que femmes par le bad boy ténébreux inaccessible tatoué ou pas qui a toujours quelque chose de mieux à faire que de nous accorder du temps. Et beaucoup d’hommes ont déjà été épris de la femme déjà en couple, indisponible, pour qui ils ont eu un véritable coup de cœur C’est la bonne je le sais, mais le problème c’est qu’elle est mariée ». Vouloir l’inaccessible, c’est plutôt excitant au début, puis lassant, voire difficile à vivre par la suite. Certains individus n’attirent que des personnes inaccessibles, ils ne vivent que des histoires d’amour impossible ». Peut-être parce qu’ils ne sont pas prêts à vivre une histoire plus conformiste, plus stable, avec moins de hauts et de bas. Ces individus recherchent peut-être inconsciemment à vivre des aventures pleines de rebondissements et leur procurant de l’adrénaline via leurs relations amoureuses. C’est génial quand ils sont entièrement en phase avec ça. Mais si une autre partie d’eux veut se caser sérieusement avec quelqu’un, ça devient douloureux à vivre. Voyons pourquoi nous sommes attirés naturellement par l’inaccessible. Attirée par l’inaccessible à cause de l’instinct naturel de chasseur L’homme est historiquement un chasseur, je ne vous apprends rien. Quand on observe le règne animal c’est plutôt évident que les mâles font tout pour avoir la femelle convoitée par les autres. Ils se mettent en concurrence, c’est à celui qui rugira le plus fort, qui fera la plus belle danse, ou préparera le nid le plus pratique. Les mâles aiment se mettre en concurrence pour avoir la femme que les autres veulent aussi. C’est une sorte de challenge. Les femmes aussi aiment naturellement séduire pour avoir l’homme qu’elles convoitent. A condition qu’il y ait un jeu de séduction, que l’homme ne fonce pas tout de suite tête baissée dans la relation. Donc une femme ou un homme qui ne se donne pas tout de suite est plus attirant, l’enjeu est plus excitant, car cela donne envie de se battre pour l’avoir. La vie a beaucoup moins de saveur quand on a tout ce qu’on veut, quand on veut. L’homme est malheureux quand il n’a pas de limite, car tout autour de lui perd de la valeur. L’être humain naturellement aime faire des efforts pour avoir quelque chose, ou quelqu’un. Cela donne plus de valeur à cette chose ou à cette personne, et il savourera davantage par la suite. Il sera fier d’avoir gagné » face aux concurrents potentiels, l’impression d’avoir vaincu l’inaccessible. L’inaccessible a plus de valeur car il est sacralisé L’homme cherche naturellement à avoir ce qu’il n’a pas déjà , et ce dans tous les domaines choses matérielles, projets etc. Il en veut toujours plus, car c’est un moyen de donner du sens à sa vie. Enlevez les projets à quelqu’un et il perd sa pulsion de vie. Sans parler d’ambition professionnelle, les projets peuvent consister à faire des travaux dans la maison, à faire un enfant, à planifier le prochain voyage etc. Les projets consistent à envisager d’avoir ce qu’on n’a pas encore. Et dès qu’on acquiert quelque chose, cela perd de la valeur presque instantanément, parce que ce n’est plus sacralisé. Cela devient accessible. On ne prend pas nécessairement le temps de savourer ce qui est nouveau d’ailleurs, on se préoccupe tout de suite du prochain projet. Car ce qu’on n’a pas encore est sacré, il a beaucoup plus de valeur tant qu’on ne l’a pas acquis. C’est la même chose pour les relations humaines. Cette femme qui nous plait vraiment mais qui ne se montre pas intéressée pour l’instant, on a tendance à la mettre sur un piédestal. L’humain est naturellement attiré par plusieurs personnes en même temps Ce que je veux dire ici, c’est qu’il est insensé d’attendre que son partenaire ne soit attiré que par nous, que ce soit sexuellement ou mentalement, spirituellement, peu importe. Le fait que votre partenaire regarde d’autres femmes dans la rue, ou que vous appréciez particulièrement de discuter avec un homme lors d’une soirée, c’est NORMAL. Cela ne veut pas dire qu’on est attiré ici par l’inaccessible, mais par une AUTRE personne que son partenaire ce qui est officiellement notre possession » ; donc aux yeux de la société, cela revient à la même chose. Dans notre société qui a été construite sur des fondements religieux, être attiré par quelqu’un d’autre que son partenaire est interdit. Mais cela ne veut pas dire que ce n’est pas naturel. En effet, il s’agit uniquement d’un ressenti, peut-être une attirance d’ordre chimique. Ce qui est important, c’est ce qu’on en fait de cette attirance. Vous êtes attiré par une jolie femme qui s’entraîne dans la même salle de sport que vous, mais vous êtes en couple. Vous préférez privilégier votre couple qui a plus de valeur dans votre vie que de passer une nuit avec une femme qui vous attire physiquement par exemple. C’est votre choix, votre responsabilité. Mais en aucun cas vous ne devez culpabiliser de ressentir cette attirance. L’interdit dans l’inaccessible provoque de l’adrénaline Si la personne que vous convoitez ne veut pas ou ne peut pas être avec vous pour des raisons pratiques » en couple, famille religieuse, distance, style de vie différent, autres priorités en ce moment, cela peut créer une notion d’interdit. La relation peut relever alors du fantasme imaginaire, car interdit dans la réalité. Dans le domaine sexuel c’est une notion importante le désir nait en quelque sorte avec une notion d’interdit. Le sexe est tabou, on le fait en étant cachés, les autres ne doivent pas savoir ce qui se passe dans la chambre etc. Il n’y a plus de règle, plus de limite dans le sexe. L’interdit fait monter l’adrénaline dans les corps, la curiosité s’attise. Du coup le désir devient incontrôlable. C’est pourquoi quand on a un coup de cœur pour quelqu’un avec qui on s’interdit d’avoir une relation, c’est difficile de se contenir et on est dans le contrôle constant de ses gestes, de son comportement, et même de ses pensées. Car on se sent pousser des ailes en même temps, l’adrénaline est forte car on s’approche dangereusement de l’interdit, de l’inaccessible rêvé. Et oui, quand on a un coup de cœur, on est comme droguée. On reçoit juste suffisamment pour que notre flamme reste allumée Ici je veux parler des cas plutôt fréquents où quelqu’un est attiré par une autre personne qui refuse la relation, mais qui en même temps attise le désir de l’autre. Exemple Sergio est secrètement amoureux de Sophie qui le considère comme un ami. Il essaie de lui faire comprendre de temps en temps et de façon indirecte ses sentiments. Sophie le remercie pour ses attentions, pour ses cadeaux. Elle est heureuse de l’avoir dans sa vie, car elle se sent valorisée, importante et belle. Elle doit se douter que Sergio a d’autres intentions à son égard, mais préfère ne pas aborder le sujet car cette relation lui convient telle qu’elle est. Ce qui n’est pas le cas pour Sergio. Si vous êtes dans le cas de celui qui est attiré par quelqu’un qui se refuse à vous, il est préférable d’avoir conscience que, parfois, par simple besoin de plaire, l’autre va vous donner juste un petit peu pour flatter son ego. Cela va vous donner envie de le conquérir car vous avez de l’espoir qu’il change d’avis, alors qu’il y a de fortes chances que votre relation reste figée dans le domaine de la séduction, ou de l’amitié. Ce jeu souvent inconscient est parfois dangereux, car la flamme attisée peut devenir très forte pour l’une des deux personnes, ou pour les deux. Quelquefois ce jeu de séduction peut aussi aider quelqu’un, qui est malheureux dans son couple, à le quitter et vivre quelque chose de mieux. Mais souvent c’est plutôt malsain l’un veut juste inconsciemment flatter son ego, se rassurer sur sa capacité à plaire ; tandis que l’autre a de l’espoir que la situation évolue. Il a l’impression qu’il peut le faire changer d’avis. Si vous êtes dans le rôle de celui qui a besoin de flatter son ego, mais qui est sûr de ne pas vouloir plus, ce serait plus sain de prendre un petit peu des attentions de l’autre, pour gagner en confiance en vous, mais ensuite d’être clair rapidement avec cette personne. Dites-lui qu’il ne se passera jamais rien de plus, si vous le savez au fond de vous, et essayez de ne pas le blesser dans son amour-propre. Car si vous n’êtes pas claire, vous devenez co-acteur de ce jeu malsain qui s’entretient dans le temps et qui fait souffrir l’autre. Vous en êtes co-responsable autant que l’autre qui ne lâche pas prise même s’il n’arrive pas à obtenir plus, malgré ses efforts. L’autre peut ainsi devenir amoureux, s’il ne l’est pas déjà , donc évitez de le faire souffrir si vous le pouvez. Expliquez-lui ce que vous ressentez avec gentillesse, puis dîtes-lui que vous préférez couper les ponts entre vous pour qu’il puisse passer à autre chose. Et faites-le vraiment, ne revenez pas vers lui 2 semaines plus tard, même si vous le considérez comme un ami. Il faut savoir parfois prioriser la souffrance de l’autre à son besoin de plaire ou de recevoir de l’attention, même si ce n’est pas facile. Bilan sur la quête de l’inaccessible Il n’y a pas de mal à être attiré par l’inaccessible. D’ailleurs les romans, les séries, les films, se nourrissent beaucoup de ça de nombreux amours impossibles sont racontés car ce type d’histoire a du succès. Le personnage principal fait tout pour vivre une relation avec la personne qui lui plait mais qui est inaccessible pendant le livre/film entier. La fin se résume souvent par ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants » ou alors la mort de la personne convoitée, car l’accessible a moins d’intérêt. Aimer l’inaccessible est naturel et inévitable. Ce qui compte, c’est ce que vous faites de ce ressenti. A présent, si vous souhaitez sortir des relations malsaines, de fuite, qui ne vous valorisent pas et vous font stagner, je vous invite à découvrir ici le programme vidéo gratuit Posture du Coeur – Pour enfin vivre votre belle histoire réciproque, complice et attentionnée ❤️ ». Et vous, avez-vous tendance à être attirée par des personnes inaccessibles ? Est-ce que cela vous a fait souffrir dans le passé ? Répondez-moi en commentaire 🙂 Marie, Love Mentor Les lectriceseurs de cet article ont aussi lu Dois-je accepter une relation sans engagement ? Pourquoi je n’attire que des cons » / connasses » Lamour vrai est une relation interpersonnelle, il se construit et s’approfondit avec le temps et dans une confiance de plus en plus grande l’un pour l’autre. Il