NUPESta mĂšre. PubliĂ© le 5 mai 2022 par Descartes. Sonnez hautbois, rĂ©sonnez musettes, il est nĂ© le divin enfant. Il s’appelle « nouvelle union populaire Ă©cologique et sociale » – notez l’ordre des mots « Ă©cologique » et « sociale », ce n’est certainement pas une coĂŻncidence si le premier passe devant le second – et si

AbacaSamedi 19 juin 2021, Thomas Dutronc a pris la parole sur les rĂ©seaux sociaux pour donner des nouvelles de sa maman Françoise Hardy. TrĂšs en colĂšre, le chanteur a tenu Ă  rappeler que sa mĂšre n'Ă©tait "pas morte".Depuis 2014 et l’apparition de son lymphome, Françoise Hardy traverse des moments compliquĂ©s sur le plan personnel. À 77 ans, affaiblie par quinze annĂ©es de traitements contre la maladie, la chanteuse est privĂ©e de salive et sourde d’une oreille. Son corps Ă©puisĂ© ne lui permet mĂȘme plus de chanter. Alors l’interprĂšte de Message personnel a pris sa plume. Elle noircit des cahiers de pleins et de dĂ©liĂ©s afin de raconter sa carriĂšre d’artiste. RĂ©cemment, la compagne de Jacques Dutronc s’est confiĂ©e Ă  nos confrĂšres de Femme Actuelle afin d’évoquer la maladie qui la ronge. Elle raconte que les radios et immunothĂ©rapies qu’elle a dĂ» suivre pour traiter son cancer "ont eu des effets secondaires cauchemardesques". Ils "me pourrissent la vie depuis deux ans et m’affaiblissent de plus en plus Ă  cause de l’absence de salive, du manque d’irrigation de toute la zone ORL, d’un assĂšchement gĂ©nĂ©ralisĂ© et des hĂ©morragies nasales, des dĂ©tresses respiratoires et autres problĂšmes qui s’ensuivent. Un dĂ©rĂšglement thyroĂŻdien est Ă©galement survenu. Quant Ă  l’oreille, avec le tympan et les sĂ©crĂ©tions de l’otite sĂ©reuse Ă©paissis par les rayons, elle est devenue sourde ", Dutronc donne des nouvelles de l’état de santĂ© de sa mamanDepuis ses confidences sur son Ă©tat de santĂ©, de nombreux mĂ©dias ont repris les informations transmises par la chanteuse. Ce qui a visiblement dĂ©plu Ă , son fils Thomas Dutronc. Samedi 19 juin 2021, le fils de Jacques Dutronc s’est emparĂ© de son compte Instagram pour pousser un coup de gueule. "Ma maman n’est pas morte ! Je viens de l’avoir au tĂ©lĂ©phone Ă  l’instant. En revanche, tout n’est pas rose. En effet, la porte de son congĂ©lateur a Ă©tĂ© mal fermĂ©e. Un paquet de lĂ©gumes surgelĂ©s Ă  l’air d’ĂȘtre Ă  l’origine de ce drame.", annonce le chanteur avec ironie. "Et bravo Ă  ces quelques journalistes qui font un travail remarquable sans jamais vĂ©rifier leurs sources, ça demande du courage
", a Ă©crit Thomas Dutronc dans un message postĂ© sur une photo de lui et de sa voir aussi Exclu Public François Hollande, le bĂ©bĂ© qui va faire jaser lire aussi Jacques et Thomas Dutronc sur la scĂšne des Victoires de la Musique 2022 Quelle a Ă©tĂ© la rĂ©action de Françoise Hardy lorsqu'elle a dĂ©couvert les images ? Jacques Dutronc dĂ©clare son amour Ă  son ex Françoise Hardy en plein concert "Je l’aime toujours" En vidĂ©oSur le mĂȘme thĂšme Ces stars dont on parle En voir plus

Highschool reunion. Teenage dream? lol. >> C est super il paraĂźt, voila ce qu il avait dit, t as presque cru apercevoir un sourire venir s inviter sur sa gue
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Appelersa mùre et lui raconter bien fort tout ce que l'autre a fait . Si possible, faire ça pendant que l’autre est en visio ou essaye de mater sa
Le Deal du moment Coffret PokĂ©mon Ultra Premium Dracaufeu 2022 en ... Voir le deal LGDC Dawn CommunautĂ© De Vous Ă  NousPartagez AuteurMessageWycenInvitĂ©Sujet Demande ParticuliĂšre Dim 6 Jan - 1555 Bonjour je viens faire une demande assez particuliĂšreJe viens vous demander un petit service. Il y a eu un concours sur mon forum pour son anniversaire et le prix du gagnant est de voir l'histoire qu'elle a crĂ©e pour ce concours, postĂ© sur les partenariats de notre forum dont vous faĂźtes partis. Je voulais donc savoir si c'Ă©tait possible de postĂ© cette histoire sur ce d'avance ! Etoile du Griffon♩Krys♩Fonda Tyrannique & ChefMessages 559Date d'inscription 06/07/2012Localisation Sur mon ordi DFeuille de personnageRelations Sujet Re Demande ParticuliĂšre Dim 6 Jan - 1623 Bonjour Bien entendu, ta demande est acceptĂ©e, il est intĂ©ressant de faire des Ă©changes entre Forums _________________Spoiler WycenInvitĂ©Sujet Demande ParticuliĂšre Dim 6 Jan - 2018 Merci beaucoup ! Voici l'histoire gagnante et si vous aussi vous avez besoin d'un service mon forum est ouvert !-Alice ? Tu m’entends ? Alice ? Tu m’écoutes ? Qu’est-ce qu’il y a dans ce courrier, Alice ? Alice ?Mathieu secouait son amie autant qu’il pouvait, il voyait bien ses yeux se remplir de larmes, au fur et Ă  mesure qu’elle parcourait la lettre cachetĂ©e. Il lui arrivait de se comporter en enfant, et de bouder, ou de fondre en larme pour un rien, c’était ce qui la rendait attachante, c’était pourquoi il l’aimait, sans doute 
 Mais lĂ , elle n’y Ă©tait pour rien, et si elle se comportait ainsi, ce n’était pas a cause de son caractĂšre, elle Ă©tait triste, vraiment. Il se baissa pour ĂȘtre Ă  sa taille, vu qu’elle Ă©tait assise sur un banc, et l’étudia quelques secondes, avant de rĂ©agir. Il prit son amie dans ses bras, et la serra avec force, pour la rĂ©conforter. Des larmes vinrent foncer l’uniforme blanc du jeune garçon, il ne rĂ©agit pas. Il la relĂącha, lui Ă©bouriffa les cheveux et lui colla un baiser sur la vais aller chercher quelqu’un qui saura quoi faire 
 marmonna-t-il pour lui-mĂȘme. Il alla dans les dortoirs des filles, mais ne trouva aucune amie d’Alice, alors il descendit Ă  la salle commune. Elles y Ă©taient presque toutes, ces filles qu’il n’aimait pas du tout. Son amie Ă©tait 
 Pure, calme, pas artificielle, pas superficielle, et il se demandait comment elle pouvait apprĂ©cier des pĂ©tasses pareilles 
 Il tira une chaise, elles firent silence et l’observĂšrent toutes avec curiositĂ©. -Vous avez vu, sa lettre ?-La lettre de qui, Pierrot ?-Celle de votre amie, celle d’ ? Tu connais une Alice, Carla ?-Non, et toi, Pierrot, tu connais une Alice ?Il dĂ©testait qu’elles l’appellent Pierrot, ce surnom mesquin et ridicule, il ne savait pas oĂč elles l’avaient trouvĂ©, il savait juste que ça signifiait clown, en japonais, et vu qu’il n’avait pas l’air d’un clown 
 Il ne leur demandait pas, mais elles n’avaient pas dĂ» chercher bien loin. En plus d’ĂȘtre superficielles, ces filles Ă©taient toutes idiotes 
 -Votre amie, pour information 
-Alice n’est plus rien 
 Elle ne sert a rien, Alice est une arqua un sourcil, rĂ©frĂ©nant l’envie de la baffer, et sortit de la salle sous les moqueries Ă  peine dĂ©guisĂ©es des filles. Elles ne considĂ©raient plus Alice comme une amie ? Parfait, mais alors, vers qui se tourner ? Il Ă©tait vrai qu’elles Ă©taient peu gentilles, et qu’il Ă©tait remarquables qu’elles lui aient souris pendant six mois, mais leur comportement a toutes le rĂ©vulsait. C’était peut ĂȘtre pour ça que la jeune fille pleurait 
 Si elles ne peuvent rien pour moi, je n’ai plus qu’a allĂ© voir Eliott 
 »Mathieu n’était pas trĂšs emballĂ© par l’idĂ©e de se tourner vers le gosse de riche qui tourmentait son amie, avant de commencer Ă  lui donner des cours de maths, mais il n’y avait que lui qui pouvait lui venir en aide puisqu’Alice lui avait dit des choses que Mathieu ne savait pas 
Si Eliott enquiquinait Alice, c’était pour une des raisons les plus idiotes. Stupide au la vie d’Alice, il y avait beaucoup de choses bizarres 
 A commencer par un rang stupide de princesse » de second rang. Eliott, lui faisait partie du second rang, mais sa famille a dĂ©trĂŽnĂ© celle d’Alice pour des raisons que Mathieu ne connaissait pas. D’ailleurs, si Eliott n’adressait jamais la parole a Alice en l’appelant par son prĂ©nom, c’était a cause de cette mĂ©sentente. Apparemment, il n’avait rien contre elle 
Il passa par le parc, il savait qu’il y trouverait la personne qu’il cherchait. Ne s’apprĂ©ciant pas tous deux, ils avaient pris l’habitude de ne presque jamais s’appeler par leurs prĂ©noms respectifs. Mathieu appelait Eliott par son nom, Raven, et Eliott n’appelait pas Mathieu. Tout le monde Ă©tait tu peux venir s’il te plait ?-Toi, tu compte un jour m’adresser la parole autrement qu’en me manquant de respect ?-Ton pseudo-rang n’est rien pour moi, Raven, alors pour une fois, sois pas l’éternel connard que tu es, et suis -******, Eliott, tu veux pas arrĂȘter d’ĂȘtre conversation, juste cinq minutes dans ta vie ?-C’est pas comme ça que tu le persuaderas de te suivre, Mathieu, il est butĂ©, dis lui pourquoi t’es lĂ  
-Il est lĂ  parce que Grimm pĂšte encore un cĂąble, qu’il ne sait pas comment la calmer, et que ça concerne ? Il ..?-Non, justement. Ecoute, Pierrot, tu diras Ă  ta copine que je n’ai pas que ça Ă  foutre. Qu’elle se dĂ©***** un se pencha en avant, et chuchota pour que seul Mathieu l’ la rejoins dans sa chambre, dĂšs que je me dĂ©barrasse de Tom. Le blondinet tourna les talons et se dirigea vers le banc ou il avait laissĂ© Alice seule. Elle Ă©tait recroquevillĂ©e contre elle-mĂȘme, le menton sur les genoux, les yeux clos, et les joues rouges et trempĂ©es. Il lui prit la main, et l’aida Ă  se relever. Elle se laissa faire, et se traina pitoyablement derriĂšre lui, sans chercher Ă  lever les pieds. Il la fit rentrer dans sa chambre, et la fit asseoir sur son lit. Elle s’adossa au mur, ferma les yeux, et attendit. Il lui essuya consciencieusement les joues, enlevant le noir qui les colorait, et il rĂ©organisa un peu ses cheveux, qui Ă©taient tous emmĂȘlĂ©s, de nouveau. Elle attrapa le peigne sans convictions, et se dĂ©noua les cheveux. Lorsqu’il entendit la porte s’ouvrir, il l’embrassa sur le front, et sortit doucement. Comme Mathieu l’avait fait, Eliott se posa Ă  genoux devant elle, et lui prit les qu’est-ce qui se passe ? Elle le regarda vaguement avant de lui tendre la Alice Grimm En raison de votre Ăąge approchant les quinze ans, et du fait que vous soyez seule hĂ©ritiĂšre de la seconde famille la plus puissante du pays, vous ĂȘtes invitĂ©e Ă  venir passer votre cĂ©rĂ©monie de maturation, qui fera de vous une hĂ©ritiĂšre digne, loyale et puissante, de la noble famille Grimm. Cette cĂ©rĂ©monie comportant elle-mĂȘme la totalitĂ© des cinq autres familles, vous n’ĂȘtes plus conviĂ©e Ă  cette fĂȘte, vous devez y venir. Vous prendrez le train, avec le fils du Seigneur Raven pour arriver Ă  leur chĂąteau, car, Ă©tant donnĂ© la discorde avec votre pĂšre, il a refusĂ© de vous faire rĂ©citer le psaume. Ce sera donc le duc de la premiĂšre famille qui vous fera l’honneur d’assister Ă  votre cĂ©rĂ©monie. Mon pĂšre ? DĂ©solĂ© pour te rends compte ? Je vais ĂȘtre humiliĂ©e en publique ! C’est ma faute si Chess est mort, c’est ton pĂšre qui l’a tuĂ©, et c’est lui qui prĂ©sidera la soirĂ©e ! Je ne supporterais pas de remarques dĂ©sobligeantes, je le sens vraiment mal, Eliott ! Sans rĂ©flĂ©chir, elle se jeta dans ses bras, et se remit Ă  pleurer. Il la calma tant qu’il put, murmurant des paroles rassurantes, telles que mĂȘme si ça doit pas beaucoup te rĂ©conforter, je serais lĂ  
 » oĂč au moins tu ne verras pas ton pĂšre 
 ». Elle avait les yeux gonflĂ©s, et ils la brĂ»laient. Elle comprends, pourquoi vous nous avez dĂ©trĂŽnĂ©s 
 Regarde le comportement de l’hĂ©ritiĂšre, a-t-elle la prestance d’une Grimm ? J’en doute, Alice est non, c’est normal que tu le vives mal, ça remonte a pas si longtemps, tu sais 
Il la cajola encore un petit moment, jusqu’à ce qu’elle a reprit du poil de la bĂȘte, et que son aplomb soit de moi au moins un sourire, je dois aller rejoindre Tom, il doit me chercher partout 
Elle lui dĂ©crocha un sourire, mĂȘme si ses yeux Ă©taient encore un peu rougis, et il sortit. AussitĂŽt qu’il la laissa seule, Mathieu dĂ©boula dans la piĂšce pour vĂ©rifier l’état de son sourit, en le voyant est plus douĂ© que moi, au final 
-Mais nan, c’est juste que je lui ai refilĂ© la lettre, et qu’il m’a dit des trucs rassurants, au sujet de tu sais quoi 
-Je comprends rien a ton histoire, tu fais la gueule a ta famille, mais pourquoi ?-J’ai une idĂ©e, allons manger, je te raconte tout lĂ  bas, je meurs de sourit, reconnaissant bien son amie, et ils se dirigĂšrent vers le rĂ©fectoire en papotant de tout et de y a plus aucune table Ă  deux, il va falloir qu’on s’installe sur une table Ă  grave, personne ne s’installera, depuis qu’elles m’ont jetĂ©s, je suis grave 
 Alors, tu m’explique ?-Ouais, mais d’abord, tu saisis le contexte ? C’était il y a huit mois, la famille Grimm Ă©tait encore la plus puissante. On possĂ©dait des terres, un bon patrimoine, du savoir, de la puissance 
 Et mon chien. Chess. Ce chien, mon pĂšre et moi y tenions beaucoup, et un jour, il y a eu une sorte d’accident. Chess est passĂ© 
-Ah mais ça m’a tout l’air d’une conversation passionnante, qui pourrait m’en apprendre 
 -Ah je t’en pris, Raven, ne te donne pas la peine de parler a des personnes aussi infĂ©rieur qu’Alice et de te rabaisser fixait son repas _ qu’elle avait massacrĂ© Ă  l’aide de sa petite cuillĂšre tandis qu’elle parlait _ avec un air horrifiĂ©. Elle n’aimait pas qu’on l’écoute parler, elle n’aimait pas qu’on la surprenne, et elle allait parler d’Eliott 
. -C’est trĂšs gentil de faire attention a moi, Mathieu. Ça le fait plaisir, de voir qu’on en est revenus a de meilleurs sourire malicieux jouait sur les lĂšvres d’Eliott, elle se borna Ă  tourner la tĂȘte pour le regarder avec un air on peut s’asseoir ? Le repas risquerait de refroidir 
- Vas-y 
Tom pris place Ă  cĂŽtĂ© d’elle, et Eliott a cĂŽtĂ© de Mathieu, qui marmonnait, en dĂ©coupant en fines lamelles de pauvres regarda discrĂštement son reflet dans le dos de sa cuillĂšre, et tenta d’apaiser le rougissement de ses joues. ContrĂŽlant assez bien son corps, par moment du moins, elle y parvint a peu prĂšs, de maniĂšre a ce qu’on pense qu’elle avait juste chaud. Elle Ă©tait juste terriblement ce que tu racontais au Pier
 A Mathieu, on t hocha la tĂȘte d’un air peu sur, puis gros, il y est passĂ© direct, et mon pĂšre m’en a voulus, parce qu’il faut comprendre que ce n’est que de ma faute. J’ai Ă©tĂ© idiote, et il a dĂ©cidĂ© que j’en faisais plus partie de la famille. Sauf que chez moi, je suis la seule hĂ©ritiĂšre. S’il n’y a pas d’hĂ©ritiers, il ne peut pas me renier 
 Alors il a dĂ©cidĂ© de m’envoyer ici 
-Grimm, si Chess est mort, c’est pas vraiment de ta faute, plutĂŽt de la notre. C’est nous qui l’avons provoquĂ©s, tout en sachant ce qu’on faisait, et ce qui se passerait. Ton pĂšre a tellement de rancune envers toi qu’il en vient Ă  presque se lier d’amitiĂ© avec ses ennemis mortels 
-Mouais, si tu le qui s’est rĂ©ellement passĂ©, c’est qu’on l’a provoquĂ©, et il est rentrĂ© dans notre !Alice plaqua ses mains sur ses oreilles, ferma les yeux et baissa la tĂȘte. Se rappeler de la mort de Chess ne l’aidait pas du tout, au contraire ! En plus, ils parlaient de choses que Mathieu devait comprendre de travers. Elle Ă©tait sure que si elle regardait son ami elle lirait de la pitiĂ© a son Ă©gard, et du dĂ©gout a l’égard d’Eliott. Puis, elle regarda ses mains, tremblantes, et fut saisie de rage. Tu es Alice. Alice Grimm, fille de la seconde famille. Tu te dois de te ressaisir, et de ne pas flancher face Ă  Eliott. Tu es forte, tu es puissante, et tu ne pleureras pas. »Elle releva la tĂȘte, et dĂ©fia Eliott du regard. Il parut presque flĂ©chir, sous l’intensitĂ© et la puissance de la colĂšre d’Alice. Il savait, qu’elle n’était pas dirigĂ©e contre lui, mais il ne pu s’empĂȘcher de se dire que si elle avait l’intention de lui faire du mal, elle y parviendrait sans mal 
 Il allait falloir la briefer un peu, une fois qu’elle serait capable d’avaler ce qu’il avait Ă  rougit, mais cette fois ci, ce n’était pas de la gĂȘne. Elle dĂ©testait qu’on lui donne des ordres, elle le regarda en fronçant les sourcils, et pinça les lĂšvres quand il se mit Ă  sourire moqueusement. Elle avait Ă©tĂ© Ă©levĂ©e dans l’idĂ©e qu’elle dĂ©cidait, et qu’elle donnait les ordres, alors le simple fait qu’on lui dise de manger l’ n’ai pas faim, Raven. -Je t’en pris Grimm, je ne suis pas stupide. roula des yeux, battit des paupiĂšres et se leva, pour dĂ©barrasser son plateau. Tom saisit son poignet, et la retint assise. Elle le fusilla du regard, mais lui avait le regard plongĂ© dans celui d’Eliott. Si ce n’était pas de lui que venait l’initiative, alors il fallait remonter Ă  la source 
 Si les yeux d’Alice Ă©taient Ă©quipĂ©s de fusils, l’aristo serait mort 
-Alice, je fais pas ça pour te faire chier, tu t’en doutes, alors sois gentille, mange. Il prit sa fourchette, se leva, se pencha au dessus de la table, et traça une ligne dans son assiette. Il rapatria la viande d’un cĂŽtĂ©, et les lĂ©gumes de l’autre, piocha une carotte, l’avala, et fixa la brune avec un air manges au moins les lĂ©gumes, s’il te le regarda, et commença Ă  manger, pour pouvoir rapidement dĂ©camper, les joues rouges, et les regards plantĂ©s dans celui d’Eliott, qui se rassit, amusĂ©. Elle reporta son attention sur l’assiette, et quand elle releva la tĂȘte, elle remarqua que Tom et son ami avaient Ă©changĂ©s de place. Elle piqua un fard, et se rabattit de nouveau sur son assiette. Tout ça sous l’Ɠil Ă©bahis de Mathieu qui n’avait jamais osĂ© dĂ©crĂ©ter quoi que ce soit, alors que lorsqu’Eliott le faisais, on lui obĂ©issait. Et ce n’était pas cette stupide histoire de rang, car tout autant que lui, Alice n’en avait fur et Ă  mesure qu’elle mangeait, il t’ajoutait discrĂštement des lĂ©gumes, et de la viande, dans le cĂŽtĂ© qu’elle devait manger. Elle Ă©tait si absorbĂ©e par ce qu’elle faisait, et le fait qu’elle fuie continuellement son regard, qu’elle ne vit mĂȘme pas qu’elle avait vidĂ© son assiette. - Mais 
Un ricanement fusa Ă  cĂŽtĂ© d’elle, elle tourna la tĂȘte et dĂ©couvrit que Tom, Mathieu et Eliott Ă©taient morts de rire, devant sa mine mis le temps, mais t’as mangĂ©, et t’as rien dis, en plus !-T’as tout foutus du mĂȘme cĂŽtĂ© !Elle lui envoya un coup de poing amical dans l’épaule, et adopta une moue boudeuse, ce qui n’eut que l’utilitĂ© de les faire rire encore normalement, vu qu’on est en vacance, on a le droit de trainer dans le jardin, et aux alentours de la forĂȘt. Ça vous intĂ©resse ?-Ouais !Alice regarda Mathieu avec Ă©tonnement, puis elle comprit ce qu’il ressentait. Avant qu’elle n’arrive, il Ă©tait exclu. Directement, elle avait Ă©tĂ© intĂ©ressĂ©e, par ce garçon solitaire, un peu parano, au dĂ©but, et qui souriait dĂšs qu’il le pouvait aux jolies filles. Quand elle avait reçut ses manuels, il l’avait aidĂ© a tout portĂ©, et lui avait proposĂ© de lui tenir compagnie, pour le premier repas. Tout sourire, il avait acceptĂ©, et avaient commencĂ©s Ă  discuter, en se rendant compte qu’ils avaient pleins de points communs. DĂ©jĂ , ils Ă©taient bruns. Ensuite, ils n’avaient aucuns amis. Pour finir, et ce n’était qu’un nombreux traits commun, ils avaient le sourire facile, et Ă©taient tout les deux trĂšs sociables. La paire idĂ©ale, quoi. Officiellement, il Ă©tait presque immĂ©diatement devenu son meilleur ami. Mais, lorsqu’elle avait eut des problĂšmes en maths, c’était vers Eliott qu’elle avait dĂ» se tourner, et il avait dĂ» se sentir rejetĂ©. Au moins, si on leur proposait a tous les deux, sans inclure Mathieu dans Alice, ça lui plaisait. Pour ça, qu’il s’était empressĂ© de rĂ©pondre hocha la tĂȘte, et suivit Tom et son ami jusqu’à la Je parie que t’es jamais venus ici, vises juste ! Et finalement, c’est pas mal comme endroit !Pendant que les garçons discutaient, et qu’Eliott allumait un feu, Alice alla s’adosser a un arbre. Elle attrapa au vol la couverture qu’on lui lançait, et s’emballa dedans. Trouvant l’idĂ©e intelligente, les trois garçons s’assirent Ă  cĂŽtĂ© d’elle, collĂ©s les quatre l’un contre l’autre, elle commençait Ă  avoir conversation qu’on ai pas de cartes 
Elle regarda son voisin de droite, celui qui l’avait forcĂ© Ă  manger ce qu’elle avait dans l’assiette, et fronça les ça ?-Vous savez jouer au poker ?- Si il pense Ă  ce que je pense qu’il pense, il finit dans le buisson, ok Mathieu ? penses Ă  quoi quand tu dis poker » ? Alice le regarda, la mine soupçonneuse, et quand il eut comprit lĂ  ou elle voulait en venir, il ! Je suis pas tordus a ce point ! Et puis, on aurait pas l’air conversation, si tu gagnais 
 -Je gagne jamais au poker 
 Je suis a des cartes ?- Va te 
-Alice, tu lui as tendu la perche, tu penses Ă  des trucs glauques, toi parfois 
-Eh ! Je te signale que c’est lui qu’a rĂ©pondu a la pseudo-perche. En plus, moi j’ai dit que s’il y pensait, je l’envoyais dans le buisson, j’ai pas dis que ça m’intĂ©ressait ! -C’est vrai ? C’est dommage ça 
-J’ai pas besoin de jouer au poker pour me foutre a poil 
Les trois garçons la fixĂšrent avec un air choquĂ©, comme si c’était trĂšs inattendus de sa part, profitant de l’idĂ©e qu’elle ai pour une fois le dessus, elle prit un air aguicheur, et se dĂ©barrassa rapidement de la couverture pour s’installer a califourchon sur son ami, qui avait perdu son sourire, contre un air visiblement surpris. Plus surpris, tu meurs, bah, Eliott, t’étais pas partant pour un strip-poker ?Il la fixa avec un air perdu, tandis qu’elle se rapprochait dangereusement. Les deux autres garçons Ă©taient muets de stupeur, face au renversement de situation. ******, je croyais pas Alice comme ça ! » Pensa Mathieu, et il avait raison. Elle Ă©tait peut ĂȘtre morte de rire intĂ©rieurement, mais si elle n’avait pas Ă©tĂ© gĂȘnĂ©e en leurs prĂ©sence, puis relĂąchĂ©e, et avec ça, ce sentiment d’adrĂ©naline, jamais elle n’aurait eu l’idĂ©e de ce petit jeu elle se demandait pourquoi il ne la repoussait pas. Ils Ă©taient censĂ©s se dĂ©tester, alors qu’elle Ă©tait a deux doigts de lui rouler un patin, lui la regardait juste comme si elle Ă©tait devenue folle. -Wh, Raven, tu verrais ta tĂȘte !Puis elle Ă©clata de rire, et se remit Ă  sa place, en pleurant presque. Mathieu soupirait presque de soulagement, retrouvant son amie, et bientĂŽt, Tom la rejoint. Eliott avait toujours l’air profondĂ©ment choquĂ©, qui finit mĂȘme par le dĂ©rider t’imaginerais plus coincĂ©e, tentant, vous auriez vu vos tronches !Ils souriaient tous les trois, mais quelque choses gĂȘnait Eliott, ça se voyait 
 Il l’attira contre lui, passa un bras autour de ses Ă©paules, et fit fi de ses demandes pour tu m’écrases 
 J’étouffe, je respire plus. Raven, s’tue plait, je meurs lĂ  
 Houhou ? Aille, tu m’écrases 
 ******, t’as d’la force ! MaĂŻeur, lĂąche-moi ! Fais gaffe hein, l’idĂ©e du buisson tiens toujours !-Moi aussi je t’aime les regards amusĂ©s des deux autres garçons, qui se mirent Ă  discuter d’autres choses, Eliott enfonça son index dans les cĂŽtes d’Alice qui se mit Ă  gigoter pour se dĂ©barrasser de son emprise, sans succĂšs, car il Ă©tait plus fort qu’elle. Pleurant presque de rire, elle le supplia d’arrĂȘter, ses mots avalĂ©s par sa toux, il la je suis dĂ©solĂ©e de m’ĂȘtre foutu de ta gueule, t’as dĂ» te poser des questions 
-Un peu ouais 
 M’enfin, ce n’est pas dĂ©plaisant d’avoir une jolie fille assise Ă  califourchon sur soi 
-Ah bon, y a une autre fille ici ? Un sourire moqueur se dessina sur les lĂšvres d’Eliott, Alice n’en revenait pas. Elle rĂ©ussissait Ă  le faire sourire ! Il avait de la fiĂšvre ? Il la retint de nouveau prisonniĂšre, et chuchota Ă  son oreille-Retires ce que tu viens de dire, ou je te lĂąche pas 
-D’accord, j’admets que je suis bien trop modeste, en vrai j’suis canon. Ça te va ?Il la lĂącha, et pinça les lĂšvres pour ne pas sourire, face Ă  la mimique boudeuse de la jeune bout d’un moment, a force de chahuts, et de rires, elle finit par bailler, mais refusa de partir . Elle ne savait pas quand ils seraient aussi souriants, tous les quatre, alors elle voulait profiter du moment au maximum .Elle finit d’ailleurs par s’endormir, et ne se rĂ©veilla que le lendemain matin, dans son lit . Elle regarda autour d’elle, avec un air profondĂ©ment dĂ©boussolĂ©, avant de se rappeler ou elle Ă©tait . Elle entendait trĂšs distinctement trois respirations a ses pieds, et regarda prĂšs du lit . La tĂȘte posĂ©e sur les mains, Eliott dormait, assis par terre, en appuis sur la couverture . Au sol, Mathieu et Tom, qui ronflaient eux aussi . Elle se retint de rire, et profita de l’instant pour les regarder de plus prĂšs .Elle n’avait jamais vraiment l’occasion de fixer Eliott, et en profita . Elle devait avouer que des trois, il Ă©tait le plus mignon . Et elle savait que Mathieu Ă©tait mignon 
 d’ailleurs, Tom n’était pas mal du tout non plus, mĂȘme si diffĂ©rent .Le premier, son ami depuis le dĂ©but, avait des yeux verts, mais vu qu’il avait les paupiĂšres fermĂ©es, elle ne pouvait que se les rappeler . Des cheveux bruns, mi-longs, et des traits enfantins . Le second, Tom, Ă©tait blond, mais elle ne se rappelait pas de la couleur de ses yeux . Pourtant elle se rappelait clairement l’avoir fusillĂ© du regard . Mais, bleu, verts ou bruns, elle ne se rappelait plus . Et Eliott avait des yeux bleus encore plus pĂ©tillants que les siens encore plus clair, ceux d’Alice Ă©taient lapis-lazuli, les siens Ă©taient bleu pur . Et impĂ©nĂ©trables, c’était agaçant 
 Quand a Eliott, il avait une allure Ă©trange, a vrai dire 
 Grand, un peu plus qu’elle, mais a quelques centimĂštres seulement, on voyait qu’il faisait pas mal de sport, et avait des traits 
 Un peu Ă©ffĂ©minĂ©s, mais qui restaient masculins . Des cheveux brun foncĂ©s, sans doute plus longs que les siens, raides . Elle les dĂ©visagea lentement, avant de sursauter, elle fixait le peu qu’elle voyait d’Eliott, sois une masse de cheveux bruns foncĂ©s s’éparpillant sur son front .-Profiter de notre sommeil pour nous reluquer, c’est dĂ©loyal, Grimm .***** ! Il Ă©tait rĂ©veillĂ© ! Elle rougis au maximum, mais fit mine de ne pas comprendre de quoi il parlait . Elle prit un air vexĂ©, et dĂ©clara d’une voix railleuse -Punaise, t’es vraiment narcissique en fait !-Ah ça va, je vais pas te tuer hein 
Elle enfouis son visage cramoisie sur le traversin, et dĂ©cida d’y rester .-Fais gaffe, tu vas t’étouffer 
-Si je meurs, je serais dĂ©barrassĂ©e des exercices de maths 
Un sourire malicieux joua sur les lĂšvres du garçon, pendant que Mathieu et Tom ouvraient les yeux .Un ricanement s’éleva, et c’était celui de deux personnes . Ah, Tom et Mathieu avaient entendus la conversation, et la gĂȘne d’Alice laissait croire qu’Eliott avait raison 
 L’ami de la jeune fille se dit que ce n’était pas forcĂ©ment plus mal que ça, et que de toute maniĂšre, elle ne risquait pas de trouver quelque choses d’intĂ©ressant a lui, ou a Tom . Vu le nombre de groupies qui bavaient sur Raven 
 Il rĂ©prima une bouffĂ©e de jalousie mal venue, et remit les pieds sur terre . *****, *****, ***** . » pensa-t-elle -Alice ne ferait jamais ça, voyons, tu devait avoir de la salade entre les dents 
-Mathieu, soit mignon, fait comme lui, avale de l’essence et suicide toi 
Nouveaux rires . Elle se sentait rĂ©ellement idiote, parce qu’ils dĂ©connaient sur son dos, et que mĂȘme si elle n’avait pas honte de son geste, aprĂšs tout, le peu de beaux garçons qu’il y avait dans cet Ă©tablissement, elle avait bien le droi de les regarder non ? -Au fait, qu’est-ce que vous foutez lĂ  ?! C’est MA chambre ! Et je me suis pas endormie lĂ , en plus 
-Bah, on s’est dit que tu aurais mal au dos, si tu dormais dans l’herbe, alors je t’ai portĂ© pour te ramener lĂ , et comme Mathieu s’inquiĂ©tait pour toi, Tom a proposer de rester lĂ , pour ĂȘtre sur que tu ne te rĂ©veillerai pas dans la nuit, ou que tu ne fasses pas de cauchemar 
 On a bien essayĂ© de te tenir la main, mais apparemment, ça t’intĂ©ressait pas .-En reprenant les mot de l’attardĂ©, il s’inquiĂ©tait, et il prĂ©fĂ©rait rester, et comme je tenait pas a te laisser seule avec le sociopathe, je suis restĂ© .-Pour connaitre la vĂ©ritĂ©, mieux vaut Ă©couter Mathieu .-Merci mec .-De rien .-Eh, c’est une rĂ©bellion ? Vous vous liguez contre moi, a trois ? Si c’est le cas, vous avez intĂ©rĂȘt a vite changer d’idĂ©e 
 Surtout toi, Raven, parce que je peux ĂȘtre une enquiquineuse finie 
-Je confirme 
 marmonna Mathieu, qui Ă©vita de justesse un oreiller lancĂ© afin de l’assommer . -Va te 
 Je te *****, Mathieu !Elle rougis, et dĂ©tourna encore une fois le regard . Eliott la saisis par le menton, et la fixa dans les yeux, sĂ©rieux, tout a coup .-Grimm, si tu dĂ©tournes le regard pour une simple moquerie, qu’est-ce que ce sera quand tu auras une famille a mener ? Faut affronter ses problĂšmes, c’est comme pour les maths .- Euh, ça a pas trop rapport lĂ  
-La ferme, tu affrontes le problĂšme, c’est tout .Il se releva, sans plus de cĂ©rĂ©monie, aprĂšs l’avoir lachĂ©e, elle bondit hors du lit, et lui saisit le poignet d’un air autoritaire .-Toi ! Va pas croire qu’a cause de cette idiotie, ou de ce stupide rang, tu sois autorisĂ© a me parler ainsi . Je reste une Grimm, et tu n’as aucunement le droit d’hausser le ton quand tu m’adresses la parole, je suis claire ?-Et bah voilĂ , tu vois quand tu veux, tu peux, suffit de raler un peu 
 Il lui Ă©bouriffa les cheveux avec un air moqueur, et elle fronça les sourcils .-Attends, tu te fous de moi lĂ , c’est ça ?-On ne peut plus 
Elle Ă©touffa un grognement, et le lacha . Mathieu et Tom s’étaient remis sur leurs deux jambes, elle adopta une mine boudeuse qui les fit sourire les trois, et s’assit sur son lit en croisant les bras .-Z’avez arrĂȘtĂ© de piailler autour du feu vers quelle heure a peu prĂšs ?-Chais pas, mais va falloir songer a manger plus, Grimm, t’es un poids plume, ça fait peur .-C’toi qui m’a ramenĂ© ?-Ça te pose un problĂšme ?-Pas que je sache, c’est toujours mieux que de dormir dans l’herbe, quoique ç’aurait pu ĂȘtre amusant . Ce qui serait amusant, maintenant, ce serait de me laisser aller me doucher 
 Aller, dehors 
Eliott lui sourit avec un air moqueur et satisfait, se disant surement que la leçon Ă©tait passĂ©e, et qu’elle avait compris ce qu’il disait, quand il disait qu’elle devait affronter ses problĂšmes 
Ils passĂšrent les journĂ©es suivantes ensembles, tous les quatre, ce qui changeait Ă©normĂ©ment a Mathieu, mais aussi a Alice, et a Eliott . Tom, lui, Ă©tait habituĂ©, a ĂȘtre entourĂ©, alors il n’avait pas plus de mal que ça .Vint ensuite le moment de faire les valises pour aller au domaine Raven . Alice Ă©tait stressĂ©e, et tremblante . Elle n’arrĂȘtait pas de se retourner, pour ĂȘtre sure que Mathieu Ă©tait toujours lĂ  . A bout d’un certains temps, il vint l’aider a plier les habits, et regarda avec un air amusĂ© les robes qu’elle fourrait dans son sac .-Depuis quand tu t’habilles comme une vraie fille ?-J’ai pas le choix, figure toi, ma mĂšre a dit Tu mettras tes pantalons quand tu reviendras en cour . »Elle fit la grimace, et en sortit une lĂ©gĂšre, pour le train . La plupart des toilettes Ă©taient bleus clair, parce que ça s’accordait trĂšs bien avec ses yeux . Elle avait pris le temps de tresser ses cheveux de maniĂšre habile, et y avait glissĂ© des rubans, qui laissaient quand mĂȘme quelques mĂšches brunes tomber en cascade . Elle avait juste rehaussĂ© ses yeux bleus d’une poudre dorĂ©e sur les paupiĂšres, ses onglĂ©es, ses mains, ses joues, ses yeux, ses cheveux, tout Ă©tait impeccable . Sauf qu’elle Ă©tait d’une humeur massacrante, stressĂ©e, elle n’arrĂȘtait pas de faire demi tour, de virevolter, de changer d’idĂ©e, d’avis, d’humeur .-Tiens, Alice en robe ? Elle se retourna et se planta devant Eliott avec un air mauvais .-Toi, tu fais un commentaire, tu passes le trajet dans la soute . - Nerveuse ?-Elle dit que nan, j’imagines qu’elle flippe 
- Je m’en doute 
-Z’auriez l’obligeance d’arrĂȘter de parler comme si j’étais pas lĂ  ?Elle se retourna, et força sur la valise pour la fermer . Elle tourna de nouveau les talons, et faillit s’étaler, de tout son long 
 Elle releva le bas de sa robe, pinça les lĂšvres, et envoya valser les chaussures noires a talons, qu’elle troqua contre de vieilles tennis grises dĂ©structurĂ©es, sous les regards moqueurs de ses camarades de classe . Elle attrapa les chaussures, qui gisaient au sol, abandonnĂ©es, les fourra dans un sac, et posa le tout au sol .-Bien, la voiture de Ma Dame est avancĂ©e .-C’est ça ouais 
Elle lui lança un regard suspicieux, et lacha ce qu’elle tenait pour se jeter sur son ami .-T’as interet a bosser hein, une semaine, ça peut tooout changer, alors tu fais pas la feignasse, tu bosses 
 Tu vas me manquer, Mathieu 
-Toi aussi, Alice, tu vas me manquer, toi aussi 
AprĂšs les aurevoirs, ils tournĂšrent vers le train, qui n’était pas encore partit, et allĂšrent s’installer dans un wagon vide .-Alice, il va sĂ©rieusement falloir que tu revoies ton oratoire 
 Tu parles comme n’importe quelle adolescente de ville, ça fais peur 
 -Je sais me tenir en publique, j’ai eu une bonne Ă©ducation, je te rappelle 
-Et, me frappe pas, parce que je l’ai jamais fait, lĂ  ou on va, le vouvoiement est de rigueur .-Pardon ?! Je ne te vouvoierais pas, j’y arriverais pas, tu te fous de ma gueule ? Euh, pardon
 Aurais-tu l’obligeance de cesser cette comĂ©die ?-Eh, Dante, ta Divine comĂ©die », je l’ai pas Ă©crite 
 -Dante, c’est trĂšs spirituel, Raven 
-Soit mignonne, quand on arrive, tu attends que je me sois dĂ©barrassĂ© des formalitĂ© pour gueuler, cet a dire, attends d’ĂȘtre en priver, pour te dĂ©fouler .Elle hocha la tĂȘte, d’un air mutique, et fixa ses pieds chaussĂ©s de vieilles tennis .-Et tu changeras de souliers, avant qu’on arrive ..?-Certainement 
Il lui releva la tĂȘte, et lui offrit un sourire tout a fait charmant .-Grimm, tu te prĂ©sentes aujourd’hui comme la protĂ©gĂ©e des Raven, demain, pour ta cĂ©rĂ©monie, et le reste de la semaine, je te promet qu’on part se pommer dans la forĂȘt .-SĂ©rieux ? Euh, je veux dire Promis ?-SĂ©rieux .Elle sourit, et fixa la fenĂȘtre avec un air dĂ©jĂ  moins mutique .-Ça me fais peur 
 J’ai peur d’arriver, en fait, j’ai peur qu’on me prenne pour 
 Je sais pas, l’idiote qui a tuĂ© sa K, Le dĂ©shonneur des Grimms, celle que le fils Raven a pris sous son aile, sans mauvais jeu de mots 
-Grimm, tu me fais confiance ? Personne ne pensera ce genre de choses de toi, quand on va descendre, tu vas sortir en tenant ma main, la tĂȘte haute, le menton relevĂ©, le dos droit, un sourire flottant sur les lĂšvres comme si on avait plaisantĂ© tout le trajet, tu vas sourire, avec un air doux, si, tu peux le faire, et si on te parle, tu inclines la tĂȘte, tu me regardes comme si je devais t’autoriser a rĂ©pondre 
 Mais tu regardes les gens avec un air supĂ©rieur, toujours . N’oublies pas qui tu es 
 D’ailleur, Ă©vites de trop ouvrir la bouche, parce que t’as tendance a dĂ©ployer des tĂ©sors de vulgaritĂ©, a force de cĂŽtoyer des gens 
 Vulgaire, va-t-on dire 
-D’accord .-VoilĂ , et tu ne t’éparpilles pas partout . Sois structurĂ©e, et calme . Ne bouge pas trop vite, si ça peut t’aider, cale ton pas sur le miens .Elle hocha la tĂȘte, il avait rĂ©ussis Ă  la faire stresser de nouveau, il fallait qu’elle retienne Papillonner des yeux, le fixer en mode groupiasse, incliner la tĂȘte, l’imiter, jouer la pĂ©tasse timide, se la boucler 
 Ah oui, il avait raison, elle Ă©tait assez vulgaire, quand mĂȘme 
-Bah, on va tester ça 
 Maintenant, le train s’est arrĂȘtĂ© 
Elle serra les dents, enleva ses tennis, remis les chaussures a talons sur lesquelles elle ne tenait pas debout, et aggripa fermement le bras d’Eliott . -Il y a du monde ?-Selon les dires des autres, tous les invitĂ©s prĂ©sents a ta cĂ©rĂ©monie de maturitĂ©, donc oui 
 Respire Alice, c’est des gens qui idolĂątrent ta famille, s’ils se jettent pas a tes pieds, je vais perdre dix euros 
-T’as pariĂ© que je me ridiculiserais ?!-Non, moi j’ai pariĂ© que tu t’emmĂȘlerai pas les crayon, si tu foire, tu me dois dix euros 
-T’as pariĂ© 
 Vous avez pariĂ© avec qui ?!-Avec Tom 
-Ok, nous sommes d’accord, si je le croise, seul, je l’étrangle 
Il sourit, poussa les battants, et descendit du wagon . Sur le quais de la gare, on distinguait clairement une silhouette droite, et bien tenue, qui contrastait avec le reste des habitants, mal soignĂ©s 
-Respire Grimm, t’as encore au moisn cinq minutes de voiture .-Oublies, j’me tire .-Non non non !Il la rattrapa par la taille tandis qu’elle se dĂ©filait et faisait demi tour, et l’attira a lui avec un sourire moqueur . Il lĂ cha sa main pour lui entourer les Ă©paules, avec un air nonchalant, et la força a marcher jusqu’à la voiture .-Le carosse » de Ma Dame est avancĂ© 
- Il me revient que j’ai oubliĂ© une veste a laquelle je tenais Ă©normĂ©ment, dans notre compartiment, je vous serais grĂšs de m’attendre, tandis que je pars la chercher 
-Il me semble que tu es arrivĂ© dans le train sans veste 
-Et bien, je vais retourner a l’acadĂ©mie pour la rĂ©cupĂ©rer 
Au lieu de discuter, il la poussa Ă  l’arriĂšre de la voiture, et enclencha la sĂ©curitĂ© de la porte, au cas ou elle ne tente une escapade forcĂ©e . -Ça va aller, je ne suis pas non plus stupide au point de me jeter par la portiĂšre .-Les Grimms ont un sens assez aigus de la fuite, Alice 
Elle fusilla du regard le conducteur .-Tom ?!-Ouais ?-T’as de la chance d’ĂȘtre au volant, tu serais mort, sinon 
 J’ai l’autorisation de le tutoyer lui hein ? Enfin, n’est-ce pas 
 Eliott ?Un ricanement se fit entendre Ă  l’avant, et Alice broya la main d’Eliott pour ne pas Ă©trangler Tom .Elle regarda les paysages, bailla, remis en ordre sa coiffure et son maquillage, et eu a peine le temps de souffler que les cinq minutes Ă©taient passĂ©es, et qu’ils arrivaient au domaine des Ravens .-Bienvenue Ă  la maison, Eliott .-T’es chez toi aussi, Tom 
 Et Grimm, pour une semaine 
-J’imagines que t
 Vous connaissez la rĂ©ponse 
-Je me doutes 
-C’est marrant de te voir le vouvoyer, sachant que tu es bien plus classĂ©e que moi, et que je le tutoie . Et surtout, qu’il n’y a pas deux jours, tu lui a refais une leçon de morale sur ta supĂ©rioritĂ© 
 -Tom, je serais toi, je la fermerai, elle a l’intention de te coller jusqu’à ce que vous soyez seuls tous les deux, pour t’éviscerer, et te pendre avec tes boyaux 
-Tu m’en veux a ce point ?-A ce point, ouais, et rien que pour pas devoir dix euros a Ell
 A 
C omment on doit s’appeler en fait ?-Ah *****, j’en ai aucune idĂ©e 
-Seigneur Raven, ça fera l’affaire, j’imagines 
 Ricana Tom .-Tu dis Eliott, ou Raven . Mais principalement Eliott, pour qu’on voit qu’on est plus ou moins proche, mais qu’on n’en a pas rien a carrer, des formes .-Ah ouais 
 Bref, rien que pour pas lui devoir dix euros, j’vais me comporter 
 Comme quelqu’un de mon rang, Paf ! Dans le 
 Mince, Argh, faut que je me taise 
Pendant qu’Eliott soupirait, dĂ©couragĂ©, Alice s’appliquait a se taire, mimant le geste de se fermer la bouche, et de jeter la clĂ© .-On est arrivĂ©s .-J’ai oubliĂ© ma veste a l’acadĂ©mie, je peux pas sortir sans veste !Avec un sourire amusĂ©, Eliott enleva sa propre veste pour la poser sur ls Ă©paules d’Alice .-C’est de la pure mise en scĂšne, Grimm, alors laisse la lĂ , ça pourrait faire genre 
-Ouais, et on va se rouler un patin aussi, pour faire genre 
-L’idĂ©e est tentante, mais je me ferai Ă©triper, ce serai 
 DĂ©solant 
Elle fronça le nez, et descendit en premiĂšre, il poussa la portiĂšre, la referma, et la prit par la taille pour se diriger dans l’allĂ©e . Les chuchotis allĂšrent bon train, tandis qu’elle essayait tantĂŽt de regarder les gens en souriant, tantĂŽt de papilloner des yeux en reardant Eliott .Elle reconnut quelques visages familiers, et dĂ» s’adonner au jeu des sourires, des prĂ©sentations, ou juste des iformations .-Oh, miss Alice, vous avez grandit ! Qui aurait crut qu’une Grimm viendrait passer sa cĂ©rĂ©monie de maturitĂ© au domaine des Ravens ?! Certainement pas moi en tout cas ! Auriez vous vu votre pĂšre ?-Oh, je suis navrĂ©e miss Sally, je ne l’ai pas croisĂ© depuis il y a six mois 
-Ah oui, l’incident 
 DĂ©solĂ©e pour vous 
 Mais je suis heureuse que vous vous rappeliez de moi 
-Alice, il faudrait voir a avancer, Tom est dĂ©jĂ  a l’autre bout du chemin .Elle baissa humblement la tĂȘte, le remerciant intĂ©rieurement de la dĂ©livrer de cette femme, et fit rougir ses joues .-Je ne peux qu’acquiescer, nous n’avons qu’a le rejoindre 
 Encore merci, et bonne journĂ©e !-Tu te dĂ©mordes bien 
Chuchota Eliott quand la femme fut partie .-Oh Mademoiselle Grimm !-Lady Shizuka !-Vous avez fiĂšre allure, Alice 
 Eliott, c’est vous qui l’accompagnez ?-Oui, Sarah, J’éssaie de me frayer un chemin parmis la foule d’amis venus la saluer, pour l’accompagner a ses appartements 
-Pas de problĂšme, venez donc par lĂ , jeunes gens 
 Elle se composa une mine interessĂ©e, et fit mine de parler, de sorte que personne ne vienne l’interrompre .-Alors les relations entre nos deux familles ennemies sont redevenues moins tendues 
-N’en soyez pas si sure, Lady Sarah, si j’accompagne ma 
 Camarade, ce n’est que par pure formalitĂ© 
-Eliott, mon garçon, je vous connais bien, ce regard n’est pas aussi professionnel que le miens 
 Les deux vieux sont sans doute toujours en conflit, mais vous avez l’air plus clairvoyants, et plus intelligents 
 Les deux familles maitresses se doivent de se rĂ©concilier 
Alice lança un sourire a Eliott, un sourire que seul la jeune femme japonaise, et lui, pouvaient apercevoir, et qui en disait long sur ce qu’elle pensait .-DĂ©solĂ©e, ça m’a Ă©chappĂ©, mais cette comĂ©die me fatigue, je ne vois pas l’utilitĂ© de sourire, et de faire des courbettes, s’il faut, hors regards papillonnants, expliquer a tout le monde a quel point l’entente est difficile 
-Alice, on a pas le choix 
 Vous m’éxcuserez, Sarah, je vous remercie pour la protection » apportĂ©e, nous allons continuer seuls 
Lady Shizuka s’arrĂȘta, lui sourit, et fit demi tour en inclinant la tĂȘte . Eliott poussa la porte, et la referma derriĂšre lui . Il poussa Alice contre le mur, et posa ses mains sur le mur de maniĂšre a ĂȘtre au dessus d’elle .-*****, Alice, tu pourrais pas la fermer ?! Si t’agis comme une bourge devant les autres, ils y croient, mais Sarah, elle n’est pas idiote, et elle va rĂ©pĂ©ter ça a qui veut l’entendre, alors sois mignonne, ferme la .-Je TE demande pardon ?! Depuis quand TU emploies ce genre de propos contre moi ?! Je te signale que si tu ne m’avais pas retenue, je serais loin ! Alors tu l’as un peu cherchĂ© hein !-Alice ! Calmes toi, abrutie ! T’es idiote ou quoi ?!Elle le fixa avec une lueur mauvaise du fond du regard .-RĂ©pĂšte ce que tu viens de dire !-Tu es une idiote, Alice .Il avait dit ça calmement, comme si le fait de faire du mal a Alice ne lui faisait rien . Elle bouillait sur place, et s’était pris une gifle intĂ©rieur trĂšs douloureuse .Elle leva la main, paume tendue, et se sentit happĂ©e en arriĂšre avant d’avoir rĂ©ussis a toucher Eliott . Elle l’avait manquĂ© de quelques centimĂštres a peine . Et la gifle avait faillit l’atteindre .-Alice, arrĂȘte !-Lache moi, Tom ! Laisse le se comporter en homme, si je veux lui en coller une, il est assez grand pour se dĂ©fendre !-Non Alice, c’est pas exactement ça 
 Eliott ?- J’imagines que si on lui dit pas, son pĂšre ne lui dira pas .Tom la retenait fermement, en l’aggripant au niveau des coudes seulement . Elle se dĂ©battit violement pour qu’il la lache, mais ne parviens qu’a se fatiguer . -ArrĂȘte de t’énerver, Alice, tu vas t’épuiser .-Lache moi !Ses yeux se remplissaient de larmes, de rage, parce qu’elle ne parvenait pas a se libĂ©rer, et aussi a cause de ce qu’Eliott lui avait dit . Il fallait avouer que ce genre de choses fait mal . LĂ , seulement, il la lacha, elle lutta pour ne pas s’écraser par terre, et prĂ©server un minimum d’équilibre .-Alice . Calme toi, tu veux ?-Aurais tu l’obligeances de fermer ta gueule ?!Elle avait peut ĂȘtre criĂ© un peu fort, certes, mais au moins, si elle ne pouvait pas y mettre les mains, elle y mettais du cƓur . Elle leur tourna le dos, le temps de faire sĂ©cher ses yeux, et se retourna, les yeux emplis de haine .-Raven, dis a ton sous fifre, que la prochaine fois qu’il me touche, je le fracasse . Ensuite, je rĂ©pĂšte, tu ne me parles pas comme ça . Si t’as besoin de te sentir supĂ©rieur, dis le, je vouvoie des cons, ça me changerais pas d’en vouvoyer un de plus, mais n’imagines pas que je sois de l’une des familles de sous catĂ©gorie qui se courbe devant ta belle gueule . Ce n’est pas le cas, ce ne le sera jamais, c’est bien clair ?Eliott la regardait, calmement, passivement, tandis qu’elle calmait ses nerfs a lui hurler dessus .-C’est bon, Mademoiselle je suis au dessus de tout le monde, t’es calmĂ©e ?Il Ă©tait un peu blasĂ© par son comportement de gamine, parce qu’il savait, qu’elle avait du mal a supporter tout ça, et qu’il n’était pas fonciĂšrement gentil, mais il fallait la faire taire, et il fallait qu’il puisse lui montrer ce qu’il avait a lui montrer . Il savait aussi que son commentaire Ă©tait plus que mĂ©chant, et qu’il avait dĂ» la blesser, mais il n’avait pas le choix . Il s’approcha de la jeune fille, qui Ă©tait, ça se voyait, a deux doigts de fondre en larme, et l’enlaça maladroitement .-Vas y, ne te retiens pas, tu peux pleurer devant moi, tu l’as dĂ©jĂ  fais, ça ne me dĂ©ranges pas 
-Tais 
 Toi .Elle resta debout, bras balants, et fondit en larmes, le visage appuyĂ© contre son Ă©paule .Il avait raison, elle avait dĂ©jĂ  pleurĂ© devant lui . Elle s’en rappelait assez distinctement, et lui encore plus . Parce qu’il Ă©tait lĂ , le jour ou tout est partit en cacahuĂštes 
Elle lançait le plus possible Chess a l’assaut de Nyx . Mais la K. des Ravens Ă©tait encore plus puissante que sa krĂ©ature a elle . Elle avait finit par triompher . -Vas y, Nyx, achĂšve le . La K, une louve croisĂ©e avec un guepard, un lion, et un poulet, avait une fourrure blanche qui reflĂ©tait chaque parcĂšle de lumiĂšre, lorsqu’il faisait nuit . Chess Ă©tait un cheval, un Ă©talons blanc, qui avait des yeux taillĂ©s dans du saphir . Un cavalier d’échiquier 
 Et Nyx, en abbatant sa patte, l’avait presque broyĂ© .-Chess !Lorsque sa K avait Ă©tĂ© frappĂ©e, la douleur pshysique avait Ă©tĂ© si grande qu’elle Ă©tait tombĂ© a la renverse, et c’était Eliott qui l’avait rattrapĂ©, avant que sa tĂȘte n’heurte le sol . DĂ©jĂ  que son pĂšre et lui ne se parlaient plus, mais le Seigneur de Raven aurait aimĂ© voir la petite Grimm mourir, car sans hĂ©ritier, le pouvoir leur revenait de droit . Son fils, n’étant pas aussi tordus, avait foncĂ©, et avait atterit juste . Comme son pĂšre avait refusĂ© de lui parler aprĂšs ça, il s’était lui-mĂȘme occupĂ© d’Alice, le temps qu’elle se rĂ©veille . Il l’avait allongĂ©e sur l’un des nombreux canapĂ©s que contenait la bibliothĂšque, et avait attendus son rĂ©veil .Quand elle avait ouvert les yeux, sa tĂȘte Ă©tait posĂ©e contre les genoux d’Eliott . Elle savait qu’il la haĂŻssait, il savait que c’était rĂ©ciproque . Elle avait relevĂ© la tĂȘte tellement vite qu’elle Ă©tait tombĂ©e en arriĂšre par la suite, avant de se relever rapidement, de nouveau, et de courir Ă  la terrasse . DĂšs qu’elle s’était levĂ©e, il la suivit, pour l’empecher de regarder par le balcon, mais c’était trop tard, elle Ă©tait dĂ©jĂ  penchĂ©e en avant . Il la tira en arriĂšre, pendant qu’elle se laissait tomber sur le sol .-Grimm ! Qu’est-ce qui te prends de courir, alors que tu viens de tomber dans les pommes, t’es idiote ou quoi ?! -Raven ! Je te signale que vu mon rang comparĂ© au tiens, tu me dois le respect, alors lache moi, et laisse moi voir ce que je veux voir .-Comme vous voudrez, majestĂ© 
Il Ă©tait vexĂ©, et commençait a se dire qu’il aurait mieux fait de la laisser s’exploser le crane . Il n’aimait pas qu’on le rabaisse, alors qu’une Grimm lui rappel qui il Ă©tait 
 il la lacha, et la laissa regarder le sol .-Chess !Un cris fusa, elle hurla . Il la retint, la tira en arriĂšre, et l’envoya valser dans la bibliothĂšque avant de fermer la porte fenĂȘtre et les volets .-Stop, Grimm ! Ça va aller !Elle le regarda, horrifiĂ©e, et se figea . Il s’approcha, et lui pris maladroitement la main . Ç’allait ĂȘtre compliquĂ©, de rassurer une fille qu’il n’aimait pas du tout .-Ils ont ! Vous avez ! Ils 
Elle fondit en larme, alors il la poussa doucement, pour la faire s’asseoir sur le canapĂ©, pendant qu’elle se mettait Ă  pleurer. Maladroitement, il la prit dans ses bras, et la cajola jusqu’à ce qu’elle s’endorme.~-C’est dĂ©gueulasse, ce que tu me sais, Grimm, je sais. DĂ©solĂ©. Vraiment, je ne le pensais ?-Grimm, je te le jure. Je peux t’expliquer pourquoi quand tu es en colĂšre tu ne dois surtout pas lever la mais sur moi, ou sur Tom ?- Je ne sais pas trop, j’ai peut de me faire arnaquer 
-Tu me fais confiance ?-J’imagine 
Il lui prit la main, et l’emmena plus loin, prĂšs des barbecues, qui, laissĂ©s a l’abandon avaient servis de table de chimie a ne te mets pas a hurler. D’accord ?Elle hocha la tĂȘte; peu assurĂ©e, et le regarda. Il tendit la main, comme s’il voulait qu’elle la prenne, et, paume tendue, fit courir le long de son bras, de gigantesques prends ma te fous de ma gueule ?!-Bien sur que non !Elle lui lança un regard aigus, et lui rĂ©pondit par un sourire moqueur, elle savait ce qu’il pensait, elle savait qu’il se disait qu’elle avait peur, elle posa sa main sur la sienne. Les flammes lĂ©chĂšrent d’abord ses avant bras, avant de se rĂ©tracter, elle eut beau ne pas bouger, celles-ci refusaient de revenir sur ?!-Bah, c’est facile. Eux choses, la premiĂšre, je les maitrise, mon but n’étant pas de te carboniser 
 La seconde, encore mieux, mĂȘme si je voulais, je n’y parviendrais pas, regardes 
Il prit sa main, et devant un verre d’eau, la Vas-y, essaie de me la balancer dessus, le regarda, amusĂ©e, et secoua la main comme une gamine, avant de fermer les yeux, Ă  cause du soleil. Quand elle les rouvrit, Eliott Ă©tait sec, mais Tom soufflait sur ses mĂšches trempĂ©es avec un air surpris, comme si ce n’était pas Ă  lui de se prendre l’ verre Ă©tait tu 
.-Tu cales maintenant, pourquoi c’était vous les numĂ©ros un, et pourquoi si tu me claques, je suis dans la ***** ?Elle hocha faiblement la tĂȘte, et le regarda avec un air amusĂ©, contente de la dĂ©couverte du jour. Un peu secouĂ©, peut ĂȘtre 
 Il lui Ă©bouriffa les cheveux, et se retourna. Une mine embĂȘtĂ©e se dessina sur son visage. Alice, elle fixait ses mains avec ?-Ouais ?Elle releva la tĂȘte elle aussi, et pinça les lĂšvres, avant de se redresser, de prendre un air embĂȘtĂ©, et timide, et de fixer les trois enfants des trois autres grandes familles. Dans le tas, il y avait Catherine, le vent, une jolie pĂ©tasse comme on en fait pas Amaryllis, la terre. RĂ©servĂ©e, peu sure d’elle, la jeune fille de la derniĂšre l’enfant de la quatriĂšme famille, qui ne servait strictement Ă  rien, et qui Ă©tait lĂ , seulement pour l’ bien, nous constatons avec joie que miss Grimm a fait la rĂ©cente dĂ©couverte de ses dons, a dĂ©faut d’avoir su protĂ©ger Chess, et qu’elle est suffisamment proche de vous, pour vous tutoyer 
 Et qu’elle a un langage rĂ©ellement ? Ce n’est pas Ă  moi qu’elle s’adressait, mais a exactement 
 Nous vous croyons tous les trois, n’est-ce pas Amaryllis ? N’est-ce pas, l’autre ?-Fous lui la paix, Catherine, elle est plus haut placĂ© que toi, tu lui dois le a perdu sa K ! Elle est minable !Alice s’avança Ă  grands pas furieux, et se pointa devant la blondasse qui la toisait avec je ne m’abaisserais au rang minable, car je te serais toujours supĂ©rieur, vois-tu ? Tes parents doivent avoir honte de toi, ta famille ne dois rĂȘver que de te renier, alors ne me fais pas passer pour une faible, parce que ce que je vois quand je te regarde, ou quand je regarde ceux qui te fixent, c’est de la pitiĂ©. Catherine, la fille qui ne savait pas se dĂ©merder sans son groupes de serviteurs 
 La fille incapable de sourire, ou juste, la pĂ©tasse qui se croyait supĂ©rieur aux autres. Tu n’es qu’un troisiĂšme rang, tu ne connaĂźtras jamais l’honneur d’ĂȘtre respectĂ©e, et crois moi, ça vaut mieux les regardait avec un air mi amusĂ© mi embĂȘtĂ©, il tira Alice par le bras, elle ça Alice, elle va aller se plaindre a mon pĂšre 
-Rappelles moi c’est quand qu’on se tire ..?-Ce soir, tu racontes ta vie Ă  des gens, pour la cĂ©rĂ©monie. Demain on dĂ©jeune, et on se donc tu peux me la montrer, ma chambre ?- Allez-y faites comme si on n’était pas lĂ  !-T’inquiĂšte pas, c’est ce qu’on fait 
 Tu montes, Alice ?Il lui ouvrit la porte et la fit entrer Ă  l’intĂ©rieur. Elle alla se poser sur le lit, et lui, tira une chaise d’un bureau pour s’asseoir en face d’ j’ai gĂ©rĂ© ? Je me dĂ©***** bien ?-Oui, bon, Catherine est une 
 Bref, et l’idĂ©e de nous voir rĂ©concilier les deux familles la met en rage, parce que si nous nous entredĂ©truisons, elle aura la premiĂšre place 
 Tu comprends ?-Bah ouais, je comprends aussi que je ne l’aime pas du tout, et que cohabiter va ĂȘtre chaud 
-En revanche, tu devrais porter plus d’attention a ton langage, en privĂ© comme en publique, si tu y fais attention, tu auras moins de difficultĂ©s 
-D’accord, je vais essayer de remettre ça d’ bon je te laisse, tu devrais dormir un peu 
 Je viendrais te chercher ce soir 
Il ferma la porte, alors elle se glissa sous les couvertures. La lumiĂšre du jour ne la dĂ©rangea pas, elle ronfla comme un sonneur jusqu’à environs dix neuf heures. Eliott rentra car elle ne entendait pas frapper a la porte, et dĂ» la secouer pour la ?-Mmh ?-Debout, t’as qu’une demie heure pour te prĂ©parer 
-Mmh 
Comme elle ne l’écoutait pas, il la fit s’asseoir et la regarda un moment avant de s’emparer des pinces posĂ©es sur la table de chevet. Il remit sa coiffure en ordre, la remontant un peu, pour ne pas qu’elle a l’air de ne pas s’ĂȘtre peignĂ©e, et la tira en avant pour qu’elle se je sais que t’es crevĂ©e, mais fais un effort, va te changer, je t’attends se dirigea dans la salle de bain pour enfiler une autre robe. Plus cintrĂ©e, et qui faisait plus adulte. Blanche, avec des manches amples, qui couvraient ses mains lorsque ses bras restaient ballants, et le jupon, assez fournis, s’arrĂȘtait dessous ses genoux. Elle remit en ordre son maigre maquillage, et sortit de la salle de On y va ?Elle hocha la tĂȘte, avec un air maussade, avant de faire demi tour, et de foncer dans la salle de bain. Faiblarde, elle sortit de la valise une paire de boucle d’oreilles en cristal et en argent, et les attacha Ă  ses oreilles. Pas qu’elle veuille ĂȘtre plus jolie que la moyenne ou autre, mais ces boucles appartenaient a sa mĂšre, alors elle avait tout intĂ©rĂȘt Ă  les porter. Elle se baissa, et fit sortir une parure de cristal, toujours, qu’elle attacha Ă  son cou. VoilĂ , lĂ , c’était bon ?-Ouais, deux secondes 
 Je mets des godasses pas trop pourries 
 Tu peux vĂ©rifier qu’elles ne sont pas sous le meuble Ă  cotĂ© du lit ?- Nan, elles n’y sont pas 
-Ok 
Elle sortit, pieds nus, et le regarda avec un air oubliĂ© mes godasses dans le train, et les bleus ne vont pas avec le reste 
 -Pas grave, on n’a pas le temps de trainer, ai l’air assurĂ©, on pensera que c’est descendirent et traversĂšrent le chemin qui les menaient a l’église en courant, malgrĂ© les pieds nus d’Alice, et poussĂšrent les portes doucement, en cherchant leur elle fit son entrĂ©e, elle Ă©tait radieuse, et toute trace de sommeil avait Ă©tĂ© effacĂ©e. Elle n’était pas extraordinairement belle ou quoi que ce soit, mais elle resplendissait la fiertĂ©, mĂȘme si tout Ă©tait jouĂ©. On se tut, et les invitĂ©s s’assirent, la laissant traverser la piĂšce, pour se poster devant le seigneur de Raven. Elle inclina la tĂȘte avec humilitĂ©, et la releva quand il le lui la cĂ©rĂ©monie se dĂ©roula avec lĂ©gĂšretĂ©. Le pĂšre d’Eliott Ă©tait trĂšs pro, il ne dit rien de mauvais sur Alice, lui fit rĂ©citer le psaume, en quelques temps, ce fut rĂ©glĂ©, et elle put aller se coucher dĂšs que tout fut finit, et qu’elle eut saluĂ© les invitĂ©s. Elle rayonnait toujours, mais avait peut ĂȘtre un peu trop but, car chaque fois qu’elle venait parler vers quelqu’un, elle acceptait le verre de vin qu’on lui tendait. Eliott la rattrapa, saoule, qui cherchais la sortie, prĂšs des ! P
 Mais qu’est-ce que tu as bus ? Pas du jus, m’est avis. Bon, cas de force majeure, je vais dire qu’on p pourquoi ? C’est amusant, Mmh de rester lĂ , les gens sont sympĂą 
-Ouais, mais t’es ivre, alors la conduisit dehors, malgrĂ© ses protestations, et la fit rentrer dans le manoir aussi vite qu’il put. Elle grelottait, mais n’avait pas les idĂ©es claires 
 Il la fit s’asseoir, enleva les boucles d’oreilles, le collier, et les pinces, et sortit en Ă©teignant la lumiĂšre. Elle dormait dĂ©jĂ , assise, sur le lit 
Le lendemain, il ouvrit la porte elle n’avait pas bougĂ©. Quand il la secoua, elle gĂ©mit, et plaqua ses deux mains contre ses pas si fort, idiot ! Je souffre lĂ , ça ne se voit pas ?!-T’as la gueule de bois, t’as trop bu, pour une premiĂšre fois 
Elle renifla dĂ©daigneusement, et accepta le verre et le cachet qu’il lui tu t’apprĂȘtes, on va partir dĂ©jeuner, puis on part en randonnĂ©e, comme je t’avais hocha la tĂȘte, se changea, enfila un pantalon et un tee shirt, et descendit dĂ©jeuner. Assise, elle ne toucha pas Ă  son repas, prĂ©textant le mal de tĂȘte, qui s’était Ă©vaporĂ© un quart d’heure aprĂšs la prise du cachet. Elle en profitait surtout pour dĂ©mĂȘler ses Ă©motions, et se demander si ce qu’elle ressentait quand il lui parlait, c’était vraiment ce qu’elle pensait. Puis ils partirent. Cinq minutes aprĂšs s’ĂȘtre engagĂ© sur le sentier, il se demanda si c’était une bonne idĂ©e .Il passa une main dans ses cheveux, et tourna la tĂȘte pour regarder derriĂšre lui. La petite brune le suivait sans difficultĂ©, et lui lançait de temps Ă  autre des Ɠillades pour le moins intĂ©ressantes ... Il finit par soupirer, et s'arrĂȘta. Il fallait que ça cesse, tout, les faux espoirs qu'elle entretenait, tout ... Il se mordit la lĂšvre, sachant qu'il lui ferait plus de mal s'il n'agissait pas ainsi ... Tout, dans les vibrations d'Alice montrait qu'elle ressentait plus que de l'amitiĂ©, et lui, qu'avait-il a dire ? Il s'Ă©tait fait endoctriner de la mĂȘme maniĂšre qu'elle ... Il se haĂŻssait presque, mais il n'avait pas intĂ©rĂȘt a rater ce qu'il allait faire, parce qu'aprĂšs, elle le dĂ©testerait tellement qu'elle ne voudrais plus le voir, alors au moins lui laisser un bon souvenir ...Il la pris par les poignet, le regard rĂ©solus, et sourit de son air interrogatif . -DĂ©solĂ© ... Et il l'attira contre lui. Le tout ne dura pas plus de trente secondes, ce fut un baiser chaste, sans plus, mais Alice se sentait subitement mieux, parce qu'il avait compris. Il fourra son visage dans ses cheveux lĂąchĂ©s, qu'elle avait laissĂ© retomber en cagues sur ses Ă©paules, elle arrĂȘta de respirer .Quand il se dĂ©cida Ă  la fixer, elle perdit son beau sourire, face a son air rĂ©signĂ©, et las. -Qu'est ce qu'il y a, Eliott ? Je suis nulle hein, c'est ça ? Ou alors tu as compris que...- Non, Alice, ce n'est pas ça ...Un sourire triste lui Ă©chappa. -Si seulement ... Alice, ce n'est pas une histoire de toi, ou mĂȘme de moi, ça dĂ©passe ça ... Je voulais juste que tu le saches ... Et que tu comprennes que malgrĂ© tout, c'est recula, les yeux humides, et le regarda avec un air triste. Il dĂ©posa un baiser sur son front, et partit, la laissant seule, avec son chagrin, et ses pensĂ©es obscures, avec sa toute premiĂšre peine de coeur ... Et un couteau, soigneusement rangĂ© dans la poche ... Elle le sortit, fit jouer la lame contre son pouce et ressentit une lĂ©gĂšre douleur quand le sang perla. Elle ressentit aussi une toute autre choses, la sensation d'ĂȘtre vivante, et elle se dit que si elle voulait le ressentir de nouveau, elle devait retenter l'expĂ©rience, Ă  plus grande Ă©chelle. Elle se sentait lasse, trĂšs lasse ... Si retenter signait son arrĂȘt de mort, tant pis ... A quoi bon vivre quand on est rejette ?Elle regarda le manche d'argent incrustĂ© de Saphir, et pris sa dĂ©cision. Et maintenant, la meilleure chose Ă  faire Ă©tait d'attendre que le sang s'Ă©goutte, puis se disperse, la laissant inerte, mais avec ce sentiment de vie ... puis la mort. WycenInvitĂ©Sujet Demande ParticuliĂšre Dim 6 Jan - 2021 DĂ©solĂ© du Dp, mais l'histoire c'est mal affichĂ©-Alice ? Tu m’entends ? Alice ? Tu m’écoutes ? Qu’est-ce qu’il y a dans ce courrier, Alice ? Alice ?Mathieu secouait son amie autant qu’il pouvait, il voyait bien ses yeux se remplir de larmes, au fur et Ă  mesure qu’elle parcourait la lettre cachetĂ©e. Il lui arrivait de se comporter en enfant, et de bouder, ou de fondre en larme pour un rien, c’était ce qui la rendait attachante, c’était pourquoi il l’aimait, sans doute 
 Mais lĂ , elle n’y Ă©tait pour rien, et si elle se comportait ainsi, ce n’était pas a cause de son caractĂšre, elle Ă©tait triste, vraiment. Il se baissa pour ĂȘtre Ă  sa taille, vu qu’elle Ă©tait assise sur un banc, et l’étudia quelques secondes, avant de rĂ©agir. Il prit son amie dans ses bras, et la serra avec force, pour la rĂ©conforter. Des larmes vinrent foncer l’uniforme blanc du jeune garçon, il ne rĂ©agit pas. Il la relĂącha, lui Ă©bouriffa les cheveux et lui colla un baiser sur la vais aller chercher quelqu’un qui saura quoi faire 
 marmonna-t-il pour lui-mĂȘme. Il alla dans les dortoirs des filles, mais ne trouva aucune amie d’Alice, alors il descendit Ă  la salle commune. Elles y Ă©taient presque toutes, ces filles qu’il n’aimait pas du tout. Son amie Ă©tait 
 Pure, calme, pas artificielle, pas superficielle, et il se demandait comment elle pouvait apprĂ©cier des pĂ©tasses pareilles 
 Il tira une chaise, elles firent silence et l’observĂšrent toutes avec curiositĂ©. -Vous avez vu, sa lettre ?-La lettre de qui, Pierrot ?-Celle de votre amie, celle d’ ? Tu connais une Alice, Carla ?-Non, et toi, Pierrot, tu connais une Alice ?Il dĂ©testait qu’elles l’appellent Pierrot, ce surnom mesquin et ridicule, il ne savait pas oĂč elles l’avaient trouvĂ©, il savait juste que ça signifiait clown, en japonais, et vu qu’il n’avait pas l’air d’un clown 
 Il ne leur demandait pas, mais elles n’avaient pas dĂ» chercher bien loin. En plus d’ĂȘtre superficielles, ces filles Ă©taient toutes idiotes 
 -Votre amie, pour information 
-Alice n’est plus rien 
 Elle ne sert a rien, Alice est une arqua un sourcil, rĂ©frĂ©nant l’envie de la baffer, et sortit de la salle sous les moqueries Ă  peine dĂ©guisĂ©es des filles. Elles ne considĂ©raient plus Alice comme une amie ? Parfait, mais alors, vers qui se tourner ? Il Ă©tait vrai qu’elles Ă©taient peu gentilles, et qu’il Ă©tait remarquables qu’elles lui aient souris pendant six mois, mais leur comportement a toutes le rĂ©vulsait. C’était peut ĂȘtre pour ça que la jeune fille pleurait 
 Si elles ne peuvent rien pour moi, je n’ai plus qu’a allĂ© voir Eliott 
 »Mathieu n’était pas trĂšs emballĂ© par l’idĂ©e de se tourner vers le gosse de riche qui tourmentait son amie, avant de commencer Ă  lui donner des cours de maths, mais il n’y avait que lui qui pouvait lui venir en aide puisqu’Alice lui avait dit des choses que Mathieu ne savait pas 
Si Eliott enquiquinait Alice, c’était pour une des raisons les plus idiotes. Stupide au la vie d’Alice, il y avait beaucoup de choses bizarres 
 A commencer par un rang stupide de princesse » de second rang. Eliott, lui faisait partie du second rang, mais sa famille a dĂ©trĂŽnĂ© celle d’Alice pour des raisons que Mathieu ne connaissait pas. D’ailleurs, si Eliott n’adressait jamais la parole a Alice en l’appelant par son prĂ©nom, c’était a cause de cette mĂ©sentente. Apparemment, il n’avait rien contre elle 
Il passa par le parc, il savait qu’il y trouverait la personne qu’il cherchait. Ne s’apprĂ©ciant pas tous deux, ils avaient pris l’habitude de ne presque jamais s’appeler par leurs prĂ©noms respectifs. Mathieu appelait Eliott par son nom, Raven, et Eliott n’appelait pas Mathieu. Tout le monde Ă©tait tu peux venir s’il te plait ?-Toi, tu compte un jour m’adresser la parole autrement qu’en me manquant de respect ?-Ton pseudo-rang n’est rien pour moi, Raven, alors pour une fois, sois pas l’éternel connard que tu es, et suis -******, Eliott, tu veux pas arrĂȘter d’ĂȘtre conversation, juste cinq minutes dans ta vie ?-C’est pas comme ça que tu le persuaderas de te suivre, Mathieu, il est butĂ©, dis lui pourquoi t’es lĂ  
-Il est lĂ  parce que Grimm pĂšte encore un cĂąble, qu’il ne sait pas comment la calmer, et que ça concerne ? Il ..?-Non, justement. Ecoute, Pierrot, tu diras Ă  ta copine que je n’ai pas que ça Ă  foutre. Qu’elle se dĂ©***** un se pencha en avant, et chuchota pour que seul Mathieu l’ la rejoins dans sa chambre, dĂšs que je me dĂ©barrasse de Tom. Le blondinet tourna les talons et se dirigea vers le banc ou il avait laissĂ© Alice seule. Elle Ă©tait recroquevillĂ©e contre elle-mĂȘme, le menton sur les genoux, les yeux clos, et les joues rouges et trempĂ©es. Il lui prit la main, et l’aida Ă  se relever. Elle se laissa faire, et se traina pitoyablement derriĂšre lui, sans chercher Ă  lever les pieds. Il la fit rentrer dans sa chambre, et la fit asseoir sur son lit. Elle s’adossa au mur, ferma les yeux, et attendit. Il lui essuya consciencieusement les joues, enlevant le noir qui les colorait, et il rĂ©organisa un peu ses cheveux, qui Ă©taient tous emmĂȘlĂ©s, de nouveau. Elle attrapa le peigne sans convictions, et se dĂ©noua les cheveux. Lorsqu’il entendit la porte s’ouvrir, il l’embrassa sur le front, et sortit doucement. Comme Mathieu l’avait fait, Eliott se posa Ă  genoux devant elle, et lui prit les qu’est-ce qui se passe ? Elle le regarda vaguement avant de lui tendre la Alice Grimm En raison de votre Ăąge approchant les quinze ans, et du fait que vous soyez seule hĂ©ritiĂšre de la seconde famille la plus puissante du pays, vous ĂȘtes invitĂ©e Ă  venir passer votre cĂ©rĂ©monie de maturation, qui fera de vous une hĂ©ritiĂšre digne, loyale et puissante, de la noble famille Grimm. Cette cĂ©rĂ©monie comportant elle-mĂȘme la totalitĂ© des cinq autres familles, vous n’ĂȘtes plus conviĂ©e Ă  cette fĂȘte, vous devez y venir. Vous prendrez le train, avec le fils du Seigneur Raven pour arriver Ă  leur chĂąteau, car, Ă©tant donnĂ© la discorde avec votre pĂšre, il a refusĂ© de vous faire rĂ©citer le psaume. Ce sera donc le duc de la premiĂšre famille qui vous fera l’honneur d’assister Ă  votre cĂ©rĂ©monie. Mon pĂšre ? DĂ©solĂ© pour te rends compte ? Je vais ĂȘtre humiliĂ©e en publique ! C’est ma faute si Chess est mort, c’est ton pĂšre qui l’a tuĂ©, et c’est lui qui prĂ©sidera la soirĂ©e ! Je ne supporterais pas de remarques dĂ©sobligeantes, je le sens vraiment mal, Eliott ! Sans rĂ©flĂ©chir, elle se jeta dans ses bras, et se remit Ă  pleurer. Il la calma tant qu’il put, murmurant des paroles rassurantes, telles que mĂȘme si ça doit pas beaucoup te rĂ©conforter, je serais lĂ  
 » oĂč au moins tu ne verras pas ton pĂšre 
 ». Elle avait les yeux gonflĂ©s, et ils la brĂ»laient. Elle comprends, pourquoi vous nous avez dĂ©trĂŽnĂ©s 
 Regarde le comportement de l’hĂ©ritiĂšre, a-t-elle la prestance d’une Grimm ? J’en doute, Alice est non, c’est normal que tu le vives mal, ça remonte a pas si longtemps, tu sais 
Il la cajola encore un petit moment, jusqu’à ce qu’elle a reprit du poil de la bĂȘte, et que son aplomb soit de moi au moins un sourire, je dois aller rejoindre Tom, il doit me chercher partout 
Elle lui dĂ©crocha un sourire, mĂȘme si ses yeux Ă©taient encore un peu rougis, et il sortit. AussitĂŽt qu’il la laissa seule, Mathieu dĂ©boula dans la piĂšce pour vĂ©rifier l’état de son sourit, en le voyant est plus douĂ© que moi, au final 
-Mais nan, c’est juste que je lui ai refilĂ© la lettre, et qu’il m’a dit des trucs rassurants, au sujet de tu sais quoi 
-Je comprends rien a ton histoire, tu fais la gueule a ta famille, mais pourquoi ?-J’ai une idĂ©e, allons manger, je te raconte tout lĂ  bas, je meurs de sourit, reconnaissant bien son amie, et ils se dirigĂšrent vers le rĂ©fectoire en papotant de tout et de y a plus aucune table Ă  deux, il va falloir qu’on s’installe sur une table Ă  grave, personne ne s’installera, depuis qu’elles m’ont jetĂ©s, je suis grave 
 Alors, tu m’explique ?-Ouais, mais d’abord, tu saisis le contexte ? C’était il y a huit mois, la famille Grimm Ă©tait encore la plus puissante. On possĂ©dait des terres, un bon patrimoine, du savoir, de la puissance 
 Et mon chien. Chess. Ce chien, mon pĂšre et moi y tenions beaucoup, et un jour, il y a eu une sorte d’accident. Chess est passĂ© 
-Ah mais ça m’a tout l’air d’une conversation passionnante, qui pourrait m’en apprendre 
 -Ah je t’en pris, Raven, ne te donne pas la peine de parler a des personnes aussi infĂ©rieur qu’Alice et de te rabaisser fixait son repas _ qu’elle avait massacrĂ© Ă  l’aide de sa petite cuillĂšre tandis qu’elle parlait _ avec un air horrifiĂ©. Elle n’aimait pas qu’on l’écoute parler, elle n’aimait pas qu’on la surprenne, et elle allait parler d’Eliott 
. -C’est trĂšs gentil de faire attention a moi, Mathieu. Ça le fait plaisir, de voir qu’on en est revenus a de meilleurs sourire malicieux jouait sur les lĂšvres d’Eliott, elle se borna Ă  tourner la tĂȘte pour le regarder avec un air on peut s’asseoir ? Le repas risquerait de refroidir 
- Vas-y 
Tom pris place Ă  cĂŽtĂ© d’elle, et Eliott a cĂŽtĂ© de Mathieu, qui marmonnait, en dĂ©coupant en fines lamelles de pauvres regarda discrĂštement son reflet dans le dos de sa cuillĂšre, et tenta d’apaiser le rougissement de ses joues. ContrĂŽlant assez bien son corps, par moment du moins, elle y parvint a peu prĂšs, de maniĂšre a ce qu’on pense qu’elle avait juste chaud. Elle Ă©tait juste terriblement ce que tu racontais au Pier
 A Mathieu, on t hocha la tĂȘte d’un air peu sur, puis gros, il y est passĂ© direct, et mon pĂšre m’en a voulus, parce qu’il faut comprendre que ce n’est que de ma faute. J’ai Ă©tĂ© idiote, et il a dĂ©cidĂ© que j’en faisais plus partie de la famille. Sauf que chez moi, je suis la seule hĂ©ritiĂšre. S’il n’y a pas d’hĂ©ritiers, il ne peut pas me renier 
 Alors il a dĂ©cidĂ© de m’envoyer ici 
-Grimm, si Chess est mort, c’est pas vraiment de ta faute, plutĂŽt de la notre. C’est nous qui l’avons provoquĂ©s, tout en sachant ce qu’on faisait, et ce qui se passerait. Ton pĂšre a tellement de rancune envers toi qu’il en vient Ă  presque se lier d’amitiĂ© avec ses ennemis mortels 
-Mouais, si tu le qui s’est rĂ©ellement passĂ©, c’est qu’on l’a provoquĂ©, et il est rentrĂ© dans notre !Alice plaqua ses mains sur ses oreilles, ferma les yeux et baissa la tĂȘte. Se rappeler de la mort de Chess ne l’aidait pas du tout, au contraire ! En plus, ils parlaient de choses que Mathieu devait comprendre de travers. Elle Ă©tait sure que si elle regardait son ami elle lirait de la pitiĂ© a son Ă©gard, et du dĂ©gout a l’égard d’Eliott. Puis, elle regarda ses mains, tremblantes, et fut saisie de rage. Tu es Alice. Alice Grimm, fille de la seconde famille. Tu te dois de te ressaisir, et de ne pas flancher face Ă  Eliott. Tu es forte, tu es puissante, et tu ne pleureras pas. »Elle releva la tĂȘte, et dĂ©fia Eliott du regard. Il parut presque flĂ©chir, sous l’intensitĂ© et la puissance de la colĂšre d’Alice. Il savait, qu’elle n’était pas dirigĂ©e contre lui, mais il ne pu s’empĂȘcher de se dire que si elle avait l’intention de lui faire du mal, elle y parviendrait sans mal 
 Il allait falloir la briefer un peu, une fois qu’elle serait capable d’avaler ce qu’il avait Ă  rougit, mais cette fois ci, ce n’était pas de la gĂȘne. Elle dĂ©testait qu’on lui donne des ordres, elle le regarda en fronçant les sourcils, et pinça les lĂšvres quand il se mit Ă  sourire moqueusement. Elle avait Ă©tĂ© Ă©levĂ©e dans l’idĂ©e qu’elle dĂ©cidait, et qu’elle donnait les ordres, alors le simple fait qu’on lui dise de manger l’ n’ai pas faim, Raven. -Je t’en pris Grimm, je ne suis pas stupide. roula des yeux, battit des paupiĂšres et se leva, pour dĂ©barrasser son plateau. Tom saisit son poignet, et la retint assise. Elle le fusilla du regard, mais lui avait le regard plongĂ© dans celui d’Eliott. Si ce n’était pas de lui que venait l’initiative, alors il fallait remonter Ă  la source 
 Si les yeux d’Alice Ă©taient Ă©quipĂ©s de fusils, l’aristo serait mort 
-Alice, je fais pas ça pour te faire chier, tu t’en doutes, alors sois gentille, mange. Il prit sa fourchette, se leva, se pencha au dessus de la table, et traça une ligne dans son assiette. Il rapatria la viande d’un cĂŽtĂ©, et les lĂ©gumes de l’autre, piocha une carotte, l’avala, et fixa la brune avec un air manges au moins les lĂ©gumes, s’il te le regarda, et commença Ă  manger, pour pouvoir rapidement dĂ©camper, les joues rouges, et les regards plantĂ©s dans celui d’Eliott, qui se rassit, amusĂ©. Elle reporta son attention sur l’assiette, et quand elle releva la tĂȘte, elle remarqua que Tom et son ami avaient Ă©changĂ©s de place. Elle piqua un fard, et se rabattit de nouveau sur son assiette. Tout ça sous l’Ɠil Ă©bahis de Mathieu qui n’avait jamais osĂ© dĂ©crĂ©ter quoi que ce soit, alors que lorsqu’Eliott le faisais, on lui obĂ©issait. Et ce n’était pas cette stupide histoire de rang, car tout autant que lui, Alice n’en avait fur et Ă  mesure qu’elle mangeait, il t’ajoutait discrĂštement des lĂ©gumes, et de la viande, dans le cĂŽtĂ© qu’elle devait manger. Elle Ă©tait si absorbĂ©e par ce qu’elle faisait, et le fait qu’elle fuie continuellement son regard, qu’elle ne vit mĂȘme pas qu’elle avait vidĂ© son assiette. - Mais 
Un ricanement fusa Ă  cĂŽtĂ© d’elle, elle tourna la tĂȘte et dĂ©couvrit que Tom, Mathieu et Eliott Ă©taient morts de rire, devant sa mine mis le temps, mais t’as mangĂ©, et t’as rien dis, en plus !-T’as tout foutus du mĂȘme cĂŽtĂ© !Elle lui envoya un coup de poing amical dans l’épaule, et adopta une moue boudeuse, ce qui n’eut que l’utilitĂ© de les faire rire encore normalement, vu qu’on est en vacance, on a le droit de trainer dans le jardin, et aux alentours de la forĂȘt. Ça vous intĂ©resse ?-Ouais !Alice regarda Mathieu avec Ă©tonnement, puis elle comprit ce qu’il ressentait. Avant qu’elle n’arrive, il Ă©tait exclu. Directement, elle avait Ă©tĂ© intĂ©ressĂ©e, par ce garçon solitaire, un peu parano, au dĂ©but, et qui souriait dĂšs qu’il le pouvait aux jolies filles. Quand elle avait reçut ses manuels, il l’avait aidĂ© a tout portĂ©, et lui avait proposĂ© de lui tenir compagnie, pour le premier repas. Tout sourire, il avait acceptĂ©, et avaient commencĂ©s Ă  discuter, en se rendant compte qu’ils avaient pleins de points communs. DĂ©jĂ , ils Ă©taient bruns. Ensuite, ils n’avaient aucuns amis. Pour finir, et ce n’était qu’un nombreux traits commun, ils avaient le sourire facile, et Ă©taient tout les deux trĂšs sociables. La paire idĂ©ale, quoi. Officiellement, il Ă©tait presque immĂ©diatement devenu son meilleur ami. Mais, lorsqu’elle avait eut des problĂšmes en maths, c’était vers Eliott qu’elle avait dĂ» se tourner, et il avait dĂ» se sentir rejetĂ©. Au moins, si on leur proposait a tous les deux, sans inclure Mathieu dans Alice, ça lui plaisait. Pour ça, qu’il s’était empressĂ© de rĂ©pondre hocha la tĂȘte, et suivit Tom et son ami jusqu’à la Je parie que t’es jamais venus ici, vises juste ! Et finalement, c’est pas mal comme endroit !Pendant que les garçons discutaient, et qu’Eliott allumait un feu, Alice alla s’adosser a un arbre. Elle attrapa au vol la couverture qu’on lui lançait, et s’emballa dedans. Trouvant l’idĂ©e intelligente, les trois garçons s’assirent Ă  cĂŽtĂ© d’elle, collĂ©s les quatre l’un contre l’autre, elle commençait Ă  avoir conversation qu’on ai pas de cartes 
Elle regarda son voisin de droite, celui qui l’avait forcĂ© Ă  manger ce qu’elle avait dans l’assiette, et fronça les ça ?-Vous savez jouer au poker ?- Si il pense Ă  ce que je pense qu’il pense, il finit dans le buisson, ok Mathieu ? penses Ă  quoi quand tu dis poker » ? Alice le regarda, la mine soupçonneuse, et quand il eut comprit lĂ  ou elle voulait en venir, il ! Je suis pas tordus a ce point ! Et puis, on aurait pas l’air conversation, si tu gagnais 
 -Je gagne jamais au poker 
 Je suis a des cartes ?- Va te 
-Alice, tu lui as tendu la perche, tu penses Ă  des trucs glauques, toi parfois 
-Eh ! Je te signale que c’est lui qu’a rĂ©pondu a la pseudo-perche. En plus, moi j’ai dit que s’il y pensait, je l’envoyais dans le buisson, j’ai pas dis que ça m’intĂ©ressait ! -C’est vrai ? C’est dommage ça 
-J’ai pas besoin de jouer au poker pour me foutre a poil 
Les trois garçons la fixĂšrent avec un air choquĂ©, comme si c’était trĂšs inattendus de sa part, profitant de l’idĂ©e qu’elle ai pour une fois le dessus, elle prit un air aguicheur, et se dĂ©barrassa rapidement de la couverture pour s’installer a califourchon sur son ami, qui avait perdu son sourire, contre un air visiblement surpris. Plus surpris, tu meurs, bah, Eliott, t’étais pas partant pour un strip-poker ?Il la fixa avec un air perdu, tandis qu’elle se rapprochait dangereusement. Les deux autres garçons Ă©taient muets de stupeur, face au renversement de situation. ******, je croyais pas Alice comme ça ! » Pensa Mathieu, et il avait raison. Elle Ă©tait peut ĂȘtre morte de rire intĂ©rieurement, mais si elle n’avait pas Ă©tĂ© gĂȘnĂ©e en leurs prĂ©sence, puis relĂąchĂ©e, et avec ça, ce sentiment d’adrĂ©naline, jamais elle n’aurait eu l’idĂ©e de ce petit jeu elle se demandait pourquoi il ne la repoussait pas. Ils Ă©taient censĂ©s se dĂ©tester, alors qu’elle Ă©tait a deux doigts de lui rouler un patin, lui la regardait juste comme si elle Ă©tait devenue folle. -Wh, Raven, tu verrais ta tĂȘte !Puis elle Ă©clata de rire, et se remit Ă  sa place, en pleurant presque. Mathieu soupirait presque de soulagement, retrouvant son amie, et bientĂŽt, Tom la rejoint. Eliott avait toujours l’air profondĂ©ment choquĂ©, qui finit mĂȘme par le dĂ©rider t’imaginerais plus coincĂ©e, tentant, vous auriez vu vos tronches !Ils souriaient tous les trois, mais quelque choses gĂȘnait Eliott, ça se voyait 
 Il l’attira contre lui, passa un bras autour de ses Ă©paules, et fit fi de ses demandes pour tu m’écrases 
 J’étouffe, je respire plus. Raven, s’tue plait, je meurs lĂ  
 Houhou ? Aille, tu m’écrases 
 ******, t’as d’la force ! MaĂŻeur, lĂąche-moi ! Fais gaffe hein, l’idĂ©e du buisson tiens toujours !-Moi aussi je t’aime les regards amusĂ©s des deux autres garçons, qui se mirent Ă  discuter d’autres choses, Eliott enfonça son index dans les cĂŽtes d’Alice qui se mit Ă  gigoter pour se dĂ©barrasser de son emprise, sans succĂšs, car il Ă©tait plus fort qu’elle. Pleurant presque de rire, elle le supplia d’arrĂȘter, ses mots avalĂ©s par sa toux, il la je suis dĂ©solĂ©e de m’ĂȘtre foutu de ta gueule, t’as dĂ» te poser des questions 
-Un peu ouais 
 M’enfin, ce n’est pas dĂ©plaisant d’avoir une jolie fille assise Ă  califourchon sur soi 
-Ah bon, y a une autre fille ici ? Un sourire moqueur se dessina sur les lĂšvres d’Eliott, Alice n’en revenait pas. Elle rĂ©ussissait Ă  le faire sourire ! Il avait de la fiĂšvre ? Il la retint de nouveau prisonniĂšre, et chuchota Ă  son oreille-Retires ce que tu viens de dire, ou je te lĂąche pas 
-D’accord, j’admets que je suis bien trop modeste, en vrai j’suis canon. Ça te va ?Il la lĂącha, et pinça les lĂšvres pour ne pas sourire, face Ă  la mimique boudeuse de la jeune bout d’un moment, a force de chahuts, et de rires, elle finit par bailler, mais refusa de partir . Elle ne savait pas quand ils seraient aussi souriants, tous les quatre, alors elle voulait profiter du moment au maximum .Elle finit d’ailleurs par s’endormir, et ne se rĂ©veilla que le lendemain matin, dans son lit . Elle regarda autour d’elle, avec un air profondĂ©ment dĂ©boussolĂ©, avant de se rappeler ou elle Ă©tait . Elle entendait trĂšs distinctement trois respirations a ses pieds, et regarda prĂšs du lit . La tĂȘte posĂ©e sur les mains, Eliott dormait, assis par terre, en appuis sur la couverture . Au sol, Mathieu et Tom, qui ronflaient eux aussi . Elle se retint de rire, et profita de l’instant pour les regarder de plus prĂšs .Elle n’avait jamais vraiment l’occasion de fixer Eliott, et en profita . Elle devait avouer que des trois, il Ă©tait le plus mignon . Et elle savait que Mathieu Ă©tait mignon 
 d’ailleurs, Tom n’était pas mal du tout non plus, mĂȘme si diffĂ©rent .Le premier, son ami depuis le dĂ©but, avait des yeux verts, mais vu qu’il avait les paupiĂšres fermĂ©es, elle ne pouvait que se les rappeler . Des cheveux bruns, mi-longs, et des traits enfantins . Le second, Tom, Ă©tait blond, mais elle ne se rappelait pas de la couleur de ses yeux . Pourtant elle se rappelait clairement l’avoir fusillĂ© du regard . Mais, bleu, verts ou bruns, elle ne se rappelait plus . Et Eliott avait des yeux bleus encore plus pĂ©tillants que les siens encore plus clair, ceux d’Alice Ă©taient lapis-lazuli, les siens Ă©taient bleu pur . Et impĂ©nĂ©trables, c’était agaçant 
 Quand a Eliott, il avait une allure Ă©trange, a vrai dire 
 Grand, un peu plus qu’elle, mais a quelques centimĂštres seulement, on voyait qu’il faisait pas mal de sport, et avait des traits 
 Un peu Ă©ffĂ©minĂ©s, mais qui restaient masculins . Des cheveux brun foncĂ©s, sans doute plus longs que les siens, raides . Elle les dĂ©visagea lentement, avant de sursauter, elle fixait le peu qu’elle voyait d’Eliott, sois une masse de cheveux bruns foncĂ©s s’éparpillant sur son front .-Profiter de notre sommeil pour nous reluquer, c’est dĂ©loyal, Grimm .***** ! Il Ă©tait rĂ©veillĂ© ! Elle rougis au maximum, mais fit mine de ne pas comprendre de quoi il parlait . Elle prit un air vexĂ©, et dĂ©clara d’une voix railleuse -Punaise, t’es vraiment narcissique en fait !-Ah ça va, je vais pas te tuer hein 
Elle enfouis son visage cramoisie sur le traversin, et dĂ©cida d’y rester .-Fais gaffe, tu vas t’étouffer 
-Si je meurs, je serais dĂ©barrassĂ©e des exercices de maths 
Un sourire malicieux joua sur les lĂšvres du garçon, pendant que Mathieu et Tom ouvraient les yeux .Un ricanement s’éleva, et c’était celui de deux personnes . Ah, Tom et Mathieu avaient entendus la conversation, et la gĂȘne d’Alice laissait croire qu’Eliott avait raison 
 L’ami de la jeune fille se dit que ce n’était pas forcĂ©ment plus mal que ça, et que de toute maniĂšre, elle ne risquait pas de trouver quelque choses d’intĂ©ressant a lui, ou a Tom . Vu le nombre de groupies qui bavaient sur Raven 
 Il rĂ©prima une bouffĂ©e de jalousie mal venue, et remit les pieds sur terre . *****, *****, ***** . » pensa-t-elle -Alice ne ferait jamais ça, voyons, tu devait avoir de la salade entre les dents 
-Mathieu, soit mignon, fait comme lui, avale de l’essence et suicide toi 
Nouveaux rires . Elle se sentait rĂ©ellement idiote, parce qu’ils dĂ©connaient sur son dos, et que mĂȘme si elle n’avait pas honte de son geste, aprĂšs tout, le peu de beaux garçons qu’il y avait dans cet Ă©tablissement, elle avait bien le droi de les regarder non ? -Au fait, qu’est-ce que vous foutez lĂ  ?! C’est MA chambre ! Et je me suis pas endormie lĂ , en plus 
-Bah, on s’est dit que tu aurais mal au dos, si tu dormais dans l’herbe, alors je t’ai portĂ© pour te ramener lĂ , et comme Mathieu s’inquiĂ©tait pour toi, Tom a proposer de rester lĂ , pour ĂȘtre sur que tu ne te rĂ©veillerai pas dans la nuit, ou que tu ne fasses pas de cauchemar 
 On a bien essayĂ© de te tenir la main, mais apparemment, ça t’intĂ©ressait pas .-En reprenant les mot de l’attardĂ©, il s’inquiĂ©tait, et il prĂ©fĂ©rait rester, et comme je tenait pas a te laisser seule avec le sociopathe, je suis restĂ© .-Pour connaitre la vĂ©ritĂ©, mieux vaut Ă©couter Mathieu .-Merci mec .-De rien .-Eh, c’est une rĂ©bellion ? Vous vous liguez contre moi, a trois ? Si c’est le cas, vous avez intĂ©rĂȘt a vite changer d’idĂ©e 
 Surtout toi, Raven, parce que je peux ĂȘtre une enquiquineuse finie 
-Je confirme 
 marmonna Mathieu, qui Ă©vita de justesse un oreiller lancĂ© afin de l’assommer . -Va te 
 Je te *****, Mathieu !Elle rougis, et dĂ©tourna encore une fois le regard . Eliott la saisis par le menton, et la fixa dans les yeux, sĂ©rieux, tout a coup .-Grimm, si tu dĂ©tournes le regard pour une simple moquerie, qu’est-ce que ce sera quand tu auras une famille a mener ? Faut affronter ses problĂšmes, c’est comme pour les maths .- Euh, ça a pas trop rapport lĂ  
-La ferme, tu affrontes le problĂšme, c’est tout .Il se releva, sans plus de cĂ©rĂ©monie, aprĂšs l’avoir lachĂ©e, elle bondit hors du lit, et lui saisit le poignet d’un air autoritaire .-Toi ! Va pas croire qu’a cause de cette idiotie, ou de ce stupide rang, tu sois autorisĂ© a me parler ainsi . Je reste une Grimm, et tu n’as aucunement le droit d’hausser le ton quand tu m’adresses la parole, je suis claire ?-Et bah voilĂ , tu vois quand tu veux, tu peux, suffit de raler un peu 
 Il lui Ă©bouriffa les cheveux avec un air moqueur, et elle fronça les sourcils .-Attends, tu te fous de moi lĂ , c’est ça ?-On ne peut plus 
Elle Ă©touffa un grognement, et le lacha . Mathieu et Tom s’étaient remis sur leurs deux jambes, elle adopta une mine boudeuse qui les fit sourire les trois, et s’assit sur son lit en croisant les bras .-Z’avez arrĂȘtĂ© de piailler autour du feu vers quelle heure a peu prĂšs ?-Chais pas, mais va falloir songer a manger plus, Grimm, t’es un poids plume, ça fait peur .-C’toi qui m’a ramenĂ© ?-Ça te pose un problĂšme ?-Pas que je sache, c’est toujours mieux que de dormir dans l’herbe, quoique ç’aurait pu ĂȘtre amusant . Ce qui serait amusant, maintenant, ce serait de me laisser aller me doucher 
 Aller, dehors 
Eliott lui sourit avec un air moqueur et satisfait, se disant surement que la leçon Ă©tait passĂ©e, et qu’elle avait compris ce qu’il disait, quand il disait qu’elle devait affronter ses problĂšmes 
Ils passĂšrent les journĂ©es suivantes ensembles, tous les quatre, ce qui changeait Ă©normĂ©ment a Mathieu, mais aussi a Alice, et a Eliott . Tom, lui, Ă©tait habituĂ©, a ĂȘtre entourĂ©, alors il n’avait pas plus de mal que ça .Vint ensuite le moment de faire les valises pour aller au domaine Raven . Alice Ă©tait stressĂ©e, et tremblante . Elle n’arrĂȘtait pas de se retourner, pour ĂȘtre sure que Mathieu Ă©tait toujours lĂ  . A bout d’un certains temps, il vint l’aider a plier les habits, et regarda avec un air amusĂ© les robes qu’elle fourrait dans son sac .-Depuis quand tu t’habilles comme une vraie fille ?-J’ai pas le choix, figure toi, ma mĂšre a dit Tu mettras tes pantalons quand tu reviendras en cour . »Elle fit la grimace, et en sortit une lĂ©gĂšre, pour le train . La plupart des toilettes Ă©taient bleus clair, parce que ça s’accordait trĂšs bien avec ses yeux . Elle avait pris le temps de tresser ses cheveux de maniĂšre habile, et y avait glissĂ© des rubans, qui laissaient quand mĂȘme quelques mĂšches brunes tomber en cascade . Elle avait juste rehaussĂ© ses yeux bleus d’une poudre dorĂ©e sur les paupiĂšres, ses onglĂ©es, ses mains, ses joues, ses yeux, ses cheveux, tout Ă©tait impeccable . Sauf qu’elle Ă©tait d’une humeur massacrante, stressĂ©e, elle n’arrĂȘtait pas de faire demi tour, de virevolter, de changer d’idĂ©e, d’avis, d’humeur .-Tiens, Alice en robe ? Elle se retourna et se planta devant Eliott avec un air mauvais .-Toi, tu fais un commentaire, tu passes le trajet dans la soute . - Nerveuse ?-Elle dit que nan, j’imagines qu’elle flippe 
- Je m’en doute 
-Z’auriez l’obligeance d’arrĂȘter de parler comme si j’étais pas lĂ  ?Elle se retourna, et força sur la valise pour la fermer . Elle tourna de nouveau les talons, et faillit s’étaler, de tout son long 
 Elle releva le bas de sa robe, pinça les lĂšvres, et envoya valser les chaussures noires a talons, qu’elle troqua contre de vieilles tennis grises dĂ©structurĂ©es, sous les regards moqueurs de ses camarades de classe . Elle attrapa les chaussures, qui gisaient au sol, abandonnĂ©es, les fourra dans un sac, et posa le tout au sol .-Bien, la voiture de Ma Dame est avancĂ©e .-C’est ça ouais 
Elle lui lança un regard suspicieux, et lacha ce qu’elle tenait pour se jeter sur son ami .-T’as interet a bosser hein, une semaine, ça peut tooout changer, alors tu fais pas la feignasse, tu bosses 
 Tu vas me manquer, Mathieu 
-Toi aussi, Alice, tu vas me manquer, toi aussi 
AprĂšs les aurevoirs, ils tournĂšrent vers le train, qui n’était pas encore partit, et allĂšrent s’installer dans un wagon vide .-Alice, il va sĂ©rieusement falloir que tu revoies ton oratoire 
 Tu parles comme n’importe quelle adolescente de ville, ça fais peur 
 -Je sais me tenir en publique, j’ai eu une bonne Ă©ducation, je te rappelle 
-Et, me frappe pas, parce que je l’ai jamais fait, lĂ  ou on va, le vouvoiement est de rigueur .-Pardon ?! Je ne te vouvoierais pas, j’y arriverais pas, tu te fous de ma gueule ? Euh, pardon
 Aurais-tu l’obligeance de cesser cette comĂ©die ?-Eh, Dante, ta Divine comĂ©die », je l’ai pas Ă©crite 
 -Dante, c’est trĂšs spirituel, Raven 
-Soit mignonne, quand on arrive, tu attends que je me sois dĂ©barrassĂ© des formalitĂ© pour gueuler, cet a dire, attends d’ĂȘtre en priver, pour te dĂ©fouler .Elle hocha la tĂȘte, d’un air mutique, et fixa ses pieds chaussĂ©s de vieilles tennis .-Et tu changeras de souliers, avant qu’on arrive ..?-Certainement 
Il lui releva la tĂȘte, et lui offrit un sourire tout a fait charmant .-Grimm, tu te prĂ©sentes aujourd’hui comme la protĂ©gĂ©e des Raven, demain, pour ta cĂ©rĂ©monie, et le reste de la semaine, je te promet qu’on part se pommer dans la forĂȘt .-SĂ©rieux ? Euh, je veux dire Promis ?-SĂ©rieux .Elle sourit, et fixa la fenĂȘtre avec un air dĂ©jĂ  moins mutique .-Ça me fais peur 
 J’ai peur d’arriver, en fait, j’ai peur qu’on me prenne pour 
 Je sais pas, l’idiote qui a tuĂ© sa K, Le dĂ©shonneur des Grimms, celle que le fils Raven a pris sous son aile, sans mauvais jeu de mots 
-Grimm, tu me fais confiance ? Personne ne pensera ce genre de choses de toi, quand on va descendre, tu vas sortir en tenant ma main, la tĂȘte haute, le menton relevĂ©, le dos droit, un sourire flottant sur les lĂšvres comme si on avait plaisantĂ© tout le trajet, tu vas sourire, avec un air doux, si, tu peux le faire, et si on te parle, tu inclines la tĂȘte, tu me regardes comme si je devais t’autoriser a rĂ©pondre 
 Mais tu regardes les gens avec un air supĂ©rieur, toujours . N’oublies pas qui tu es 
 D’ailleur, Ă©vites de trop ouvrir la bouche, parce que t’as tendance a dĂ©ployer des tĂ©sors de vulgaritĂ©, a force de cĂŽtoyer des gens 
 Vulgaire, va-t-on dire 
-D’accord .-VoilĂ , et tu ne t’éparpilles pas partout . Sois structurĂ©e, et calme . Ne bouge pas trop vite, si ça peut t’aider, cale ton pas sur le miens .Elle hocha la tĂȘte, il avait rĂ©ussis Ă  la faire stresser de nouveau, il fallait qu’elle retienne Papillonner des yeux, le fixer en mode groupiasse, incliner la tĂȘte, l’imiter, jouer la pĂ©tasse timide, se la boucler 
 Ah oui, il avait raison, elle Ă©tait assez vulgaire, quand mĂȘme 
-Bah, on va tester ça 
 Maintenant, le train s’est arrĂȘtĂ© 
Elle serra les dents, enleva ses tennis, remis les chaussures a talons sur lesquelles elle ne tenait pas debout, et aggripa fermement le bras d’Eliott . -Il y a du monde ?-Selon les dires des autres, tous les invitĂ©s prĂ©sents a ta cĂ©rĂ©monie de maturitĂ©, donc oui 
 Respire Alice, c’est des gens qui idolĂątrent ta famille, s’ils se jettent pas a tes pieds, je vais perdre dix euros 
-T’as pariĂ© que je me ridiculiserais ?!-Non, moi j’ai pariĂ© que tu t’emmĂȘlerai pas les crayon, si tu foire, tu me dois dix euros 
-T’as pariĂ© 
 Vous avez pariĂ© avec qui ?!-Avec Tom 
-Ok, nous sommes d’accord, si je le croise, seul, je l’étrangle 
Il sourit, poussa les battants, et descendit du wagon . Sur le quais de la gare, on distinguait clairement une silhouette droite, et bien tenue, qui contrastait avec le reste des habitants, mal soignĂ©s 
-Respire Grimm, t’as encore au moisn cinq minutes de voiture .-Oublies, j’me tire .-Non non non !Il la rattrapa par la taille tandis qu’elle se dĂ©filait et faisait demi tour, et l’attira a lui avec un sourire moqueur . Il lĂ cha sa main pour lui entourer les Ă©paules, avec un air nonchalant, et la força a marcher jusqu’à la voiture .-Le carosse » de Ma Dame est avancĂ© 
- Il me revient que j’ai oubliĂ© une veste a laquelle je tenais Ă©normĂ©ment, dans notre compartiment, je vous serais grĂšs de m’attendre, tandis que je pars la chercher 
-Il me semble que tu es arrivĂ© dans le train sans veste 
-Et bien, je vais retourner a l’acadĂ©mie pour la rĂ©cupĂ©rer 
Au lieu de discuter, il la poussa Ă  l’arriĂšre de la voiture, et enclencha la sĂ©curitĂ© de la porte, au cas ou elle ne tente une escapade forcĂ©e . -Ça va aller, je ne suis pas non plus stupide au point de me jeter par la portiĂšre .-Les Grimms ont un sens assez aigus de la fuite, Alice 
Elle fusilla du regard le conducteur .-Tom ?!-Ouais ?-T’as de la chance d’ĂȘtre au volant, tu serais mort, sinon 
 J’ai l’autorisation de le tutoyer lui hein ? Enfin, n’est-ce pas 
 Eliott ?Un ricanement se fit entendre Ă  l’avant, et Alice broya la main d’Eliott pour ne pas Ă©trangler Tom .Elle regarda les paysages, bailla, remis en ordre sa coiffure et son maquillage, et eu a peine le temps de souffler que les cinq minutes Ă©taient passĂ©es, et qu’ils arrivaient au domaine des Ravens .-Bienvenue Ă  la maison, Eliott .-T’es chez toi aussi, Tom 
 Et Grimm, pour une semaine 
-J’imagines que t
 Vous connaissez la rĂ©ponse 
-Je me doutes 
-C’est marrant de te voir le vouvoyer, sachant que tu es bien plus classĂ©e que moi, et que je le tutoie . Et surtout, qu’il n’y a pas deux jours, tu lui a refais une leçon de morale sur ta supĂ©rioritĂ© 
 -Tom, je serais toi, je la fermerai, elle a l’intention de te coller jusqu’à ce que vous soyez seuls tous les deux, pour t’éviscerer, et te pendre avec tes boyaux 
-Tu m’en veux a ce point ?-A ce point, ouais, et rien que pour pas devoir dix euros a Ell
 A 
C omment on doit s’appeler en fait ?-Ah *****, j’en ai aucune idĂ©e 
-Seigneur Raven, ça fera l’affaire, j’imagines 
 Ricana Tom .-Tu dis Eliott, ou Raven . Mais principalement Eliott, pour qu’on voit qu’on est plus ou moins proche, mais qu’on n’en a pas rien a carrer, des formes .-Ah ouais 
 Bref, rien que pour pas lui devoir dix euros, j’vais me comporter 
 Comme quelqu’un de mon rang, Paf ! Dans le 
 Mince, Argh, faut que je me taise 
Pendant qu’Eliott soupirait, dĂ©couragĂ©, Alice s’appliquait a se taire, mimant le geste de se fermer la bouche, et de jeter la clĂ© .-On est arrivĂ©s .-J’ai oubliĂ© ma veste a l’acadĂ©mie, je peux pas sortir sans veste !Avec un sourire amusĂ©, Eliott enleva sa propre veste pour la poser sur ls Ă©paules d’Alice .-C’est de la pure mise en scĂšne, Grimm, alors laisse la lĂ , ça pourrait faire genre 
-Ouais, et on va se rouler un patin aussi, pour faire genre 
-L’idĂ©e est tentante, mais je me ferai Ă©triper, ce serai 
 DĂ©solant 
Elle fronça le nez, et descendit en premiĂšre, il poussa la portiĂšre, la referma, et la prit par la taille pour se diriger dans l’allĂ©e . Les chuchotis allĂšrent bon train, tandis qu’elle essayait tantĂŽt de regarder les gens en souriant, tantĂŽt de papilloner des yeux en reardant Eliott .Elle reconnut quelques visages familiers, et dĂ» s’adonner au jeu des sourires, des prĂ©sentations, ou juste des iformations .-Oh, miss Alice, vous avez grandit ! Qui aurait crut qu’une Grimm viendrait passer sa cĂ©rĂ©monie de maturitĂ© au domaine des Ravens ?! Certainement pas moi en tout cas ! Auriez vous vu votre pĂšre ?-Oh, je suis navrĂ©e miss Sally, je ne l’ai pas croisĂ© depuis il y a six mois 
-Ah oui, l’incident 
 DĂ©solĂ©e pour vous 
 Mais je suis heureuse que vous vous rappeliez de moi 
-Alice, il faudrait voir a avancer, Tom est dĂ©jĂ  a l’autre bout du chemin .Elle baissa humblement la tĂȘte, le remerciant intĂ©rieurement de la dĂ©livrer de cette femme, et fit rougir ses joues .-Je ne peux qu’acquiescer, nous n’avons qu’a le rejoindre 
 Encore merci, et bonne journĂ©e !-Tu te dĂ©mordes bien 
Chuchota Eliott quand la femme fut partie .-Oh Mademoiselle Grimm !-Lady Shizuka !-Vous avez fiĂšre allure, Alice 
 Eliott, c’est vous qui l’accompagnez ?-Oui, Sarah, J’éssaie de me frayer un chemin parmis la foule d’amis venus la saluer, pour l’accompagner a ses appartements 
-Pas de problĂšme, venez donc par lĂ , jeunes gens 
 Elle se composa une mine interessĂ©e, et fit mine de parler, de sorte que personne ne vienne l’interrompre .-Alors les relations entre nos deux familles ennemies sont redevenues moins tendues 
-N’en soyez pas si sure, Lady Sarah, si j’accompagne ma 
 Camarade, ce n’est que par pure formalitĂ© 
-Eliott, mon garçon, je vous connais bien, ce regard n’est pas aussi professionnel que le miens 
 Les deux vieux sont sans doute toujours en conflit, mais vous avez l’air plus clairvoyants, et plus intelligents 
 Les deux familles maitresses se doivent de se rĂ©concilier 
Alice lança un sourire a Eliott, un sourire que seul la jeune femme japonaise, et lui, pouvaient apercevoir, et qui en disait long sur ce qu’elle pensait .-DĂ©solĂ©e, ça m’a Ă©chappĂ©, mais cette comĂ©die me fatigue, je ne vois pas l’utilitĂ© de sourire, et de faire des courbettes, s’il faut, hors regards papillonnants, expliquer a tout le monde a quel point l’entente est difficile 
-Alice, on a pas le choix 
 Vous m’éxcuserez, Sarah, je vous remercie pour la protection » apportĂ©e, nous allons continuer seuls 
Lady Shizuka s’arrĂȘta, lui sourit, et fit demi tour en inclinant la tĂȘte . Eliott poussa la porte, et la referma derriĂšre lui . Il poussa Alice contre le mur, et posa ses mains sur le mur de maniĂšre a ĂȘtre au dessus d’elle .-*****, Alice, tu pourrais pas la fermer ?! Si t’agis comme une bourge devant les autres, ils y croient, mais Sarah, elle n’est pas idiote, et elle va rĂ©pĂ©ter ça a qui veut l’entendre, alors sois mignonne, ferme la .-Je TE demande pardon ?! Depuis quand TU emploies ce genre de propos contre moi ?! Je te signale que si tu ne m’avais pas retenue, je serais loin ! Alors tu l’as un peu cherchĂ© hein !-Alice ! Calmes toi, abrutie ! T’es idiote ou quoi ?!Elle le fixa avec une lueur mauvaise du fond du regard .-RĂ©pĂšte ce que tu viens de dire !-Tu es une idiote, Alice .Il avait dit ça calmement, comme si le fait de faire du mal a Alice ne lui faisait rien . Elle bouillait sur place, et s’était pris une gifle intĂ©rieur trĂšs douloureuse .Elle leva la main, paume tendue, et se sentit happĂ©e en arriĂšre avant d’avoir rĂ©ussis a toucher Eliott . Elle l’avait manquĂ© de quelques centimĂštres a peine . Et la gifle avait faillit l’atteindre .-Alice, arrĂȘte !-Lache moi, Tom ! Laisse le se comporter en homme, si je veux lui en coller une, il est assez grand pour se dĂ©fendre !-Non Alice, c’est pas exactement ça 
 Eliott ?- J’imagines que si on lui dit pas, son pĂšre ne lui dira pas .Tom la retenait fermement, en l’aggripant au niveau des coudes seulement . Elle se dĂ©battit violement pour qu’il la lache, mais ne parviens qu’a se fatiguer . -ArrĂȘte de t’énerver, Alice, tu vas t’épuiser .-Lache moi !Ses yeux se remplissaient de larmes, de rage, parce qu’elle ne parvenait pas a se libĂ©rer, et aussi a cause de ce qu’Eliott lui avait dit . Il fallait avouer que ce genre de choses fait mal . LĂ , seulement, il la lacha, elle lutta pour ne pas s’écraser par terre, et prĂ©server un minimum d’équilibre .-Alice . Calme toi, tu veux ?-Aurais tu l’obligeances de fermer ta gueule ?!Elle avait peut ĂȘtre criĂ© un peu fort, certes, mais au moins, si elle ne pouvait pas y mettre les mains, elle y mettais du cƓur . Elle leur tourna le dos, le temps de faire sĂ©cher ses yeux, et se retourna, les yeux emplis de haine .-Raven, dis a ton sous fifre, que la prochaine fois qu’il me touche, je le fracasse . Ensuite, je rĂ©pĂšte, tu ne me parles pas comme ça . Si t’as besoin de te sentir supĂ©rieur, dis le, je vouvoie des cons, ça me changerais pas d’en vouvoyer un de plus, mais n’imagines pas que je sois de l’une des familles de sous catĂ©gorie qui se courbe devant ta belle gueule . Ce n’est pas le cas, ce ne le sera jamais, c’est bien clair ?Eliott la regardait, calmement, passivement, tandis qu’elle calmait ses nerfs a lui hurler dessus .-C’est bon, Mademoiselle je suis au dessus de tout le monde, t’es calmĂ©e ?Il Ă©tait un peu blasĂ© par son comportement de gamine, parce qu’il savait, qu’elle avait du mal a supporter tout ça, et qu’il n’était pas fonciĂšrement gentil, mais il fallait la faire taire, et il fallait qu’il puisse lui montrer ce qu’il avait a lui montrer . Il savait aussi que son commentaire Ă©tait plus que mĂ©chant, et qu’il avait dĂ» la blesser, mais il n’avait pas le choix . Il s’approcha de la jeune fille, qui Ă©tait, ça se voyait, a deux doigts de fondre en larme, et l’enlaça maladroitement .-Vas y, ne te retiens pas, tu peux pleurer devant moi, tu l’as dĂ©jĂ  fais, ça ne me dĂ©ranges pas 
-Tais 
 Toi .Elle resta debout, bras balants, et fondit en larmes, le visage appuyĂ© contre son Ă©paule .Il avait raison, elle avait dĂ©jĂ  pleurĂ© devant lui . Elle s’en rappelait assez distinctement, et lui encore plus . Parce qu’il Ă©tait lĂ , le jour ou tout est partit en cacahuĂštes 
Elle lançait le plus possible Chess a l’assaut de Nyx . Mais la K. des Ravens Ă©tait encore plus puissante que sa krĂ©ature a elle . Elle avait finit par triompher . -Vas y, Nyx, achĂšve le . La K, une louve croisĂ©e avec un guepard, un lion, et un poulet, avait une fourrure blanche qui reflĂ©tait chaque parcĂšle de lumiĂšre, lorsqu’il faisait nuit . Chess Ă©tait un cheval, un Ă©talons blanc, qui avait des yeux taillĂ©s dans du saphir . Un cavalier d’échiquier 
 Et Nyx, en abbatant sa patte, l’avait presque broyĂ© .-Chess !Lorsque sa K avait Ă©tĂ© frappĂ©e, la douleur pshysique avait Ă©tĂ© si grande qu’elle Ă©tait tombĂ© a la renverse, et c’était Eliott qui l’avait rattrapĂ©, avant que sa tĂȘte n’heurte le sol . DĂ©jĂ  que son pĂšre et lui ne se parlaient plus, mais le Seigneur de Raven aurait aimĂ© voir la petite Grimm mourir, car sans hĂ©ritier, le pouvoir leur revenait de droit . Son fils, n’étant pas aussi tordus, avait foncĂ©, et avait atterit juste . Comme son pĂšre avait refusĂ© de lui parler aprĂšs ça, il s’était lui-mĂȘme occupĂ© d’Alice, le temps qu’elle se rĂ©veille . Il l’avait allongĂ©e sur l’un des nombreux canapĂ©s que contenait la bibliothĂšque, et avait attendus son rĂ©veil .Quand elle avait ouvert les yeux, sa tĂȘte Ă©tait posĂ©e contre les genoux d’Eliott . Elle savait qu’il la haĂŻssait, il savait que c’était rĂ©ciproque . Elle avait relevĂ© la tĂȘte tellement vite qu’elle Ă©tait tombĂ©e en arriĂšre par la suite, avant de se relever rapidement, de nouveau, et de courir Ă  la terrasse . DĂšs qu’elle s’était levĂ©e, il la suivit, pour l’empecher de regarder par le balcon, mais c’était trop tard, elle Ă©tait dĂ©jĂ  penchĂ©e en avant . Il la tira en arriĂšre, pendant qu’elle se laissait tomber sur le sol .-Grimm ! Qu’est-ce qui te prends de courir, alors que tu viens de tomber dans les pommes, t’es idiote ou quoi ?! -Raven ! Je te signale que vu mon rang comparĂ© au tiens, tu me dois le respect, alors lache moi, et laisse moi voir ce que je veux voir .-Comme vous voudrez, majestĂ© 
Il Ă©tait vexĂ©, et commençait a se dire qu’il aurait mieux fait de la laisser s’exploser le crane . Il n’aimait pas qu’on le rabaisse, alors qu’une Grimm lui rappel qui il Ă©tait 
 il la lacha, et la laissa regarder le sol .-Chess !Un cris fusa, elle hurla . Il la retint, la tira en arriĂšre, et l’envoya valser dans la bibliothĂšque avant de fermer la porte fenĂȘtre et les volets .-Stop, Grimm ! Ça va aller !Elle le regarda, horrifiĂ©e, et se figea . Il s’approcha, et lui pris maladroitement la main . Ç’allait ĂȘtre compliquĂ©, de rassurer une fille qu’il n’aimait pas du tout .-Ils ont ! Vous avez ! Ils 
Elle fondit en larme, alors il la poussa doucement, pour la faire s’asseoir sur le canapĂ©, pendant qu’elle se mettait Ă  pleurer. Maladroitement, il la prit dans ses bras, et la cajola jusqu’à ce qu’elle s’endorme.~-C’est dĂ©gueulasse, ce que tu me sais, Grimm, je sais. DĂ©solĂ©. Vraiment, je ne le pensais ?-Grimm, je te le jure. Je peux t’expliquer pourquoi quand tu es en colĂšre tu ne dois surtout pas lever la mais sur moi, ou sur Tom ?- Je ne sais pas trop, j’ai peut de me faire arnaquer 
-Tu me fais confiance ?-J’imagine 
Il lui prit la main, et l’emmena plus loin, prĂšs des barbecues, qui, laissĂ©s a l’abandon avaient servis de table de chimie a ne te mets pas a hurler. D’accord ?Elle hocha la tĂȘte; peu assurĂ©e, et le regarda. Il tendit la main, comme s’il voulait qu’elle la prenne, et, paume tendue, fit courir le long de son bras, de gigantesques prends ma te fous de ma gueule ?!-Bien sur que non !Elle lui lança un regard aigus, et lui rĂ©pondit par un sourire moqueur, elle savait ce qu’il pensait, elle savait qu’il se disait qu’elle avait peur, elle posa sa main sur la sienne. Les flammes lĂ©chĂšrent d’abord ses avant bras, avant de se rĂ©tracter, elle eut beau ne pas bouger, celles-ci refusaient de revenir sur ?!-Bah, c’est facile. Eux choses, la premiĂšre, je les maitrise, mon but n’étant pas de te carboniser 
 La seconde, encore mieux, mĂȘme si je voulais, je n’y parviendrais pas, regardes 
Il prit sa main, et devant un verre d’eau, la Vas-y, essaie de me la balancer dessus, le regarda, amusĂ©e, et secoua la main comme une gamine, avant de fermer les yeux, Ă  cause du soleil. Quand elle les rouvrit, Eliott Ă©tait sec, mais Tom soufflait sur ses mĂšches trempĂ©es avec un air surpris, comme si ce n’était pas Ă  lui de se prendre l’ verre Ă©tait tu 
.-Tu cales maintenant, pourquoi c’était vous les numĂ©ros un, et pourquoi si tu me claques, je suis dans la ***** ?Elle hocha faiblement la tĂȘte, et le regarda avec un air amusĂ©, contente de la dĂ©couverte du jour. Un peu secouĂ©, peut ĂȘtre 
 Il lui Ă©bouriffa les cheveux, et se retourna. Une mine embĂȘtĂ©e se dessina sur son visage. Alice, elle fixait ses mains avec ?-Ouais ?Elle releva la tĂȘte elle aussi, et pinça les lĂšvres, avant de se redresser, de prendre un air embĂȘtĂ©, et timide, et de fixer les trois enfants des trois autres grandes familles. Dans le tas, il y avait Catherine, le vent, une jolie pĂ©tasse comme on en fait pas Amaryllis, la terre. RĂ©servĂ©e, peu sure d’elle, la jeune fille de la derniĂšre l’enfant de la quatriĂšme famille, qui ne servait strictement Ă  rien, et qui Ă©tait lĂ , seulement pour l’ bien, nous constatons avec joie que miss Grimm a fait la rĂ©cente dĂ©couverte de ses dons, a dĂ©faut d’avoir su protĂ©ger Chess, et qu’elle est suffisamment proche de vous, pour vous tutoyer 
 Et qu’elle a un langage rĂ©ellement ? Ce n’est pas Ă  moi qu’elle s’adressait, mais a exactement 
 Nous vous croyons tous les trois, n’est-ce pas Amaryllis ? N’est-ce pas, l’autre ?-Fous lui la paix, Catherine, elle est plus haut placĂ© que toi, tu lui dois le a perdu sa K ! Elle est minable !Alice s’avança Ă  grands pas furieux, et se pointa devant la blondasse qui la toisait avec je ne m’abaisserais au rang minable, car je te serais toujours supĂ©rieur, vois-tu ? Tes parents doivent avoir honte de toi, ta famille ne dois rĂȘver que de te renier, alors ne me fais pas passer pour une faible, parce que ce que je vois quand je te regarde, ou quand je regarde ceux qui te fixent, c’est de la pitiĂ©. Catherine, la fille qui ne savait pas se dĂ©merder sans son groupes de serviteurs 
 La fille incapable de sourire, ou juste, la pĂ©tasse qui se croyait supĂ©rieur aux autres. Tu n’es qu’un troisiĂšme rang, tu ne connaĂźtras jamais l’honneur d’ĂȘtre respectĂ©e, et crois moi, ça vaut mieux les regardait avec un air mi amusĂ© mi embĂȘtĂ©, il tira Alice par le bras, elle ça Alice, elle va aller se plaindre a mon pĂšre 
-Rappelles moi c’est quand qu’on se tire ..?-Ce soir, tu racontes ta vie Ă  des gens, pour la cĂ©rĂ©monie. Demain on dĂ©jeune, et on se donc tu peux me la montrer, ma chambre ?- Allez-y faites comme si on n’était pas lĂ  !-T’inquiĂšte pas, c’est ce qu’on fait 
 Tu montes, Alice ?Il lui ouvrit la porte et la fit entrer Ă  l’intĂ©rieur. Elle alla se poser sur le lit, et lui, tira une chaise d’un bureau pour s’asseoir en face d’ j’ai gĂ©rĂ© ? Je me dĂ©***** bien ?-Oui, bon, Catherine est une 
 Bref, et l’idĂ©e de nous voir rĂ©concilier les deux familles la met en rage, parce que si nous nous entredĂ©truisons, elle aura la premiĂšre place 
 Tu comprends ?-Bah ouais, je comprends aussi que je ne l’aime pas du tout, et que cohabiter va ĂȘtre chaud 
-En revanche, tu devrais porter plus d’attention a ton langage, en privĂ© comme en publique, si tu y fais attention, tu auras moins de difficultĂ©s 
-D’accord, je vais essayer de remettre ça d’ bon je te laisse, tu devrais dormir un peu 
 Je viendrais te chercher ce soir 
Il ferma la porte, alors elle se glissa sous les couvertures. La lumiĂšre du jour ne la dĂ©rangea pas, elle ronfla comme un sonneur jusqu’à environs dix neuf heures. Eliott rentra car elle ne entendait pas frapper a la porte, et dĂ» la secouer pour la ?-Mmh ?-Debout, t’as qu’une demie heure pour te prĂ©parer 
-Mmh 
Comme elle ne l’écoutait pas, il la fit s’asseoir et la regarda un moment avant de s’emparer des pinces posĂ©es sur la table de chevet. Il remit sa coiffure en ordre, la remontant un peu, pour ne pas qu’elle a l’air de ne pas s’ĂȘtre peignĂ©e, et la tira en avant pour qu’elle se je sais que t’es crevĂ©e, mais fais un effort, va te changer, je t’attends se dirigea dans la salle de bain pour enfiler une autre robe. Plus cintrĂ©e, et qui faisait plus adulte. Blanche, avec des manches amples, qui couvraient ses mains lorsque ses bras restaient ballants, et le jupon, assez fournis, s’arrĂȘtait dessous ses genoux. Elle remit en ordre son maigre maquillage, et sortit de la salle de On y va ?Elle hocha la tĂȘte, avec un air maussade, avant de faire demi tour, et de foncer dans la salle de bain. Faiblarde, elle sortit de la valise une paire de boucle d’oreilles en cristal et en argent, et les attacha Ă  ses oreilles. Pas qu’elle veuille ĂȘtre plus jolie que la moyenne ou autre, mais ces boucles appartenaient a sa mĂšre, alors elle avait tout intĂ©rĂȘt Ă  les porter. Elle se baissa, et fit sortir une parure de cristal, toujours, qu’elle attacha Ă  son cou. VoilĂ , lĂ , c’était bon ?-Ouais, deux secondes 
 Je mets des godasses pas trop pourries 
 Tu peux vĂ©rifier qu’elles ne sont pas sous le meuble Ă  cotĂ© du lit ?- Nan, elles n’y sont pas 
-Ok 
Elle sortit, pieds nus, et le regarda avec un air oubliĂ© mes godasses dans le train, et les bleus ne vont pas avec le reste 
 -Pas grave, on n’a pas le temps de trainer, ai l’air assurĂ©, on pensera que c’est descendirent et traversĂšrent le chemin qui les menaient a l’église en courant, malgrĂ© les pieds nus d’Alice, et poussĂšrent les portes doucement, en cherchant leur elle fit son entrĂ©e, elle Ă©tait radieuse, et toute trace de sommeil avait Ă©tĂ© effacĂ©e. Elle n’était pas extraordinairement belle ou quoi que ce soit, mais elle resplendissait la fiertĂ©, mĂȘme si tout Ă©tait jouĂ©. On se tut, et les invitĂ©s s’assirent, la laissant traverser la piĂšce, pour se poster devant le seigneur de Raven. Elle inclina la tĂȘte avec humilitĂ©, et la releva quand il le lui la cĂ©rĂ©monie se dĂ©roula avec lĂ©gĂšretĂ©. Le pĂšre d’Eliott Ă©tait trĂšs pro, il ne dit rien de mauvais sur Alice, lui fit rĂ©citer le psaume, en quelques temps, ce fut rĂ©glĂ©, et elle put aller se coucher dĂšs que tout fut finit, et qu’elle eut saluĂ© les invitĂ©s. Elle rayonnait toujours, mais avait peut ĂȘtre un peu trop but, car chaque fois qu’elle venait parler vers quelqu’un, elle acceptait le verre de vin qu’on lui tendait. Eliott la rattrapa, saoule, qui cherchais la sortie, prĂšs des ! P
 Mais qu’est-ce que tu as bus ? Pas du jus, m’est avis. Bon, cas de force majeure, je vais dire qu’on p pourquoi ? C’est amusant, Mmh de rester lĂ , les gens sont sympĂą 
-Ouais, mais t’es ivre, alors la conduisit dehors, malgrĂ© ses protestations, et la fit rentrer dans le manoir aussi vite qu’il put. Elle grelottait, mais n’avait pas les idĂ©es claires 
 Il la fit s’asseoir, enleva les boucles d’oreilles, le collier, et les pinces, et sortit en Ă©teignant la lumiĂšre. Elle dormait dĂ©jĂ , assise, sur le lit 
Le lendemain, il ouvrit la porte elle n’avait pas bougĂ©. Quand il la secoua, elle gĂ©mit, et plaqua ses deux mains contre ses pas si fort, idiot ! Je souffre lĂ , ça ne se voit pas ?!-T’as la gueule de bois, t’as trop bu, pour une premiĂšre fois 
Elle renifla dĂ©daigneusement, et accepta le verre et le cachet qu’il lui tu t’apprĂȘtes, on va partir dĂ©jeuner, puis on part en randonnĂ©e, comme je t’avais hocha la tĂȘte, se changea, enfila un pantalon et un tee shirt, et descendit dĂ©jeuner. Assise, elle ne toucha pas Ă  son repas, prĂ©textant le mal de tĂȘte, qui s’était Ă©vaporĂ© un quart d’heure aprĂšs la prise du cachet. Elle en profitait surtout pour dĂ©mĂȘler ses Ă©motions, et se demander si ce qu’elle ressentait quand il lui parlait, c’était vraiment ce qu’elle pensait. Puis ils partirent. Cinq minutes aprĂšs s’ĂȘtre engagĂ© sur le sentier, il se demanda si c’était une bonne idĂ©e .Il passa une main dans ses cheveux, et tourna la tĂȘte pour regarder derriĂšre lui. La petite brune le suivait sans difficultĂ©, et lui lançait de temps Ă  autre des Ɠillades pour le moins intĂ©ressantes ... Il finit par soupirer, et s'arrĂȘta. Il fallait que ça cesse, tout, les faux espoirs qu'elle entretenait, tout ... Il se mordit la lĂšvre, sachant qu'il lui ferait plus de mal s'il n'agissait pas ainsi ... Tout, dans les vibrations d'Alice montrait qu'elle ressentait plus que de l'amitiĂ©, et lui, qu'avait-il a dire ? Il s'Ă©tait fait endoctriner de la mĂȘme maniĂšre qu'elle ... Il se haĂŻssait presque, mais il n'avait pas intĂ©rĂȘt a rater ce qu'il allait faire, parce qu'aprĂšs, elle le dĂ©testerait tellement qu'elle ne voudrais plus le voir, alors au moins lui laisser un bon souvenir ...Il la pris par les poignet, le regard rĂ©solus, et sourit de son air interrogatif . -DĂ©solĂ© ... Et il l'attira contre lui. Le tout ne dura pas plus de trente secondes, ce fut un baiser chaste, sans plus, mais Alice se sentait subitement mieux, parce qu'il avait compris. Il fourra son visage dans ses cheveux lĂąchĂ©s, qu'elle avait laissĂ© retomber en cagues sur ses Ă©paules, elle arrĂȘta de respirer .Quand il se dĂ©cida Ă  la fixer, elle perdit son beau sourire, face a son air rĂ©signĂ©, et las. -Qu'est ce qu'il y a, Eliott ? Je suis nulle hein, c'est ça ? Ou alors tu as compris que...- Non, Alice, ce n'est pas ça ...Un sourire triste lui Ă©chappa. -Si seulement ... Alice, ce n'est pas une histoire de toi, ou mĂȘme de moi, ça dĂ©passe ça ... Je voulais juste que tu le saches ... Et que tu comprennes que malgrĂ© tout, c'est recula, les yeux humides, et le regarda avec un air triste. Il dĂ©posa un baiser sur son front, et partit, la laissant seule, avec son chagrin, et ses pensĂ©es obscures, avec sa toute premiĂšre peine de coeur ... Et un couteau, soigneusement rangĂ© dans la poche ... Elle le sortit, fit jouer la lame contre son pouce et ressentit une lĂ©gĂšre douleur quand le sang perla. Elle ressentit aussi une toute autre choses, la sensation d'ĂȘtre vivante, et elle se dit que si elle voulait le ressentir de nouveau, elle devait retenter l'expĂ©rience, Ă  plus grande Ă©chelle. Elle se sentait lasse, trĂšs lasse ... Si retenter signait son arrĂȘt de mort, tant pis ... A quoi bon vivre quand on est rejette ?Elle regarda le manche d'argent incrustĂ© de Saphir, et pris sa dĂ©cision. Et maintenant, la meilleure chose Ă  faire Ă©tait d'attendre que le sang s'Ă©goutte, puis se disperse, la laissant inerte, mais avec ce sentiment de vie ... puis la mort. Nuage du Loup♩Apprenti Espion♩CamĂ©lĂ©on de PremiĂšreMessages 74Date d'inscription 22/07/2012Feuille de personnageRelations Sujet Re Demande ParticuliĂšre Lun 7 Jan - 1623 Merci du partage, si vous ĂȘtes d'accord, ceci apparaĂźtra Ă  la gazette du Forum _________________Spoiler WycenInvitĂ©Sujet Demande ParticuliĂšre Mer 9 Jan - 1610 Encore Merci et Ă  bientĂŽt ! Contenu sponsorisĂ©Sujet Re Demande ParticuliĂšre Demande ParticuliĂšre Page 1 sur 1 Sujets similaires» Hum demande de prĂ©cision» Votre demande de partos» Qui a demandĂ© une guĂ©risseuse avec un ventilateur ?Permission de ce forumVous ne pouvez pas rĂ©pondre aux sujets dans ce forumLGDC Dawn CommunautĂ© De Vous Ă  Nous
ca gueule plus fort que ta mere
StickerAutocollant humour ça gueule plus fort que ta mĂšre sono Ă©chappement. Neuf Neuf · · Pro Pro Neuf · Pro. 6,95 EUR + 10,00 EUR livraison + 10,00 EUR livraison + 10,00 EUR livraison. Vendeur Top FiabilitĂ© Vendeur Top FiabilitĂ© Vendeur Top FiabilitĂ© Vendeur Top FiabilitĂ©. 193 ventes rĂ©ussies 193 ventes rĂ©ussies 193 ventes rĂ©ussies. Sebastien Izambard Libre / Si Tu Mais pourquoi donc est-il si difficile de garder son calme et de ne pas s’énerver ? Avouons-le, trop souvent nos enfants et notre partenaire rĂ©ussissent Ă  nous faire sortir de nos gonds en un temps record ! Dans ces moments difficiles, la colĂšre semble plus forte que tout
 et surtout plus forte que nous. Nous aimerions nous contrĂŽler, en vain, mission impossible, et la colĂšre grandit Ă  la moindre frustration. Il semble mĂȘme que plus la colĂšre est rejetĂ©e, plus il est difficile de garder son calme. D’oĂč vient donc cette colĂšre ? Est-il possible ne pas s’énerver ? Et comment font ces parents qui semblent conserver leur sang froid en toutes circonstances ? La mauvaise gestion de la colĂšre Le corps transforme toujours en maux » ce que l’on a pas pris la peine d’exprimer avec des mots ».Lorsque l’on s’énerve trop souvent pour de mauvaises raisons et que l’on ne parvient plus Ă  garder son calme, la cause est toujours la mĂȘme une mauvaise gestion de la colĂšre. Beaucoup de personnes ne font qu’alimenter leur colĂšre au quotidien, et ne savent pas la gĂ©rer sainement. Elles sont pourtant persuadĂ©es de bien agir, et elles font effectivement beaucoup d’efforts pour maĂźtriser leur colĂšre ! Mais la rĂ©action premiĂšre de ces personnes est souvent la mĂȘme. De peur de ne pas savoir se maitriser et de se voir envahies par l’émotion, elles dĂ©cident simplement de refouler leur colĂšre. Celle-ci commence alors Ă  les ronger de l’intĂ©rieur. Tout au long de la journĂ©e, les petits agacements s’accumulent
 Jusqu’à ce qu’une broutille les fasse partir au quart de tour ! Bien souvent, ce sont les proches qui trinquent. Les enfants qui n’ont pas fait leur lit, ou bien le conjoint qui a oubliĂ© de faire une petite course
 Une petite contrariĂ©tĂ© Ă  la maison et c’en est trop l’autre devient un receptacle Ă  toutes les frustrations accumulĂ©es tout au long de la journĂ©e. Notons que parfois, cette colĂšre contenue peut aussi se retourner contre soi via la somatisation. Le corps transforme toujours en maux » ce que l’on a pas pris la peine d’exprimer avec des mots ». Maux de dos, ulcĂšres, migraines
 Les consĂ©quences d’une colĂšre mal gĂ©rĂ©e sont innombrables. Accueillir la colĂšre Il y a une chose fondamentale que les personnes qui ont un problĂšme avec la colĂšre oublient systĂ©matiquement la colĂšre est une rĂ©action naturelle et saine ! Cela peut paraĂźtre paradoxal, et pourtant
 La meilleure maniĂšre de se laisser submerger par la colĂšre est sans doute de tenter de l’étouffer. Si votre colĂšre prend trop souvent le dessus, il est essentiel de garder cette vĂ©ritĂ© en tĂȘte. Une colĂšre, quelle qu’elle soit, n’a jamais rien de nĂ©gatif. Tout comme la tristesse, la peur ou la joie, la colĂšre est une Ă©motion simple. Il faut la voir comme un message que le corps nous adresse pour nous faire comprendre que quelque chose ne va pas. Plus vous accepterez la colĂšre, plus vous serez en mesure de l’écouter et de l’exprimer de la bonne est donc essentiel, pour reprendre la route de la confiance et de la sĂ©rĂ©nitĂ©, d’accepter cette Ă©motion et de ne plus en avoir peur. DĂšs aujourd’hui, lorsque vous sentirez la colĂšre monter en vous, cessez de vouloir vous en sĂ©parer. TĂąchez plutĂŽt de l’accueillir avec curiositĂ© et bienveillance. Et surtout, faites vous confiance ! Accueillir la colĂšre ne risque pas de vous mettre dans des situations fĂącheuses, bien au contraire. Plus vous accepterez la colĂšre, plus vous serez en mesure de l’écouter et de l’exprimer de la bonne maniĂšre. Comprendre sa colĂšre – Les blessures Ă©motionnelles Accueillir votre colĂšre ne fera pas de vous un parent irascible et tortionnaire ! Cela vous permettra simplement de comprendre cette Ă©motion, pour enfin la maĂźtriser et la gĂ©rer efficacement. Nous avons souvent en effet un mal fou Ă  comprendre la vĂ©ritable cause de notre colĂšre. Nous l’avons vu tout Ă  l’heure c’est gĂ©nĂ©ralement une broutille qui fait Ă©clater toute la colĂšre refoulĂ©e
 Et ce sont le plus souvent nos proches qui prennent pour les autres ! Par exemple, si votre enfant ne veut pas mettre ses chaussures, vous pensez en toute logique que son comportement est la cause de votre colĂšre. Idem lorsque votre mari n’a pas encore sorti la poubelle alors que cela fait partie de ses corvĂ©es
 On pense gĂ©nĂ©ralement trouver la cause de sa colĂšre Ă  l’extĂ©rieur, alors qu’elle se trouve toujours Ă  l’intĂ©rieur de lorsque l’on prend le temps de s’observer en toute objectivitĂ©, on le constate rapidement la colĂšre vient le plus souvent de quelque chose de bien plus profond que ces broutilles du quotidien. Et ceci s’explique simplement on pense gĂ©nĂ©ralement trouver la cause de sa colĂšre Ă  l’extĂ©rieur, alors qu’elle se trouve toujours Ă  l’intĂ©rieur de soi. Un travail d’introspection dans la solitude et un retour sur ses blessures Ă©motionnelles est essentiel pour comprendre sa colĂšre et parvenir Ă  la maitriser sainement. Vous comprendrez bientĂŽt que la dĂ©sobĂ©issance de vos enfants, le laxisme de votre Ă©poux, ou encore l’ingĂ©rence de votre belle-mĂšre ravivent en fait une blessure Ă©motionnelle beaucoup plus profonde. La colĂšre qui monte sera alors perçue pour ce qu’elle est vĂ©ritablement un besoin d’amour, de comprĂ©hension, de sĂ©curitĂ©, d’écoute, de valorisation
 Car oui, ce n’est jamais les autres qui nous mettent en colĂšre mais nous qui faisons le choix de la colĂšre !En sachant cela, vous pourrez dĂ©sormais voir la colĂšre comme une porte d’entrĂ©e vers la guĂ©rison et un mieux-ĂȘtre global, et non comme un simple agacement imputable au comportement de vos enfants ou de votre conjoint
 Car oui, ce n’est jamais les autres qui nous mettent en colĂšre mais nous qui faisons le choix de la colĂšre ! Toute mauvaise gestion de la colĂšre a la mĂȘme racine un refus et une mauvaise gestion de ses Ă©motions. Lorsque l’on comprend que la colĂšre est une Ă©motion saine, et qu’elle ouvre la porte Ă  une meilleure comprĂ©hension de soi, de son histoire et de ses besoins
 alors une petite rĂ©volution se produit en soi et dans sa vie quotidienne. On arrĂȘte enfin de s’énerver contre ses enfants ou contre son conjoint pour des broutilles ! Chaque colĂšre est vue pour ce qu’elle est. Elle est acceptĂ©e et exprimĂ©e de la bonne maniĂšre, et avec bienveillance, pour ses proches comme pour soi-mĂȘme.
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Depuis le mois dernier, rien ne va plus entre Shakira et GĂ©rard PiquĂ©. En couple depuis douze ans et parents de deux enfants, Sasha 9 ans et Milan 7ans, ils se sont quittĂ©s, aprĂšs de sales rumeurs de tromperie. Pour rappel, selon Emilio PĂ©rez de Rozas, un journaliste pour le quotidien catalan El Periodico "le capitaine du Barça et la chanteuse colombienne traversaient une crise sentimentale". Des dĂ©clarations confirmĂ©es par deux autres journalistes dans le podcast vidĂ©o Mamazazzis, diffusĂ© en direct dimanche 1er mai 2022 sur les comptes Instagram et Facebook du mĂ©dia
 Pire encore, au cours du podcast, ces derniers ont Ă©galement fait savoir que Shakira aurait surpris Gerard PiquĂ© dans les bras d’une autre femme."Shakira a surpris Gerard PiquĂ© en train d’avoir une liaison avec une autre femme"Aux derniĂšres nouvelles, Gerard PiquĂ© aurait fautĂ© avec la mĂšre de son coĂ©quipier Pablo Gavi. "Shakira a surpris Gerard PiquĂ© en train d’avoir une liaison avec une autre femme. Cette femme s’est avĂ©rĂ©e ĂȘtre la mĂšre de la jeune star barcelonaise Pablo Gavi. Gavi n’est pas au courant de l’incident", a avouĂ© le journaliste turc Melih Esat Açil le 2 juin dernier. Et ce n’est pas tout... Suzy Cortez, un cĂ©lĂšbre mannequin, a balancĂ© de nouvelles informations sur Gerard PiquĂ© qui l’aurait draguĂ©e Ă  plusieurs reprises sur les rĂ©seaux sociaux, en lui demandant des "nudes".Autant dire que Shakira a de quoi dĂ©primer, comme en atteste ces photos volĂ©es prises le 15 juin dernier devant son domicile Ă  Barcelone. Sur ces images, elle vaque tant bien que mal Ă  ses occupations quotidiennes, au volant de sa voiture, puis se dirigeant chez elle une pizza dans les bras. Pour se remettre de ses Ă©motions, Shakira mise sur une soirĂ©e pizza Ă  la maison et elle a bien raison. Surtout qu'en plus de cette sĂ©paration Ă  ciel ouvert, la chanteuse colombienne est ces jours-ci trĂšs touchĂ©e par la dĂ©gradation de l'Ă©tat de santĂ© de son pĂšre William Mebarak Chadid...Laure Bertrand À voir Ă©galement Ă  lire aussi Shakira trompĂ©e par GĂ©rard PiquĂ© la chanteuse essuie un nouveau revers au pire moment ! Gerard PiquĂ© lĂąchĂ© par le FC Barcelone ? AprĂšs Shakira, c'est son club qui s'apprĂȘte Ă  le mettre dehors !
Mais ça n’est pas indispensable, aprĂšs tout les musulmans font la fĂȘte sans alcool. Pour notre mariage on avait ni vin ni champagne (bon on avait de la biĂšre, mais c’est pour dire que le vin et le champagne ne sont pas non plus indispensables). Ta mĂšre qui vient mettre son grain de sel n’aide pas du tout. Je comprends que ce soit
Depuis toujours, tu la soupçonnes d’avoir une identitĂ© secrĂšte. Et mĂȘme si elle tente souvent de brouiller les pistes avec son affection dĂ©bordante et sa douceur bien trop exacerbĂ©e pour ne pas ĂȘtre suspecte, tu n’es pas dupe. Ta mĂšre est une espionne. 1. Elle dĂ©code toutes tes Ă©motions instantanĂ©ment Et comme tu le sais, tu t’efforces d’adopter une expression faciale des plus neutres quand tu dĂ©barques chez elle. Sauf qu’avec son scan ultra dĂ©veloppĂ©, elle dĂ©tecte aisĂ©ment la moindre oscillation inhabituelle sur ton visage. Et malgrĂ© tes rĂ©ticences Ă  lui dire ce qui ne va pas, elle parvient toujours Ă  te faire cracher le morceau. 2. Elle pourrait terrasser n'importe quelle personne qui s'en prend Ă  toi Vraiment. Il suffit qu’elle apprenne que quelqu’un t’a fait bobo ou t’a mal parlĂ© et immĂ©diatement, elle se transforme en torpille. Tu l’as dĂ©jĂ  vu en action quand ta maĂźtresse en primaire a eu le malheur de te punir et que ta gĂ©nitrice a dĂ©barquĂ© en furie Ă  l’école pour la mettre en piĂšces. Personne n’a jamais retrouvĂ© son corps. Personne. 3. Qu'importe l'objet que tu as perdu, il lui faudra Ă  peine une minute pour le retrouver C’est trĂšs rageant parce que cela fait bien trente minutes que tu cherches tes clĂ©s partout. Tu as fait cent fois le tour de ton appartement et cherchĂ© dans des endroits improbables. Tu as frĂŽlĂ© la crise de larmes et soupçonnĂ© un esprit frappeur de s’amuser Ă  les cacher pour te rendre fou/folle gĂšre tes Ă©motions quand mĂȘme un peu. Et puis, elle, elle dĂ©barque tranquille pour t’aider. Et aprĂšs quelques minutes Ă  peine, elle te tend le trousseau avec dĂ©dain. 4. Elle mĂ©morise toutes les choses que tu lui dis mĂȘme les plus insignifiantes Et tu en dis des paquets de trucs pas intĂ©ressants en plus. Mais souvent, tu es fascinĂ©e par sa capacitĂ© Ă  tout retenir dans le dĂ©tail. C’est une vraie banque de donnĂ©es Ă  la moindre tentative de mauvaise foi de ta part, elle te remet en place avec la vĂ©ritĂ©. Et tu as beau savoir que tu as tort, tu prĂ©fĂšres continuer Ă  nier, sauf qu’elle aussi, elle ne lĂąchera pas le morceau. 5. DiscrĂšte, elle agit dans l'ombre Le matin, quand tu te prĂ©pares, tu sĂšmes un peu partout tes affaires. Dans la salle de bains, ton pyjama fait office de tapis de bain. Tu as laissĂ© traĂźner ta brosse pleine de cheveux dĂ©gueulasses, tes chaussettes de la veille. Bref, c’est une scĂšne d’horreur Ă  laquelle assiste ta mĂšre impuissante. Et quand tu rentres le soir, miracle, tout est clean. SAUF QUE LES MIRACLES N’EXISTENT PAS, YOU IDIOT. Bon aprĂšs c’est peut-ĂȘtre aussi ton pĂšre qui agit. Enfin ce serait bien. Enfin bon. Vous avez compris quoi, les papas dans la majoritĂ© des cas n’en branlent pas une et ce serait sympa que ça change depuis le temps. 6. Elle est ta meilleure couverture pour esquiver des dĂźners relous C’est la carte joker » du samedi soir. Tu n’as clairement pas envie de sortir mais tu as promis Ă  tes potes de les rejoindre dans ce bar tout miteux aux serveurs abjectes. Tu n’as aucune issue car dĂ©jĂ  la semaine derniĂšre tu as feint d’ĂȘtre malade pour rester chez toi. Et comme l’honnĂȘtetĂ© n’est pas une option envisageable, tu utilises ta mĂšre comme prĂ©texte. Qui pourrait sciemment t’inciter Ă  refuser d’aller manger chez tes parents ? HEIN ? QUI ? 7. Ta mĂšre, c'est la plus belle du monde et on le sait les agents secrets sont de vraies bombes Et mĂȘme si certains jaloux qui puent des pieds te disent que » la beautĂ©, c’est subjectif
 gnagnagna
 », tu sais que tu as raison. Bref, elle correspond aux critĂšres physiques pour entrer dans la profession et Ă  cĂŽtĂ© d’elle, James Bond est carrĂ©ment banal. 8. Elle est experte en investigation, surtout quand il s'agit de ta chambre Et pourtant, bien des gens seraient rebutĂ©s par l’idĂ©e de pĂ©nĂ©trer dans cet antre de Satan qui ressemble plus Ă  un champ de mines qu’à une piĂšce oĂč l’on se couche. Pourtant, elle le fait. Elle a Ă©pluchĂ© tous les dossiers qu’elle contient tes journaux intimes, ton stock de capotes inutilisĂ©, on espĂšre et puis la moindre trace de trucs illĂ©gaux ou non Ă  laquelle elle te confrontera nĂ©cessairement plus tard. Courage. 9. Elle manipule les esprits en glissant des messages subliminaux partout qu'elle rĂ©pĂšte inlassablement "mets une Ă©charpe, il fait froid.... mets une Ă©charpe, il fait froid.... mets une Ă©charpes, il fait froid' Et c’est proprement insupportable. Mais tu subis parce que tu l’aimes et qu’avec les annĂ©es tu ne t’en rends pratiquement plus compte. Le plus flippant, c’est quand mĂ©caniquement, tu commences Ă  l’entendre parler dans ta tĂȘte parce que tu sens que tu es en train de tomber malade et tu sais pertinemment bien qu’elle t’avait prĂ©venu par cinq fois qu’il ALLAIT FAIRE FROID AUJOURD’HUI. 10. Elle t'est dĂ©vouĂ©e et remuerait ciel et terre pour toi Elle t’est fidĂšle et a priori, le sera toujours sauf si tu es vraiment trĂšs trĂšs relou. D’ailleurs, tu en abuses parfois sale ingrat. Bref, tu peux compter sur elle dans toutes les situations, mĂȘmes les plus pĂ©rilleuses. Elle sait rĂ©agir Ă  n’importe quel imprĂ©vu et rien que pour ça, elle ferait un parfait agent secret. Tu viens de te faire larguer, tu fonces chouiner dans ses bras et dĂ©jĂ  tu vas mieux. Bref, si ta mĂšre rĂ©unit quelques uns de ces critĂšres, il est fort probable qu’elle soit espionne et tu peux te sentir en sĂ©curitĂ©. Tout va bien se passer

Commepar exemple au boulot, face Ă  E. qui n'est pas vraiment une mĂ©chante fille, mais elle m'Ă©nerve parce qu'elle hurle au lieu de parler, coupe toute le temps la parole aux gens (en parlant plus fort qu'eux) et veut toujours avoir raison mĂȘme quand on lui dĂ©montre qu'elle a tord. De temps en temps je la tacle gentillement, en rigolant hahahaha mais j'essaie de laisser courir. S. est une madmoiZelle qui en a gros sur la patate sa mĂšre est alcoolique. Voici un tĂ©moignage poignant oĂč elle vous raconte son quotidien pas facile depuis des annĂ©es. J’en ai ma claque, je crache tout. Ça fait une vingtaine d’annĂ©es que ça dure, il est temps que j’arrĂȘte. C’est comme si j’avais depuis toute petite une Ă©norme gueule de bois, Ă  sa place Ă  elle. Oui, parce que ma mĂšre est alcoolique. Beaucoup diront, maintenant, pendant, ou Ă  la fin de cet article que ce n’est pas de sa faute, qu’elle est sous l’emprise de l’alcool, qu’elle est dĂ©pendante, que c’est comme une drogue, qu’on ne s’en dĂ©fait pas comme ça, que je ne sais pas ce que c’est, moi, qu’elle a eu une vie difficile et que c’est le seul moyen qu’elle a trouvĂ© pour tenir debout. Certes. Mais Ă  la limite, tenir debout en titubant, ça sert pas Ă  grand-chose. Ce qu’il est important de savoir, c’est que mon pĂšre est mort, quand j’étais petite. Et que je n’ai appris officiellement l’alcoolisme de ma mĂšre qu’il y a quatre annĂ©es de cela. Avant, je le savais, je m’en doutais, mais j’espĂ©rais que je me plantais. En grandissant, tout ce que je voyais, c’était ma mĂšre, assise dans le canapĂ©, amorphe, les yeux vitreux, Ă  rien foutre. Pendant que mes sƓurs, toutes les deux adolescentes, s’occupaient d’une gamine au lieu de sortir et de tenter de retrouver un semblant de vie normale, aussi bancale soit-elle. En grandissant, ce que je voyais, c’était ma mĂšre qui refusait que je fasse venir qui que ce soit Ă  la maison. Pas de copines, pas de copains. Si j’allais Ă  une fĂȘte d’anniversaire, ou juste me promener quelques heures en ville, elle me disait que je l’abandonnais. J’étais indigne, mĂ©chante, mauvaise, Ă©goĂŻste. Oui, en grandissant, ce que je voyais, c’était ma mĂšre qui me rĂ©pĂ©tait Ă  quel point j’étais Ă©goĂŻste. Je ne valais pas la peine, je n’avais pas conscience de la chance que j’avais, je n’avais aucun droit de me plaindre, aucun droit d’ĂȘtre triste, aucun droit d’ĂȘtre paumĂ©e. Il Ă©tait mort avant mĂȘme que je le connaisse, je n’avais aucun droit lĂ©gitime de dire qu’il me manquait. En grandissant, ce que je voyais, c’était ma mĂšre, le soir, qui me demandait Ă  moi, du haut de mes huit ans, de lui servir son verre de whisky. Non, plus que ça. Encore un peu. Avec des glaçons. Et un autre verre. Encore un, pour la route. C’était l’apĂ©ro, qu’elle disait. Elle buvait, faisait semblant de manger, et me laissait en tĂȘte Ă  tĂȘte avec la tĂ©lĂ©. En grandissant, ce que je voyais, c’était ma mĂšre qui, quand j’osais rentrer du collĂšge avec moins d’une heure de retard, inventait une histoire rocambolesque. Elle Ă©tait allĂ©e Ă  l’hĂŽpital parce qu’elle avait fait une crise cardiaque. Une chute. Une crise de panique. Et moi, toujours aussi Ă©goĂŻste, je ne l’avais pas accompagnĂ©e. Alors elle s’enfermait dans sa chambre, allongĂ©e dans son lit, et ne me parlait pas jusqu’au lendemain, voire le surlendemain. En grandissant, ce que je voyais, c’était ma mĂšre, debout Ă  2h ou 3h du matin, toujours Ă  courir partout dans la maison le matin, avant de partir au travail. Et le soir, quand je rentrais, qu’il soit 18h ou 15h, elle comatait dans son lit. Mais Ă©videmment, elle se relevait, il lui fallait son whisky. En grandissant, ce que je voyais, c’était ma mĂšre qui perdait connaissance. Dans la salle Ă  manger, dans la rue, dans la cuisine, chez des amis. Et les gens qui s’approchaient d’elle, et l’aĂ©raient. Je ne sais pas si ils savaient. Je prĂ©fĂšre ne pas savoir. En grandissant, ce que je voyais, c’était ma mĂšre qui dĂ©pensait ses revenus en alcool, et qui n’était pas capable de remplir le frigo pour elle et moi. Mes sƓurs le faisaient pour nous. Ou des amis. Qui sont partis, depuis. Je me souviens parfaitement du jour oĂč j’ai appris qu’elle Ă©tait alcoolique. C’était chez elle, pour dĂ©jeuner. Elle devait s’ĂȘtre enfilĂ© la moitiĂ© de sa bouteille de whisky, qu’elle achetait en cachette. Il faisait chaud, elle Ă©tait en plein cagnard. Elle a commencĂ© Ă  parler, Ă  m’insulter, Ă  m’agresser. J’ai pas compris. Jusqu’au moment oĂč elle est tombĂ©e, Ă©vanouie, la tĂȘte dans son assiette de saucisses. C’est une image horrible, et pitoyable, que j’ai d’elle. PathĂ©tique. Ce jour lĂ , il y avait une de mes sƓurs, et des invitĂ©s. Les invitĂ©s sont partis, discrĂštement. Avec ma sƓur, on l’a portĂ©e jusqu’au salon. Je pensais qu’en arrivant ici, elle avait arrĂȘtĂ© l’alcool ». Claque dans la gueule. C’est lĂ  que toutes les images que j’avais pris soin d’oublier et de foutre au fin fond de ma mĂ©moire ont toutes resurgi dans ma tĂȘte. Ok. Donc une vie entiĂšre de mensonges, de manipulation, de culpabilisation. Certains disent qu’elle n’y est pour rien, que la vie ne l’a pas Ă©pargnĂ©e. C’est faux. La vie lui a donnĂ© plusieurs fois l’occasion de se raccrocher aux branches, de se relever. Elle n’était pas seule, simplement elle n’a rien fait pour. Elle a prĂ©fĂ©rĂ© se complaire dans sa dĂ©tresse, et je lui en voudrai toujours pour ça. Elle qui me rĂ©pĂ©tait jour aprĂšs jour combien je devais ĂȘtre fiĂšre d’elle, elle qui Ă©tait si forte, elle qui n’avait besoin de personne, elle qui a Ă©levĂ© sa fille toute seule, elle qui s’en est sortie. Elle ne s’en est pas sortie. Aujourd’hui, elle sait que je suis au courant. Et elle m’invente Ă  chaque fois un plus gros mensonge que le prĂ©cĂ©dent. J’achĂšte plus de bouteille ». Non, non. Quand j’ai envie d’un petit verre, je demande Ă  V., c’est elle qui dose, et j’ai pas le droit Ă  plus de un par jour ». Ah bon, Maman ? Alors pourquoi tu ne tiens pas debout ? Pourquoi tu articules mal ? Pourquoi ton haleine empeste l’alcool et le mensonge ? Hein, Maman ? Pourquoi j’ai trouvĂ© des bouteilles vides au fond du jardin ? Pourquoi on est obligĂ© de traquer toutes tes cachettes dans ton dos ? Hein, Maman ? Pourquoi tu t’es perdue sans jamais tenter de te retrouver ? Je lui en veux. Je n’ai plus la force de me battre Ă  sa place. J’en suis rĂ©duite, Ă  bout de force, Ă  la regarder s’abĂźmer, toujours un peu plus. Elle qui ne veut pas d’aide, elle qui cache si bien son jeu Ă  ceux qui ne la connaissent pas. Elle qui ose me regarder dans les yeux et m’affirmer que tout va bien. Elle qui me dit que je n’ai jamais Ă©tĂ© lĂ  pour la soutenir. Elle qui est passĂ©e totalement Ă  cĂŽtĂ© de son rĂŽle de Maman. Elle qui s’est noyĂ©e dans une bouteille de Label 5. TĂ©moignez sur Madmoizelle ! Pour tĂ©moigner sur Madmoizelle, Ă©crivez-nous Ă  [email protected] On a hĂąte de vous lire ! nAii.
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