JĂ©leve le Berger Australien PASSIONNÉMENT, dans le respect de la Race, de son Standard et surtout dans le respect de nos Chiens, qui sont nos Compagnons. BERGER BELGE Le berger belge malinois comme son nom l’indique est un chien de berger, qui malgrĂ© lui, sont utilisation en sport avec « mordant » , discipline , phare du monde canin !
SantĂ© Le virus, transmis Ă  l’homme par des singes et responsable de 36 millions de morts, est apparu en 1920 Ă  Kinshasa. Ce ne sont plus des soupçons, mais une dĂ©monstration, preuve Ă  l’appui. A l’heure oĂč certains persistent Ă  se livrer une rĂ©vision de l’histoire du sida en lui attribuant une autre cause que le virus de l’immunodĂ©ficience humaine VIH, une Ă©quipe internationale a reconstituĂ© scientifiquement dans le temps et dans l’espace le dĂ©but de l’épidĂ©mie de sida. Elle montre sa lente propagation Ă  partir de l’actuelle RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo et de sa capitale, Kinshasa, Ă  partir des annĂ©es 1920, principalement par le biais du chemin de fer. Le travail de Nuno Faria et de ses collĂšgues est publiĂ© vendredi 3 octobre dans la revue Science. Lire aussi Les nĂ©gationnistes du sida repassent Ă  l'attaque La premiĂšre publication sur des cas de sida remonte Ă  1981, et l’identification du VIH de type 1 VIH-1, le plus rĂ©pandu dans le monde Ă  1983. Le point de dĂ©part a Ă©tĂ© localisĂ© en Afrique centrale, plus prĂ©cisĂ©ment dans l’ancien Congo belge, devenu ZaĂŻre, aujourd'hui RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo. Il ne faisait pas de doute que le VIH Ă©tait une forme ayant Ă©voluĂ© Ă  partir d’un virus du singe, passĂ© Ă  l’homme, et sorti de la forĂȘt. Cependant, des pans entiers du dĂ©marrage de l’épidĂ©mie restaient dans l’ombre. PLUSIEURS CENTAINES D'ÉCHANTILLONS DE VIH Pour l’éclairer, l’équipe composĂ©e de chercheurs europĂ©ens et nord-amĂ©ricains a analysĂ© les sĂ©quences gĂ©nĂ©tiques de plusieurs centaines d’échantillons de VIH-1 prĂ©levĂ©s dans l’ex-Congo belge, ainsi que dans des pays voisins, au cours du XXe siĂšcle, et conservĂ©s au Laboratoire national de Los Alamos Nouveau-Mexique. Cela leur a permis de remonter le temps en suivant l’apparition des mutations du virus en mĂȘme temps que sa localisation. Ils ont confrontĂ© ces rĂ©sultats Ă  l’histoire des activitĂ©s humaines dans ces rĂ©gions pour essayer de comprendre les circonstances ayant permis Ă  l’épidĂ©mie de se propager. Nous avons rassemblĂ© les piĂšces du puzzle pour Ă©tablir oĂč et quand le virus Ă©tait passĂ© de son rĂ©servoir animal pour passer Ă  l’homme, rĂ©sume Martine Peeters, virologue Ă  l’unitĂ© multidisciplinaire UMI 233 de l’Institut de recherche pour le dĂ©veloppement Montpellier et cosignataire de l’article. Ce passage du singe Ă  l’homme s’était sans doute produit Ă  plusieurs reprises sans qu’une Ă©pidĂ©mie se dĂ©clenche, le virus restant cantonnĂ© Ă  la forĂȘt, mais le virus s’est trouvĂ© au bon endroit au bon moment, et l’épidĂ©mie a dĂ©marrĂ©. » En l’occurrence, la souche Ă  l’origine de la pandĂ©mie avait pour hĂŽtes des chimpanzĂ©s vivant dans le sud-est du Cameroun. Aux alentours de 1920, un homme contaminĂ© par consommation de viande de brousse ou par une blessure alors qu’il chassait a voyagĂ© jusqu’à Kinshasa, qui allait ĂȘtre le berceau de l’épidĂ©mie. L’examen des archives coloniales a montrĂ© le dĂ©veloppement intensif Ă  cette Ă©poque des Ă©changes commerciaux par voie fluviale entre ces deux rĂ©gions, notamment pour le commerce de l’ivoire et du caoutchouc. LE RÔLE DU CHEMIN DE FER Puis, des annĂ©es 1920 aux annĂ©es 1950, l’urbanisation et les transports, en particulier ferroviaires, ont pris leur essor, en lien notamment avec l’industrie miniĂšre. Kinshasa devenait alors une plaque tournante. En 1937, l’ancĂȘtre du VIH-1 pandĂ©mique a commencĂ© Ă  ĂȘtre retrouvĂ© Ă  Brazzaville, la capitale de l’ancienne colonie française du Congo, situĂ©e Ă  6 kilomĂštres de Kinshasa, de l’autre cĂŽtĂ© du fleuve Congo. Vers la mĂȘme Ă©poque, le virus se dissĂ©mine Ă  d’autres grandes villes de l’actuelle RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo situĂ©es au sud-est de Kinshasa. D’abord Lubumbashi, pourtant plus Ă©loignĂ©e, puis, environ deux ans plus tard, Ă  Mbuji-Mayi, le tout suivant la voie ferroviaire. EmpruntĂ©e par plus de trois cent mille personnes par an en 1922, cette ligne de chemin de fer, traversant d'ouest vers le sud-est le pays, en transportait plus d’un million en 1948. Au cours de la dĂ©cennie suivante, c’est par la voie fluviale que le virus gagne Bwamanda et Kisangani, dans le nord-est du pays. Les activitĂ©s humaines, le travail migrant, le dĂ©veloppement d’activitĂ©s de prostitution et la pratique d’injections de traitements contre les infections transmises sexuellement avec du matĂ©riel non stĂ©rile seringues et aiguilles rĂ©utilisĂ©es pour plusieurs personnes ont constituĂ© les facteurs d’amplification de l’épidĂ©mie naissante. UN VIRUS QUI GAGNE LA PLANÈTE La prĂ©sence d’HaĂŻtiens venus travailler au Congo-Kinshasa, qui venait d’accĂ©der Ă  l’indĂ©pendance en 1960, explique que certains d’entre eux aient importĂ© le virus dans leur pays Ă  leur retour, aux environs de 1964. A partir de lĂ , le virus a gagnĂ© les Etats-Unis, tandis que dans le mĂȘme temps, il se propageait Ă  d’autres pays d’Afrique subsaharienne. La suite est connue. Le virus a infectĂ© 75 millions d'individus Ă  travers le monde et a causĂ© la mort de 36 millions de personnes. Les chercheurs ont confirmĂ© la prĂ©dominance dans l’épidĂ©mie du VIH-1 du groupe M majoritaire, au dĂ©triment du groupe O. Un virus passĂ© de l’animal Ă  l’homme doit pouvoir s’adapter Ă  ce nouvel hĂŽte, explique Martine Peeters. Le VIH-1 du groupe M devait possĂ©der des caractĂšres qui l’ont favorisĂ©. » Une fois adaptĂ©, le virus devait pouvoir se rĂ©pliquer chez l’hĂŽte, et il fallait que ce dernier puisse le transmettre Ă  d’autres individus, sans quoi il ne peut y avoir d’épidĂ©mie. La reconstitution de l’itinĂ©raire chronologique de ce virus sorti de la forĂȘt, passĂ© de l’animal Ă  l’homme et se propageant sous forme d'Ă©pidĂ©mie prend une rĂ©sonance particuliĂšre au moment oĂč l’épidĂ©mie d’Ebola sĂšme la mort et la terreur en Afrique de l’Ouest. Il existe un parallĂšle entre les deux Ă©pidĂ©mies, souligne Martine Peeters, mais personne ne s’attendait Ă  ce que le virus Ebola sorte et se transmette aussi vite, beaucoup plus vite que le VIH. Il faut dire que les voies de transmission ne sont pas les mĂȘmes, celle-ci Ă©tant plus facile pour Ebola, et que l’incubation est nettement plus courte que pour le VIH ». Le VIH a mis soixante ans pour devenir Ă©pidĂ©mique, le virus Ebola Ă  peine quarante. Paul Benkimoun Vous pouvez lire Le Monde sur un seul appareil Ă  la fois Ce message s’affichera sur l’autre appareil. DĂ©couvrir les offres multicomptes Parce qu’une autre personne ou vous est en train de lire Le Monde avec ce compte sur un autre appareil. Vous ne pouvez lire Le Monde que sur un seul appareil Ă  la fois ordinateur, tĂ©lĂ©phone ou tablette. Comment ne plus voir ce message ? En cliquant sur » et en vous assurant que vous ĂȘtes la seule personne Ă  consulter Le Monde avec ce compte. Que se passera-t-il si vous continuez Ă  lire ici ? Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Ce dernier restera connectĂ© avec ce compte. Y a-t-il d’autres limites ? Non. Vous pouvez vous connecter avec votre compte sur autant d’appareils que vous le souhaitez, mais en les utilisant Ă  des moments diffĂ©rents. Vous ignorez qui est l’autre personne ? Nous vous conseillons de modifier votre mot de passe.

Super Content de voir qu’on se comprend. Parlons donc des classiques anglais. CaractĂ©ristiques des classiques de la littĂ©rature anglaise. En quoi la littĂ©rature anglaise est-elle diffĂ©rente de la littĂ©rature de langue anglaise? Voici quelques points qu’on peut retrouver dans les chefs-d’Ɠuvre anglais.

Le premier roi du monde L’épopĂ©e de Gilgamesh Auteur = Jacques Cassabois Editeur = Le livre de poche jeunesse mes arguments J’ai aimĂ© ce livre car il y a beaucoup d’aventure, mais je ne l’ai pas beaucoup aimĂ© car dans l’histoire le roi est trĂšs mĂ©chant envers son peuple. rĂ©sumĂ© Gilgamesh est un roi en mĂȘme temps demi-dieu. Il rĂšgne sur Ourouk une grande citĂ© mĂ©sopotamienne. Il est trĂšs dur et autoritaire envers les villageois qui prient la dĂ©esse Arourou pour que ce roi soit puni. Arourou dĂ©cide de faire un double de Gilgamesh en argile qu’elle appelle Enkidou afin qu’il prenne conscience de ce qu’il fait subir Ă  son peuple. Enkidou est le miroir de Gilgamesh sauf que lui est bon. Les deux hommes se battent en duel et finissent par comprendre qu’ils ont besoin l’un de l’autre pour accomplir de grandes choses. Enkidou meurt et Gilgamesh est si triste qu’il se met Ă  la recherche du secret de l’immortalitĂ© et va Ă  la rencontre d’Outa-Napishtim qui finit par lui dire qu’une herbe de jouvence existe. Gilgamesh arrive Ă  trouver l’herbe mais se la fait voler par un serpent. Il rĂ©alise alors que l’homme ne doit pas ĂȘtre immortel et doit profiter des moments prĂ©sent.

1 Posture dĂ©coloniale : repenser la critique Ă  l’égard de l’Occident Ă  partir d’autres fondements que la pensĂ©e postcoloniale. 1. 1. Une simple variation de prĂ©fixes et de suffixes ou des perspectives Ă©pistĂ©mologiques diffĂ©rentes : les risques de dĂ©rive thĂ©orique par dĂ©rivation grammaticale. 1. 2. Les chercheurs du Bulletin des scientifiques atomistes annoncent l'heure de l'Apocalypse, en janvier 2017. - Win McNamee - Getty - AFPDes scientifiques ont annoncĂ© ce jeudi, comme chaque annĂ©e, l'heure de l'horloge de l'Apocalypse, qui dĂ©termine le temps restant avant la fin de l'humanitĂ©. Une mesure trĂšs de temps nous restera-t-il Ă  vivre avant la fin du monde? C'est prĂ©cisĂ©ment ce qu'a annoncĂ© ce jeudi aprĂšs-midi, depuis Washington, un groupe de scientifiques atomistes, qui dĂ©termine chaque annĂ©e l'avancĂ©e de l'"horloge de l'Apocalypse" "Doomsday Clock" en anglais.Chaque mois de janvier, l'emplacement de l'aiguille est mis Ă  jour dans ce fameux Bulletin des scientifiques atomistes, pour dĂ©terminer sa proximitĂ© de minuit, qui symbolise l'heure de la possible fin de l'humanitĂ©. Si la dĂ©marche peut prĂȘter Ă  sourire, elle est en rĂ©alitĂ© trĂšs sĂ©rieuse, et le fruit du travail de scientifiques mondialement reconnus. Et selon, l'extinction de l'humanitĂ© est dĂ©sormais toute proche. Qu'est-ce que l'horloge de l'Apocalypse?Ainsi, en janvier 2017, les chercheurs avaient fixĂ© l'heure de l'apocalypse Ă  23h57 et 30 secondes, soit 2 minutes et 30 secondes avant minuit. Ce jeudi 25 janvier 2018 Ă©tablit un nouveau record, puisque les aiguilles ont Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©es Ă  23h58, soit 2 minutes avant minuit. Autrement dit, la situation s'est aggravĂ©e en l'espace d'un au-delĂ  de son cĂŽtĂ© symbolique et alarmiste, cette mesure est en rĂ©alitĂ© trĂšs sĂ©rieuse, puisqu'elle vise Ă  alerter sur l'Ă©tat gĂ©nĂ©ral de la planĂšte, qui dĂ©pend directement de l'action quotidienne de l'homme et ses de l'Apocalypse a d'ailleurs Ă©tĂ© créée en 1947 par les scientifiques qui ont contribuĂ© Ă  l'Ă©laboration de la bombe atomique, conscients des consĂ©quences de l'utilisation de cette bombe sur l'Ă©tat de la Terre. Objectif mesurer les consĂ©quences des menaces encourues par la critĂšres pour la mesure Depuis, la pratique a perdurĂ©. Et l'heure mĂ©taphorique de la fin du monde est dĂ©terminĂ©e tous les ans par de trĂšs sĂ©rieux chercheurs de diverses universitĂ©s l'explique La Croix, ceux-ci prennent en considĂ©ration plusieurs indices pour mesurer l'heure de fin du monde, tels que la prolifĂ©ration des armes nuclĂ©aires, mais aussi les innovations technologiques, les cyberattaques, ou encore la crise climatique et le rĂ©chauffement global. Le facteur climat est dĂ©sormais dĂ©terminant dans la mesure de survie de la planĂšte. L'heure de 2018 vient Ă©galer celle de 1953, jusqu'alors la pire de l'histoire de l'horloge. L'an passĂ©, cette heure avait notamment Ă©tĂ© dĂ©terminĂ©e par les propos de Donald Trump pendant la campagne prĂ©sidentielle amĂ©ricaine, sur l'extension de l'arsenal nuclĂ©aire des Etats-Unis, ou son climato-scepticisme assumĂ©, qui avaient alertĂ© les doute que les sorties du prĂ©sident amĂ©ricain Ă  propos de la CorĂ©e du Nord, ou sa dĂ©cision de sortir les Etats-Unis de l'Accord de Paris sur le climat, sont Ă  l'origine du nouveau record Ă©tabli en risque nuclĂ©aire au coeur des inquiĂ©tudes"Pour sĂ»r, l'annĂ©e 2017 a Ă©tĂ© pĂ©rilleuse et chaotique... avec des dĂ©clarations irresponsables dans le domaine nuclĂ©aire qui ont enflammĂ© des situations dĂ©jĂ  dangereuses", a confirmĂ© Ă  la presse Rachel Bronson, prĂ©sidente et Ă©ditrice du Bulletin of the Atomic Scientists."La question nuclĂ©aire est ainsi revenue au centre des prĂ©occupations", a-t-elle ajoutĂ©, citant les essais nuclĂ©aires de la CorĂ©e du Nord, un engagement accru de la Chine, du Pakistan et de l'Inde envers leurs arsenaux nuclĂ©aires et "l'imprĂ©visibilitĂ©" qui ressort des tweets et des dĂ©clarations de Donald Trump.
Découvrez18 contes de la naissance du monde, de RACHMUHL sur librairielapage.com. 0 Connexion; 0 Mon panier; Rencontre avec Cindy-Marie Nelly Samedi 23 avril 11h à 13h à la librairie Autour de son nouveau roman Les ùmes engagées Cliquez ici pour plus d'informations. ALMA TOME 2 - L'ENCHANTEUSE
Partager toutCOMMENT Éducation Culture et SociĂ©tĂ© ArmĂ©es et guerres RĂ©sumĂ© des cours d'Histoire RĂ©sumĂ© court de la Guerre froide 1947 - 1991 Par Rafadam. ActualisĂ© 16 janvier 2017 Nous ferons un court rĂ©sumĂ© de la guerre froide et nous verrons comment se termine la guerre froide, qui eut lieu suite Ă  la Seconde Guerre mondiale, et qui oppose de 1947 Ă  1991 l'URSS Union des RĂ©publiques Socialistes SoviĂ©tiques - dĂ©fenseur du communisme et de l'Ă©conomie contrĂŽlĂ©e par l'État - aux États-Unis, dĂ©fenseurs de l'idĂ©ologie libĂ©rale, de la dĂ©mocratie et du capitalisme. Étapes Ă  suivre 1 À la fin de la seconde guerre mondiale, deux superpuissances se rĂ©vĂšlent et renouvellent l'ordre mondial les États-Unis et l'URSS. En 1946, s'Ă©rige un rideau de fer, qui sĂ©pare l'Est de l'Ouest du continent europĂ©en. Le Mur de Berlin est la manifestation la plus marquante de cette frontiĂšre 1961 il sĂ©pare l'Allemagne en deux. 2 DĂšs lors, la communautĂ© internationale est divisĂ©e en 3 blocs communistes, libĂ©raux et communiste URSS, Chine, Cuba et Europe de l'Est sont sous le contrĂŽle du Kominform dirigĂ© par Joseph Staline. Militairement, ces pays sont liĂ©s par le pacte de Varsovie. 3 Bloc libĂ©ral Europe de l'Ouest, quelques pays du tiers monde. Le plan Marshall et l'OTAN Organisation du traitĂ© de l'Atlantique Nord relie les pays de ce bloc entre 3Ăšme bloc est dit bloc du non-alignement il regroupe les pays qui veulent se libĂ©rer de l'influence des deux blocs prĂ©cĂ©dents. 4 Entre les deux premiers blocs, la tension est constante et le risque de conflits armĂ©s Ă©norme. Plusieurs crises majeures jalonnent la pĂ©riode de guerre froide 1947 Ă  1991 Blocus de Berlin 1948-1949Guerre de CorĂ©e 1950-1953Mur de Berlin 1961Crise de Cuba 1962 au bord de la 3Ăšme guerre mondialeCrise des euromissiles 1979-1983Face Ă  ces crises, l'ONU reste impuissante en raison du droit de veto des deux puissances qui s'affrontent. Chaque camp a pu donc mener des actions militaires en toute impunitĂ©, pour renforcer sa zone d'influence États-Unis Iran 1963, Chili 1973, guerre du Vietnam 1960 - 1975URSS Berlin 1949, Hongrie 1956, Prague 1968Dans les annĂ©es 70-80, les deux puissances nĂ©gocient la rĂ©duction des armes nuclĂ©aires en dehors de l'ONU Accords SALT, START. 5 Comment se termine la guerre froide ? MalgrĂ© toutes les rĂ©formes progressistes de Gorbatchev, l'Ă©conomie de l'URSS bat de l'aile et l'esprit communiste rĂ©volutionnaire convint de moins en moins dĂ©faite en Afghanistan. Les pays satellites prennent conscience de leurs droits d'autonomie et un sentiment nationaliste se dĂ©veloppe dans chacun d'entre eux. Gorbatchev dĂ©missionne et l'URSS Ă©clate en 1991. Les pays satellites proclament leur indĂ©pendance et c'est la fin de la guerre la fin d'une Ăšre opposant deux systĂšmes politico-Ă©conomiques. Les États-Unis sortent grands vainqueurs du conflit et c'est l'avĂšnement de la dĂ©mocratie court de la guerre du VietnamRĂ©sumĂ© court de la guerre d'AlgĂ©rieRĂ©sumĂ© court de la guerre d'Espagne Si vous souhaitez lire plus d'articles semblables Ă  RĂ©sumĂ© court de la Guerre froide 1947 - 1991, nous vous recommandons de consulter la catĂ©gorie Culture et SociĂ©tĂ©. Écrire un commentaire ChloĂ© 17/04/2018 cc sa av mafia bourcy 21/06/2019 oui et toi chĂ©rie ? ta mere 27/04/2022 non viens manger a table RĂ©sumĂ© court de la Guerre froide 1947 - 1991 RĂ©sumĂ© court de la Guerre froide 1947 - 1991 toutCOMMENT Éducation Culture et SociĂ©tĂ© ArmĂ©es et guerres RĂ©sumĂ© des cours d'Histoire RĂ©sumĂ© court de la Guerre froide 1947 - 1991 Retour en haut
Encours de francais, les Philosophes des LumiĂšres reprĂ©sentent le courant intellectuel majeur de la fin du XVIIĂšme siĂšcle et du XVIIIĂšme siĂšcle. Ce courant s'est dĂ©veloppĂ© dans toute l'Europe, mais a Ă©tĂ© créé en France. C'est un mouvement qui a pour but de sortir le peuple de l'obscurantisme par la connaissance. 1L’intĂ©rĂȘt pour les interactions de la science et de la littĂ©rature n’est pas nouveau. En 1925, Alfred Whitehead remarquait que 1605 Ă©tait l’annĂ©e de publication de The Advancement of learning de Bacon et de Don Quixote de CervantĂšs [1]. Michel Serres a quant Ă  lui Ă©clairĂ© de nombreux aspects du dĂ©veloppement parallĂšle des Ɠuvres scientifiques, philosophiques et littĂ©raires, faisant du XVIIe siĂšcle l’un des passages » privilĂ©giĂ©s entre les sciences de l’homme et les sciences exactes [2]. Ainsi, dans Feux et signaux de brume, il affirme fortement la nĂ©cessitĂ© de dĂ©passer les barriĂšres posĂ©es entre la science et la littĂ©rature [3]. Il rĂ©unit d’un geste l’histoire des sciences et l’histoire de la littĂ©rature, toutes deux emportĂ©es dans le vaste mouvement de l’histoire occidentale 2S’il existe une histoire des littĂ©ratures et s’il existe une histoire des sciences, ce dont il y a histoire, dans les deux cas, prend naissance et se dĂ©veloppe dans une sociĂ©tĂ© qui a ses partages, ses moyens de produire, ses mƓurs, sa politique, son environnement biophysique. Et je ne vois pas comment faire deux parts, il s’agit de la mĂȘme histoire, au mĂȘme endroit, dans le mĂȘme courant chronique et pour les mĂȘmes classes. [4] 3Pourtant il y a bien deux parts. Michel Serres en fait ainsi le diagnostic et la gĂ©nĂ©alogie 4Les rapports entre ce qu’on est convenu de dĂ©nommer la science et ce qu’on a dĂ©cidĂ© d’appeler littĂ©rature n’ont jamais Ă©tĂ© vraiment Ă©claircis. Au niveau de la critique, s’entend. Pour la production elle-mĂȘme, la situation est inverse. Rares sont les auteurs ou les Ɠuvres tout Ă  fait extĂ©rieurs Ă  la science du temps [
]. Nul n’a Ă©crit derriĂšre un mur, oĂč protĂ©ger frileusement sa peau, mais sur un espace compact de communication. Alors survint l’école. Ou les Ă©coles. FondĂ©e, quelle qu’elle soit, sur une partition la classification des sciences. Les alvĂ©oles sĂ©parĂ©es, les bĂątiments Ă©pars, les bibliothĂšques disjointes. Diderot est un bel espiĂšgle, il ne connaĂźt plus la chimie, Montesquieu ignore Newton, Montaigne n’écrit que de soi et Pascal que de JĂ©sus-Christ. La seule solution est un Ă©clat de rire. Les spĂ©cialistes fabriquent, en rĂ©troaction, des imbĂ©ciles ennuyeux. Le fameux problĂšme des rapports entre science et littĂ©rature n’est qu’un artefact. Il y a grille, mais nous l’avons posĂ©e. Si lĂ©gĂšre et fragile que la supprimer n’exige qu’une pichenette. [5] 5À la suite de ces travaux fondateurs s’est amorcĂ©e Ă  la fin des annĂ©es 1970 une rĂ©flexion d’ensemble sur les rapports entre les diffĂ©rents domaines du savoir. Les Ă©tudes littĂ©raires, notamment, ont opĂ©rĂ© un vaste mouvement d’ouverture. Qu’il s’agisse d’une rĂ©action face Ă  ce qu’on a appelĂ© le formalisme ou le textualisme des annĂ©es 1970, d’un besoin de renouvellement des objets d’étude ou d’une vague de fond plus large en faveur des approches interdisciplinaires, l’intĂ©rĂȘt pour le rapprochement des textes littĂ©raires et scientifiques est l’une des consĂ©quences les plus frappantes de ce phĂ©nomĂšne d’ouverture des frontiĂšres disciplinaires. Alors que ce domaine d’étude hybride a gagnĂ© ses lettres de noblesse et sa lĂ©gitimitĂ©, il reste fructueux de s’interroger sur les motivations et l’origine de ce mouvement interdisciplinaire au sens fort, et sur les consĂ©quences, pour les Ă©tudes littĂ©raires comme pour l’histoire des sciences, de leur rapprochement. 6L’étude des relations de la littĂ©rature et de la science est devenue depuis trente ans, surtout dans le monde universitaire anglo-saxon, une discipline Ă  part entiĂšre [6]. Concernant la pĂ©riode classique, les travaux fondateurs de Marjorie Nicolson avaient dĂ©montrĂ© dĂšs le milieu du XXe siĂšcle la fĂ©conditĂ© d’une mĂ©thode rapprochant histoire des sciences et littĂ©rature [7]. Cette approche, cependant, restait centrĂ©e sur le canon littĂ©raire et n’incluait les textes scientifiques que comme comparants. C’est l’ouvrage de Fernand Hallyn en 1987, La Structure poĂ©tique du monde Copernic, Kepler, qui constitue Ă  bien des Ă©gards un jalon dĂ©cisif en proposant l’analyse poĂ©tique de textes astronomiques, et en ouvrant la voie Ă  une sĂ©rie d’études interdisciplinaires [8]. ParallĂšlement se sont dĂ©veloppĂ©s des domaines d’étude connexes tels que l’histoire des idĂ©es et la cultural history [9], l’histoire de la naissance du roman dans son articulation avec le discours scientifique [10], l’approche rhĂ©torique [11], constituant le vaste champ disciplinaire regroupĂ© sous la formule littĂ©rature et science ». Les rĂ©cents travaux parus dans ce domaine proposent d’unir ces diffĂ©rentes approches, et font le pari qu’il peut ĂȘtre fĂ©cond non seulement d’aborder des textes scientifiques avec les outils de l’analyse littĂ©raire, d’une part, et d’étudier des textes littĂ©raires en prenant en compte leurs sources » scientifiques, d’autre part, mais de rĂ©unir ces deux corpus et ces deux mĂ©thodes afin de faire Ă©merger une ou plusieurs poĂ©tiques spĂ©cifiques du discours scientifique dans une pĂ©riode donnĂ©e. Étudier ensemble des textes littĂ©raires et des textes scientifiques, ce n’est pas rĂ©duire leur hĂ©tĂ©rogĂ©nĂ©itĂ©, encore moins nier leurs diffĂ©rences essentielles en termes sĂ©miotiques et Ă©pistĂ©miques. Mais cette mĂ©thodologie propose d’entrer dans ce matĂ©riau hĂ©tĂ©rogĂšne sans lui imposer au prĂ©alable nos distinctions disciplinaires ultĂ©rieures, et sans prĂ©juger a priori de l’appartenance de ces textes Ă  l’un ou l’autre corpus, afin de faire Ă©merger des traits communs et des spĂ©cificitĂ©s nouvelles. En privilĂ©giant un autre classement, on peut espĂ©rer saisir des orientations communes, des stratĂ©gies d’écriture partagĂ©es, des emprunts poĂ©tiques, des thĂ©matiques transversales. C’est Ă  partir de ce socle que l’on peut alors tenter d’esquisser non pas une frontiĂšre mais des usages spĂ©cifiques, en littĂ©rature et en science, d’outils poĂ©tiques communs [12]. 7Une telle dĂ©marche suppose de largement faire appel – comme support, soutien et Ă©clairage – Ă  d’autres disciplines telles que l’histoire des sciences et l’histoire de l’art. RĂ©cemment, l’histoire des sciences a Ă©tĂ© particuliĂšrement attentive aux stratĂ©gies d’écriture, aux genres [13], et plus gĂ©nĂ©ralement Ă  l’aspect historique des formes textuelles [14]. Ont Ă©mergĂ© des questions liĂ©es Ă  la matĂ©rialitĂ© de la culture scientifique ses instruments et ses pratiques mais aussi ses textes. Il est donc logique que ce soit prĂ©cisĂ©ment les Ă©tudes s’attachant Ă  la culture matĂ©rielle » de la science qui aient su le mieux mettre en Ă©vidence ses technologies littĂ©raires [15] », qu’il s’agisse de l’énonciation, de la sĂ©miotique, des stratĂ©gies d’écriture [16] ou de l’attention au lectorat. On le voit, l’histoire et sociologie des sciences la plus ouverte autrement appelĂ©e science studies rejoint ici certaines des prĂ©occupations de la sociologie de la littĂ©rature [17], de l’histoire de la lecture [18] et de l’histoire du livre [19].La poule et l’Ɠuf8Le rapport du littĂ©raire » et du scientifique » peut paraĂźtre simple si on l’envisage uniquement comme un travail de réécriture littĂ©raire effectuĂ© Ă  partir d’un matĂ©riau disponible, celui des nouvelles thĂ©ories scientifiques ; travail littĂ©raire qui peut s’apparenter Ă  la mise en fiction des connaissances, ou bien Ă  l’ornementation d’un discours aride. Compris dans un sens unilatĂ©ral, le rapport du littĂ©raire et du scientifique postule une dĂ©finition fixĂ©e de chacun des deux domaines. Ce sont de telles dĂ©finitions qui peuvent lĂ©gitimer une approche classique de l’étude conjointe de la littĂ©rature et de la science Ă©tudier les influences de l’une sur l’autre gĂ©nĂ©ralement de la science sur la littĂ©rature [20]. Or cette mĂ©thode a depuis longtemps dĂ©montrĂ© ses limites, notamment pour la pĂ©riode classique. Les deux discours sont alors chacun en constitution et tĂ©moignent bien plutĂŽt d’un trouble des catĂ©gories. Au dĂ©but du XVIIe siĂšcle, l’humanisme renaissant constitue le cadre dans lequel se comprend l’émergence du discours scientifique et, de fait, la science comme telle n’a pas encore de lieu propre. Loin d’ĂȘtre un simple matĂ©riau dans lequel les Ă©crivains puiseraient, la philosophie naturelle construit alors son discours comme ses mĂ©thodes en rapport avec ceux des littĂ©rateurs. Tenter de renouer les fils de ces deux histoires, voire faire l’hypothĂšse d’une histoire commune, c’est ĂȘtre attentif aux outils partagĂ©s, que ceux-ci procĂšdent d’un socle commun littĂ©rature et philosophie classiques, concepts rhĂ©toriques et poĂ©tiques hĂ©ritĂ©s de l’humanisme renaissant, repris ou transformĂ©s au dĂ©but du XVIIe siĂšcle, ou qu’ils proviennent d’emprunts et d’échanges entre les deux domaines. 9Cette seconde maniĂšre d’aborder l’étude de la science et de la littĂ©rature considĂšre que les formes littĂ©raires sont aussi des formes de pensĂ©e et, par suite, que la notion d’influence n’est pas opĂ©ratoire. Une telle mĂ©thode implique de dĂ©finir un corpus large, qui ne prĂ©juge pas a priori de l’appartenance des textes aux domaines du littĂ©raire » ou du scientifique ». D’oĂč l’intĂ©rĂȘt de rĂ©unir, et souvent de confronter, des textes qui dialoguent par-delĂ  les frontiĂšres qu’on leur assigne spontanĂ©ment. Prenons l’exemple du XVIIe siĂšcle. L’imaginaire scientifique irrigue toute la littĂ©rature de l’époque. Il suffit pour s’en convaincre de rappeler qu’on trouve des rĂ©fĂ©rences aux rĂ©centes dĂ©couvertes et aux controverses scientifiques contemporaines chez MoliĂšre comme chez Aphra Behn, chez Milton aussi bien que chez La Fontaine [21]. Cependant, les textes abordant de front les sujets savants appartiennent le plus souvent Ă  ce genre en construction et en quĂȘte de lĂ©gitimitĂ© qu’est la fiction littĂ©raire, que l’on appellera bientĂŽt roman. Sans doute l’alliance de la fiction et du savoir n’est-elle pas nouvelle. Nombreux sont les rĂ©cits de la Renaissance qui s’apparentent Ă  des romans encyclopĂ©diques et savants [22]. NĂ©anmoins, l’intĂ©rĂȘt particulier pour la science dont tĂ©moignent les fictions du XVIIe siĂšcle engage un imaginaire particulier. Il faut donc distinguer les textes qui empruntent Ă  la science une topique et ceux dont la science informe la poĂ©tique. Dans la premiĂšre catĂ©gorie, on trouve l’importante tradition de la poĂ©sie scientifique [23] et des piĂšces de théùtre françaises et anglaises de la fin du siĂšcle exploitant le thĂšme spectaculaire du monde dans la Lune [24] ; dans la seconde, on compte des traitĂ©s scientifiques empruntant leurs techniques aux contes philosophiques antiques et mĂ©diĂ©vaux, et des fictions narratives. Au XVIIe siĂšcle, les textes ayant partie liĂ©e avec la science ne s’ordonnent donc pas en une typologie simple qui distinguerait comptes rendus d’expĂ©rience, traitĂ©s thĂ©oriques, ouvrages de vulgarisation et romans scientifiques. Si parfois les Ɠuvres tendent Ă  s’organiser selon ces pĂŽles, surtout pendant la deuxiĂšme moitiĂ© du siĂšcle, bien souvent ces classifications ne sont pas pertinentes, et l’on se trouve face Ă  un continuum de textes allant du plus thĂ©orique au plus fictionnel. Afin de signaler qu’il s’agit de tendances et non d’une frontiĂšre infranchissable, nous avons proposĂ© les catĂ©gories de rĂ©cits fictionnalisants pour les textes allant vers la fiction sans pour autant renoncer Ă  toute ambition cognitive et de rĂ©cits factualisants pour les textes qui s’efforcent de construire des faits sans pour autant renoncer au recours ponctuel Ă  la fiction [25]. PlutĂŽt que de dĂ©signer des domaines fixes, cette formulation tente de saisir une gradation de fictionnalitĂ© et de et zones d’échange10Étudier les relations de la littĂ©rature et de la science, c’est se confronter Ă  l’histoire d’une division, autant qu’étudier des Ă©changes et des convergences. De fait, la copule et ne saisit que trĂšs mal cette richesse de relations et d’interactions. Elle est elle-mĂȘme le rĂ©sultat d’une histoire de divisions dont nous hĂ©ritons et qui brouille notre lecture, nous obligeant Ă  un coup de force et d’imagination pour rĂ©unir ce que des siĂšcles de spĂ©cialisation nous ont habituĂ© Ă  sĂ©parer. Le premier problĂšme sur lequel on achoppe est donc l’anachronisme de notre point de vue. Se plonger dans une Ă©poque oĂč, par exemple, on peut parler sans copule de GalilĂ©e critique d’art », pour reprendre le cĂ©lĂšbre article d’Erwin Panofsky, ou de Kepler astronome astrologue », comme le fait GĂ©rard Simon, c’est faire abstraction d’un long processus historique autant que de l’éducation binaire que nous avons reçue, fondĂ©e sur la dichotomie entre les scientifiques » et les littĂ©raires ». C’est surtout tĂącher de comprendre un temps oĂč les notions mĂȘmes de science » et de littĂ©rature » ne sont pas encore constituĂ©es, et oĂč les hommes de science sont encore avant tout des honnĂȘtes hommes, des littĂ©rateurs et des philosophes. 11Gillian Beer a soulignĂ© une autre difficultĂ© mĂ©thodologique qui se pose au seuil de ce type d’étude Comment expliquer l’apparition concurrente d’idĂ©es similaires en science et en littĂ©rature sans inĂ©vitablement forger des liens d’infĂ©rence causale [26] ? » D’une part, la philosophie naturelle a trouvĂ© dans les formes littĂ©raires disponibles une alternative aux formes strictes du traitĂ© scolastique – de nouvelles formes pour de nouveaux sujets. D’autre part, poĂštes et Ă©crivains », comme on les appellera bientĂŽt, ont trouvĂ© dans la philosophie naturelle, et particuliĂšrement dans l’astronomie, non seulement une riche source d’inspiration, mais un arsenal de nouvelles stratĂ©gies d’écriture et de nouveaux usages sur lesquels fonder leur propre rĂ©flexion sur le vraisemblable ou sur le rĂ©cit. Ainsi, entre les deux discours souvent contigus, parfois imbriquĂ©s, de la littĂ©rature et de la science, des codes et des langages communs sont Ă©tablis, prĂ©cisĂ©ment au moment oĂč les deux disciplines commencent Ă  se distinguer en dĂ©finissant lieux, institutions et pratiques distincts. Ce faisant, la bifurcation pour le dire ainsi entre ce qu’on appelle aujourd’hui la science » et la littĂ©rature » a eu lieu prĂ©cisĂ©ment au plus fort de leurs Ă©changes. C’est lĂ  un paradoxe qui reste Ă  explorer, de mĂȘme qu’il reste Ă  Ă©crire l’histoire dĂ©taillĂ©e de cette division, afin de savoir de quel ordre est la frontiĂšre que chaque Ă©poque tente de constituer, et oĂč elle se situe. 12Un troisiĂšme problĂšme mĂ©thodologique a Ă©tĂ© soulevĂ© par Stephen Greenblatt dans son Ă©tude Marvellous Possessions l’usage des mĂ©thodes de l’analyse littĂ©raire pour l’étude de textes non-littĂ©raires pose le problĂšme de leur adĂ©quation. Or, de mĂȘme que les relations de voyage au Nouveau Monde font affleurer Ă  la surface de textes non-littĂ©raires les opĂ©rations de l’imagination gĂ©nĂ©ralement les plus enfouies [27] », les textes scientifiques font souvent appel Ă  des stratĂ©gies d’écritures et Ă  des procĂ©dures poĂ©tiques qui rendent pertinents les outils de l’analyse littĂ©raire. À cet Ă©gard, Gerald Holton a soulignĂ© Ă  quel point la dichotomie entre les approches scientifique et littĂ©raire s’estompait dĂšs lors que l’on se place au niveau de la construction des thĂ©ories scientifiques, notamment au moment de la formation et de l’évaluation des hypothĂšses [28]. 13On comprend pourquoi la notion d’influence, qui a longtemps prĂ©sidĂ© Ă  l’étude des relations entre science et littĂ©rature, est si peu pertinente. Elle postule l’existence de deux disciplines autonomes, d’une hiĂ©rarchie implicite, et d’un mouvement unilatĂ©ral de l’une la science, source du savoir vers l’autre la littĂ©rature, simple support ou moyen de diffusion de ce savoir. À la notion d’influence, insuffisante puisque la pĂ©riodisation de ces Ă©changes ne permet pas de dĂ©gager un mouvement unilatĂ©ral [29], on prĂ©fĂ©rera celle de zone d’échange ou trading zone, telle qu’elle a Ă©tĂ© dĂ©finie par Peter Galison [30]. Dans cette zone, chaque rĂ©gime discursif a ses propres enjeux, ses propres dispositifs Ă©nonciatifs. Mais chacun interagit avec l’autre selon des procĂ©dures communes, un langage partagĂ©, des emprunts rĂ©ciproques de stratĂ©gies d’accrĂ©ditation et de mĂ©thodes. 14La stratĂ©gie du chercheur en sciences et littĂ©rature est alors toute trouvĂ©e en Ă©tudiant un corpus qui contredit d’emblĂ©e la division des disciplines, ou en s’intĂ©ressant Ă  une Ă©poque oĂč elle est purement et simplement anachronique, il en dĂ©montre de facto le caractĂšre arbitraire, historique et construit. Plus dĂ©licate est la tĂąche lorsqu’on s’avance dans le temps, et que les disciplines littĂ©raires et scientifiques commencent Ă  se dĂ©finir en s’opposant. Les liens perdurent, mais un et s’impose comme copule nĂ©cessaire entre deux territoires qui s’éloignent. 15Les difficultĂ©s mĂ©thodologiques propres Ă  ce domaine d’exploration hybride ont donc permis le dĂ©veloppement de nouvelles approches, dont les Ă©tudes littĂ©raires ont largement profitĂ©. BĂ©nĂ©fice mĂ©thodologique d’abord en Ă©largissant le champ des objets Ă©tudiĂ©s, on interroge la pertinence des mĂ©thodes disponibles, on rĂ©vise l’outillage conceptuel de l’analyse littĂ©raire, ce qui a permis par exemple l’approche renouvelĂ©e de grandes notions littĂ©raires telles que la vraisemblance, la fiction, le rĂ©cit. RĂ©flĂ©chir Ă  partir de la frontiĂšre, c’est adopter une perspective qui permet de mettre au jour des textes oubliĂ©s, un corpus souvent mal ou mĂ©connu, car il n’entre pas dans les catĂ©gories traditionnelles du canon de l’histoire littĂ©raire ou de l’histoire des sciences. BĂ©nĂ©fice conceptuel surtout l’une des pistes empruntĂ©es par les recherches littĂ©raires actuelles consiste Ă  sortir du champ de la littĂ©rature afin de mieux le saisir, et de percevoir la fĂ©conditĂ© du littĂ©raire » par-delĂ  les bornes institutionnelles de la littĂ©rature. Se dĂ©veloppe ainsi une approche de la forme littĂ©raire non pas coupĂ©e du monde, mais en interaction avec d’autres savoirs et objets du monde. Loin de n’ĂȘtre qu’un rĂ©ceptacle pour un savoir scientifique en train de se faire, la littĂ©rature peut ĂȘtre conçue comme un mode singulier de connaissance. C’est l’une des hypothĂšses les plus fructueuses des Ă©tudes littĂ©raires actuelles [31]. 16Du point de vue de l’histoire des sciences, les bĂ©nĂ©fices ne sont pas moindres. Le rapprochement avec l’histoire littĂ©raire permet d’envisager la science comme une partie intĂ©grante, et importante, de la culture, revendication des scientifiques souvent trop peu entendue. Comme le signale l’historien des sciences Mario Biagioli, un outil classique de l’analyse littĂ©raire – l’étude des structures d’un texte – est devenu un enjeu essentiel des science studies. Il suggĂšre mĂȘme que les enseignants des dĂ©partements de littĂ©rature s’allient avec les chercheurs en science studies afin d’apprendre Ă  leurs Ă©tudiants comment analyser la construction littĂ©raire du discours scientifique [32]. Un mouvement de dĂ©senclavement de l’histoire des sciences se dessine ainsi, qui fait Ă©cho Ă  l’ouverture des Ă©tudes littĂ©raires. Cette ouverture symĂ©trique tĂ©moigne ainsi d’une volontĂ© d’interroger, et de remettre en cause, les grandes partitions binaires de la pensĂ©e occidentale. Notes [1] A. N. Whitehead, Science and the Modern World, Cambridge, Cambridge University Press, 1925, p. 55. [2] M. Serres, HermĂšs V Le Passage du Nord-Ouest, Paris, Minuit, 1980. [3] M. Serres, Feux et signaux de brume, Paris, Grasset, 1975. [4] Ibid., p. 14. [5] Ibid., p. 12-13. [6] Voir L. J. Jordanova et R. Williams, Languages of nature critical essays on science and literature, Londres, Free association books, 1986 ; G. Levine Ă©d., One Culture Essays on Science and Literature, Madison, University of Wisconsin Press, 1987 ; J. Christie et S. Shuttleworth, Nature transfigured Science and literature 1700-1900, Manchester, Manchester University Press, 1989. [7] A World in the Moon a Study of the Changing Attitude toward the Moon in the Seventeenth and Eighteenth Centuries, Northamptan Mass., Smith college Departments of modern languages, 1936 ; Kepler, the Somnium and John Donne », Journal of the History of Ideas, I, 1940, p. 259-280 ; Science and Imagination, Ithaca, Cornell University Press, 1956 ; Voyages to the moon, New York, Macmillan Co., 1960 ; The Breaking of the Circle. Studies in the effects of the New Science » upon Seventeenth Century Poetry, New York / Londres, Columbia University Press, 1962. [8] F. Hallyn, La Structure poĂ©tique du monde Copernic, Kepler, Paris, Le Seuil, 1987. [9] A. Lovejoy, The Great Chain of Being A Study of the History of an idea, Cambridge Mass., Harvard University Press, 1936. [10] L. Davis, Factual Fictions The Origins of the English Novel, New York, Columbia University Press, 1983 ; M. McKeon, The Origins of the English novel 1600-1740, Baltimore, John Hopkins University Press, 1987 ; T. Pavel, Univers de la fiction, Paris, Le Seuil, 1988 ; Pageaux, Naissances du roman, Paris, Klincksieck, 1995 ; M. DiLonardo Troiano, New physics and the modern French novel an investigation of interdisciplinary discourse, Currents in comparative Romance languages and literatures, New York, P. Lang, 1995 ; R. Mayer, History and the early English novel matters of fact from Bacon to Defoe, Cambridge, Cambridge University Press, 1997 ; F. Garavini, La Maison des jeux. Science du roman et roman de la science au XVIIe siĂšcle [1980], trad. A. EstĂšve, Paris, Champion, 1998 ; T. Pavel, La PensĂ©e du roman, Paris, Gallimard, 2003. [11] Voir J. Dietz Moss, Novelties in the Heavens. Rhetoric and Science in the Copernican Controversy, Chicago, Chicago University Press, 1993 ; J. Fahnestock, Rhetorical Figures in Science, Oxford, Oxford University Press, 1999 ; T. Skouen et R. Stark dir., Rhetoric and The Early Royal Society, Leyde, Brill, ligne [12] Voir H. S. Turner, The English Renaissance Stage Geometry, Poetics and the Practical Spatial Arts 1580-1630, Oxford, Oxford University Press, 2006 ; H. Marchitello, The Machine in the Text Science and Literature in the Age of Shakespeare and Galileo, Oxford, Oxford University Press, 2011 ; Fr. AĂŻt-Touati, Contes de la Lune essai sur la fiction et la science modernes, Paris, Gallimard, Paris, 2011. [13] A. Blair, Theatre of Nature, Princeton, Princeton University Press, 1997 ; A. Steczowicz, The Defence of Contraries ». Paradox in the Late Renaissance Disciplines, thĂšse de doctorat, University of Oxford, 2004 ; J. Paradis, Montaigne, Boyle and the Essay of Experience », dans G. Levine Ă©d., One Culture, op. cit., p. 59-91. [14] P. Dear dir., The Literary Structure of Scientific Argument Historical Studies, Philadelphie, Pennsylvania University Press, 1991 ; R. Westman, Proof, Poetics and Patronage Copernicus’s Preface to De Revolutionibus », dans D. C. Lindberg et R. S. Westman Ă©d., Reappraisals of the Scientific Revolution, Cambridge Mass., Cambridge University Press, 1990, p. 167-205 ; C. Licoppe, La Formation de la pratique scientifique. Le discours de l’expĂ©rience en France et en Angleterre 1630-1682, Paris, La DĂ©couverte, 1996. [15] Dans ces deux domaines, l’ouvrage fondateur est celui de S. Schaffer et S. Shapin, Leviathan and the air-pump Hobbes, Boyle, and the experimental life, Princeton, Princeton University Press, 1985. Voir aussi S. Shapin, A Social History of Truth, Chicago, University of Chicago Press, 1994 ; P. Dear, Discipline and Experience the Mathematical Way in the Scientific Revolution, Chicago, University of Chicago Press, 1995 ; S. Schaffer, La Fabrique des sciences modernes, trad. S. Van Damme, L. Marcou et Fr. AĂŻt-Touati, Paris, Le Seuil, 2014. [16] Voir B. Latour, La rhĂ©torique scientifique qu’est-ce que la force d’un argument ? », dans F. Bailly dir., Sens et place des connaissances dans la sociĂ©tĂ©, Paris, CNRS, Paris, 1986, p. 251-287 ; Science in Action how to follow scientists and engineers through society, Cambridge Mass., Harvard University Press, 1987 ; B. Latour et F. Bastide, L’opĂ©ra du rein – mise en scĂšne, mise en fait », dans B. Latour, Petites leçons de sociologie des sciences, Paris, Seuil, 1996, p. 83-99 [dĂ©jĂ  paru en 1993 sous le titre La Clef de Berlin et autres leçons d’un amateur de sciences]. [17] A. Viala, Naissance de l’écrivain. Sociologie de la littĂ©rature Ă  l’ñge classique, Paris, Minuit, 1985. [18] R. Chartier et G. Cavallo dir., Histoire de la lecture dans le monde occidental, Paris, Le Seuil, 1997 ; M. Rosellini, Lecture et Connaissance des bons livres ». Charles Sorel et la formation du lecteur, thĂšse de doctorat, UniversitĂ© de Paris III, 2004. [19] E. Eisenstein, The Printing Revolution in Early Modern Europe, Cambridge, Cambridge University Press, 1983 ; M. Frasca-Spada et N. Jardine dir., Books and the Sciences in History, Cambridge, Cambridge University Press, 2000. [20] Dans cette tradition, fort utile au demeurant puisqu’elle a mis en lumiĂšre des conjonctions et des interactions, on peut citer, en France, Bridenne, La LittĂ©rature française d’imagination scientifique, Paris, G. A. Dassonville, 1950 ; et aux États-Unis, R. Foster Jones, The Seventeenth Century Studies in the History of English Thought and Literature from Bacon to Pope, Stanford, Stanford University Press, 1951. [21] J. S. Spink, Literature and the Sciences in the Age of MoliĂšre, confĂ©rence inaugurale donnĂ©e au CollĂšge de Bedford 20 janvier 1953, Londres, International Book Club, 1953. [22] Voir F. BĂ©roalde de Verville, Le Cabinet de Minerve auquel sont plusieurs singularitĂ©s. Figures. Tableaux. Antiques. Recherches saintes. Remarques serieuses. Observations amoureuses. SubtilitĂ©s agrĂ©ables. Rencontres joyeuses et quelques histoires meslĂ©es Ă©s avantures de la sage Fenisse patron du Devoir, Paris, M. Guillemot, 1596 Ă©d. Fanlo, Ă  paraĂźtre ; A. Domayron, Histoire du siege des Muses, ou parmi le chaste Amour est traictĂ© de plusieurs belles et curieuses Sciences, Divine Moralle et Naturelle, Architecture, Alchimie, peincture et autres, Lyon, S. Rigaud, 1610. [23] Pour l’Angleterre, outre les travaux citĂ©s de M. H. Nicolson, voir M. Llasera, ReprĂ©sentations scientifiques et images poĂ©tiques en Angleterre au XVIIe siĂšcle Ă  la recherche de l’invisible, Paris, CNRS, 1999. Pour la France, voir Ph. ChomĂ©ty, Philosopher en langage des dieux ». La poĂ©sie d’idĂ©es en France au siĂšcle de Louis XIV, Paris, Champion, 2006. [24] Citons notamment A. de Fatouville, Arlequin empereur de la Lune [1684], dans Le Théùtre italien ou Le Recueil gĂ©nĂ©ral de toutes les comĂ©dies et scĂšnes françaises jouĂ©es par les comĂ©diens italiens du roi, Ă©d. T. Gherardi, Paris, Briasson, 1741, t. I ; A. Behn, The Emperor of the Moon, Londres, J. Knight, 1687 ; Th. d’Urfey, Wonders in the Sun. A Comick Opera, Londres, J. Tonson, 1706 ; E. Settle, The World in the Moon, an Opera, Londres, A. Roper, 1697. [25] Fr. AĂŻt-Touati, Penser le ciel Ă  l’ñge classique. Fiction, hypothĂšse et astronomie de Kepler Ă  Huygens », Annales. Histoire et Sciences Sociales, mars-avril 2010, p. 325-344. [26] G. Beer, Open Fields Science in Cultural Encounter, Oxford, Clarendon Press, 1996, chap. 8, p. 177 sq. [27] S. Greenblatt, Marvelous Possessions the Wonder of the New World, Oxford, Clarendon Press, 1990, p. 23. [28] G. Holton, L’Imagination scientifique, Paris, Gallimard, 1981 ; id., L’Invention scientifique, Paris, Puf, 1982. C’est de ce mĂȘme constat que part F. Hallyn dans son introduction Ă  La Structure poĂ©tique du monde, op. cit. [29] À ce titre, les importants travaux de R. Foster Jones, tĂąchant de saisir l’influence du style scientifique » mis en place par la Royal Society sur » la littĂ©rature anglaise de la fin du XVIIe siĂšcle, ont fait l’objet de sĂ©vĂšres critiques qui ont pointĂ© les problĂšmes et les limites d’une telle mĂ©thodologie. Voir R. F. Jones, Science and English Prose Style in the Third Quarter of the Seventeenth Century », Publications of the Modern Language Association of America, vol. 45, 1930, p. 977-1009 ; The Seventeenth Century Studies in the History of English Thought and Literature from Bacon to Pope, Stanford, Stanford University Press, 1951 ; Ancients and Moderns A study of the rise of the scientific movement in seventeenth-century England, Saint-Louis Miss., Washington University Press, 1961. Cf. les critiques notamment de B. Vickers, The Royal Society and English Prose Style A Reassessment », dans B. Vickers et N. S. Struever, Rhetoric and the Pursuit of Truth Language change in the Seventeenth and Eighteenth Centuries, Los Angeles, University of California, 1985, p. 3-76. [30] P. Galison, Image and Logic. A Material Culture of Microphysics, Chicago, University of Chicago Press, 1998. En ce qui concerne cette reprĂ©sentation des relations entre littĂ©rature et science, je donne Ă  la notion de zone d’échange une extension plus large que celle que propose P. Galison. [31] Citons notamment, au-delĂ  des Ă©tudes consacrĂ©es Ă  la Renaissance et Ă  l’ñge classique, les travaux de Marielle MacĂ© et d’Yves Citton, qui proposent d’envisager la littĂ©rature comme ressource ». [32] M. Biagioli, Postdisciplinary Liaisons Science Studies and the Humanities », Critical Inquiry, vol. 35, 2009, p. 816-833, notamment p. ligne
Foud’histoire, pour donner la parole Ă  ceux et celles qui ne sont pas historiens, pas historiennes, mais qui sont baignĂ©s d’histoire. De CanoĂ«s Ă  Naissance d’un pont, d’une Tangente vers l’Est Ă  Un monde Ă  portĂ©e de main, l’Ɠuvre de Maylis de Kerangal est riche de rĂ©fĂ©rences au passĂ©. Elle nous parle de son rapport Ă  l’histoire dans sa vie et dans ses romans, car il

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