avocatde l'association des AmĂ©ricains accidentels ; ConsidĂ©rant ce qui suit : 1. Les requĂȘtes visĂ©es ci-dessus prĂ©sentent Ă  juger les mĂȘmes questions. Il y a lieu de les joindre pour statuer AprĂšs les "AmĂ©ricains accidentels", c'est au tour des banques europĂ©ennes de monter au crĂ©neau contre le Fatca, une rĂšglementation fiscale amĂ©ricaine devenue un casse-tĂȘte bancaire et juridique sur le Vieux Continent et une potentielle source de contentieux avec Washington. DestinĂ©e Ă  lutter contre l'Ă©vasion fiscale, le Foreign Account Tax Compliance Act FATCA est une loi adoptĂ©e en 2010 par Washington, en vigueur depuis 2014 pour ce qui concerne la France, permettant Ă  l'administration fiscale amĂ©ricaine de recueillir automatiquement auprĂšs des banques Ă©trangĂšres des informations sur leurs clients amĂ©ricains. En cas de refus, elles s'exposent Ă  des sanctions Ă  hauteur de 30% de leurs flux financiers avec les identifier tous les clients amĂ©ricains et binationaux est devenu un dĂ©fi pour les banques. Tenues de fournir le numĂ©ro d'identification fiscale amĂ©ricain de ces clients, les banques butent sur les absences de rĂ©ponse et sur le dossier des "AmĂ©ricains accidentels".Ces personnes nĂ©es aux Etats-Unis possĂšdent la nationalitĂ© amĂ©ricaine en vertu du droit du sol. La loi fiscale amĂ©ricaine s'appliquant selon un critĂšre de nationalitĂ©, elles se retrouvent donc imposables Ă©galement aux Etats-Unis alors qu'elles n'y rĂ©sident pas et n'y ont quasiment pas les banques, ces clients sont passibles de sanctions s'ils ne fournissent pas d'identifiant fiscal... qu'ils ne possĂšdent souvent pas, l'attribution de ces numĂ©ros Ă©tant devenue automatique aux Etats-Unis en Respecter la loi europĂ©enne ou amĂ©ricaine ? -Selon la FĂ©dĂ©ration bancaire europĂ©enne FBE, plus de personnes sont concernĂ©es dans l'Union europĂ©enne. Depuis deux ans, nombre d'entre elles ferraillent, notamment au travers de l'Association des AmĂ©ricains accidentels AAA en France, pour que leur soit accordĂ© un rĂ©gime dĂ©rogatoire leur permettant d'ĂȘtre exonĂ©rĂ©s d'obligations fiscales amĂ©ricaines, voire de renoncer aisĂ©ment Ă  la nationalitĂ© amĂ©ricaine - une dĂ©marche aujourd'hui longue et banques europĂ©ennes se sont, elles, retrouvĂ©es face au dilemme suivant respecter la lĂ©gislation europĂ©enne, qui les oblige Ă  fournir une offre bancaire basique Ă  des clients binationaux sans identifiant amĂ©ricain, ou se conformer Ă  la rĂ©glementation amĂ©ricaine en clĂŽturant le compte de ces 2017, les autoritĂ©s fiscales amĂ©ricaines ont acceptĂ© un moratoire, valide jusqu'Ă  fin dĂ©cembre 2019, stipulant qu'il n'y aurait pas infraction si, au lieu d'un identifiant fiscal, les banques fournissaient la date de naissance des clients concernĂ©s et demandaient chaque annĂ©e pour chacun d'eux des identifiants 10 mois de l'Ă©chĂ©ance, les banquiers europĂ©ens ont repris leurs nĂ©gociations avec Washington, une dĂ©lĂ©gation de la FĂ©dĂ©ration bancaire europĂ©enne ayant ainsi rencontrĂ© Ă  la mi-mars des reprĂ©sentants du TrĂ©sor amĂ©ricain, afin de trouver "une solution permanente" .En cas de non-conformitĂ©, "cette question peut conduire Ă  graves difficultĂ©s financiĂšres - y compris la faillite - des banques", exposĂ©es Ă  une sanction de 30% du montant de leurs flux financiers avec les Etats-Unis, prĂ©vient la Ă©viter ces "potentielles et Ă©normes sanctions", les banques "seront probablement obligĂ©es de rompre des contrats existants" menant "Ă  l'exclusion financiĂšre" d'un "nombre important" de clients europĂ©ens binationaux, ce qui "serait contraire aux objectifs du G20", prĂ©vient l'association de lobbying Exclusion bancaire -Dans les faits, cette exclusion bancaire a dĂ©jĂ  commencĂ© depuis plusieurs annĂ©es, relate Ă  l'AFP Fabien Lehagre, prĂ©sident de l'Association des AmĂ©ricains accidentels AAA en ou refus d'ouverture de compte bancaire, pas d'accĂšs Ă  des produits de placements ou au crĂ©dit la multiplication de ces situations pĂ©nalisantes a dĂ©cidĂ© l'AAA Ă  porter plainte prochainement contre certains Ă©tablissements bancaires pour qui a dĂ©jĂ  engagĂ© de multiples initiatives, attend une dĂ©cision du Conseil d'Etat auprĂšs duquel elle dĂ©posĂ© en octobre 2017 un recours pour s'opposer Ă  l'application en France du Fatca, au motif que l'accord n'a pas de rĂ©ciprocitĂ© avec les Etats-Unis et porte atteinte Ă  la vie niveau europĂ©en, le Parlement a appelĂ© en juillet 2018 Ă  l'ouverture de nĂ©gociations avec Washington et Ă  la protection des "AmĂ©ricains accidentels" d'Europe. Depuis le sujet n'a pas eu d'avancĂ©e publique. Dans le milieu bancaire, la mise en oeuvre de Fatca laisse aussi un goĂ»t amer. "On s'est laissĂ© imposer une nouvelle fois des choses trĂšs difficilement supportables par les AmĂ©ricains", estime auprĂšs de l'AFP Bernard Pouy, prĂ©sident du Cercle de la rĂ©gulation et de la supervision financiĂšre CRSF, un think tank bancaire."En Europe, nous ne sommes pas bien organisĂ©s pour rĂ©sister Ă  la stratĂ©gie de conquĂȘte du monde financier des AmĂ©ricains. Nous ne sommes pas suffisamment portĂ©s Ă  la fois par nos rĂ©gulateurs et nos reprĂ©sentants politiques qui devraient nous dĂ©fendre", dĂ©plore-t-il. DestinĂ©e Ă  lutter contre l'Ă©vasion fiscale, le Foreign Account Tax Compliance Act FATCA est une loi adoptĂ©e en 2010 par Washington, en vigueur depuis 2014 pour ce qui concerne la France, permettant Ă  l'administration fiscale amĂ©ricaine de recueillir automatiquement auprĂšs des banques Ă©trangĂšres des informations sur leurs clients amĂ©ricains. En cas de refus, elles s'exposent Ă  des sanctions Ă  hauteur de 30% de leurs flux financiers avec les identifier tous les clients amĂ©ricains et binationaux est devenu un dĂ©fi pour les banques. Tenues de fournir le numĂ©ro d'identification fiscale amĂ©ricain de ces clients, les banques butent sur les absences de rĂ©ponse et sur le dossier des "AmĂ©ricains accidentels".Ces personnes nĂ©es aux Etats-Unis possĂšdent la nationalitĂ© amĂ©ricaine en vertu du droit du sol. La loi fiscale amĂ©ricaine s'appliquant selon un critĂšre de nationalitĂ©, elles se retrouvent donc imposables Ă©galement aux Etats-Unis alors qu'elles n'y rĂ©sident pas et n'y ont quasiment pas les banques, ces clients sont passibles de sanctions s'ils ne fournissent pas d'identifiant fiscal... qu'ils ne possĂšdent souvent pas, l'attribution de ces numĂ©ros Ă©tant devenue automatique aux Etats-Unis en Respecter la loi europĂ©enne ou amĂ©ricaine ? -Selon la FĂ©dĂ©ration bancaire europĂ©enne FBE, plus de personnes sont concernĂ©es dans l'Union europĂ©enne. Depuis deux ans, nombre d'entre elles ferraillent, notamment au travers de l'Association des AmĂ©ricains accidentels AAA en France, pour que leur soit accordĂ© un rĂ©gime dĂ©rogatoire leur permettant d'ĂȘtre exonĂ©rĂ©s d'obligations fiscales amĂ©ricaines, voire de renoncer aisĂ©ment Ă  la nationalitĂ© amĂ©ricaine - une dĂ©marche aujourd'hui longue et banques europĂ©ennes se sont, elles, retrouvĂ©es face au dilemme suivant respecter la lĂ©gislation europĂ©enne, qui les oblige Ă  fournir une offre bancaire basique Ă  des clients binationaux sans identifiant amĂ©ricain, ou se conformer Ă  la rĂ©glementation amĂ©ricaine en clĂŽturant le compte de ces 2017, les autoritĂ©s fiscales amĂ©ricaines ont acceptĂ© un moratoire, valide jusqu'Ă  fin dĂ©cembre 2019, stipulant qu'il n'y aurait pas infraction si, au lieu d'un identifiant fiscal, les banques fournissaient la date de naissance des clients concernĂ©s et demandaient chaque annĂ©e pour chacun d'eux des identifiants 10 mois de l'Ă©chĂ©ance, les banquiers europĂ©ens ont repris leurs nĂ©gociations avec Washington, une dĂ©lĂ©gation de la FĂ©dĂ©ration bancaire europĂ©enne ayant ainsi rencontrĂ© Ă  la mi-mars des reprĂ©sentants du TrĂ©sor amĂ©ricain, afin de trouver "une solution permanente" .En cas de non-conformitĂ©, "cette question peut conduire Ă  graves difficultĂ©s financiĂšres - y compris la faillite - des banques", exposĂ©es Ă  une sanction de 30% du montant de leurs flux financiers avec les Etats-Unis, prĂ©vient la Ă©viter ces "potentielles et Ă©normes sanctions", les banques "seront probablement obligĂ©es de rompre des contrats existants" menant "Ă  l'exclusion financiĂšre" d'un "nombre important" de clients europĂ©ens binationaux, ce qui "serait contraire aux objectifs du G20", prĂ©vient l'association de lobbying Exclusion bancaire -Dans les faits, cette exclusion bancaire a dĂ©jĂ  commencĂ© depuis plusieurs annĂ©es, relate Ă  l'AFP Fabien Lehagre, prĂ©sident de l'Association des AmĂ©ricains accidentels AAA en ou refus d'ouverture de compte bancaire, pas d'accĂšs Ă  des produits de placements ou au crĂ©dit la multiplication de ces situations pĂ©nalisantes a dĂ©cidĂ© l'AAA Ă  porter plainte prochainement contre certains Ă©tablissements bancaires pour qui a dĂ©jĂ  engagĂ© de multiples initiatives, attend une dĂ©cision du Conseil d'Etat auprĂšs duquel elle dĂ©posĂ© en octobre 2017 un recours pour s'opposer Ă  l'application en France du Fatca, au motif que l'accord n'a pas de rĂ©ciprocitĂ© avec les Etats-Unis et porte atteinte Ă  la vie niveau europĂ©en, le Parlement a appelĂ© en juillet 2018 Ă  l'ouverture de nĂ©gociations avec Washington et Ă  la protection des "AmĂ©ricains accidentels" d'Europe. Depuis le sujet n'a pas eu d'avancĂ©e publique. Dans le milieu bancaire, la mise en oeuvre de Fatca laisse aussi un goĂ»t amer. "On s'est laissĂ© imposer une nouvelle fois des choses trĂšs difficilement supportables par les AmĂ©ricains", estime auprĂšs de l'AFP Bernard Pouy, prĂ©sident du Cercle de la rĂ©gulation et de la supervision financiĂšre CRSF, un think tank bancaire."En Europe, nous ne sommes pas bien organisĂ©s pour rĂ©sister Ă  la stratĂ©gie de conquĂȘte du monde financier des AmĂ©ricains. Nous ne sommes pas suffisamment portĂ©s Ă  la fois par nos rĂ©gulateurs et nos reprĂ©sentants politiques qui devraient nous dĂ©fendre", dĂ©plore-t-il. Dansun arrĂȘt rendu le 19 juillet 2019, le Conseil d’Etat rejette ce recours.Il indique que si le traitement créé par l’arrĂȘtĂ© du 5 octobre 2015 a pour finalitĂ© de lutter contre la fraude et l’évasion fiscales, il doit ĂȘtre regardĂ© comme ayant parmi ses objets la prĂ©vention, la recherche, la constatation ou la poursuite des infractions pĂ©nales.DĂšs lors, il est au nombre des RĂ©union d’information sur la FiscalitĂ© Internationale des franco-amĂ©ricains et amĂ©ricains animĂ©e par un expert-comptable français installĂ© Ă  Miami. mardi 11 juin 2019 1900 – 2100 heure Regards croisĂ©s sur les dĂ©clarations fiscales amĂ©ricaines de franco-amĂ©ricains et d’amĂ©ricains ou dĂ©tenteurs d’une Green Card installĂ©s en France. PrĂ©sentation des obligations fiscales des AmĂ©ricains accidentels » application en France du Foreign Account Tax Compliance Act FATCA et du Citizenship-based taxation CBT. ProcĂ©dures de rĂ©gularisation Échanges, questions / rĂ©ponses Inscriptions sur Eventbrite
Ilest indĂ©niable que « AmĂ©ricains accidentels » connaissent de longue date de sĂ©rieuses difficultĂ©s bancaires et fiscales. Je suis intervenu ce 2 aoĂ»t pour demander la suppression d’un dispositif du groupe LR adoptĂ© par l’AssemblĂ©e nationale. Contrairement Ă  son intention, il ne rĂ©glait en rien le problĂšme, en plus d’ĂȘtre inconstitutionnel, et aurait créé de
Par RĂ©daction - New York PubliĂ© le 03/10/2019 Ă  1717 Mis Ă  jour le 03/10/2019 Ă  1759 L'Association des AmĂ©ricains Accidentels vient de dĂ©poser une plainte contre la France auprĂšs de la Commission europĂ©enne pour violation du droit de l'Union europĂ©enne. Les banques françaises pourraient fermer les comptes de 40 000 " AmĂ©ricains accidentels " français d'ici la fin de l'annĂ©e. Les AmĂ©ricains accidentels devant la Commission EuropĂ©enne L'Association allĂšgue que l'Accord intergouvernemental IGA Franco-AmĂ©ricain du 14 novembre 2013, qui permet l'application en France de la lĂ©gislation amĂ©ricaine Ă  caractĂšre extraterritorial, Foreign Account Tax Compliance Act FATCA de 2010, viole le droit communautaire en obligeant les institutions financiĂšres, comme les banques et les compagnies d'assurance, Ă  transmettre les donnĂ©es financiĂšres de tous leurs clients amĂ©ricains aux autoritĂ©s fiscales amĂ©ricaines. L'Association porte l'affaire devant la Commission Ă  la suite du rejet de sa plainte par le Conseil d'Etat français le 19 juillet dernier. L'Association considĂšre que l'IGA viole le RĂšglement gĂ©nĂ©ral de l'UE sur la protection des donnĂ©es UE 2016/679 RGPD en autorisant le stockage et la transmission massifs aux États-Unis des donnĂ©es personnelles de nombreuses personnes identifiĂ©es comme "personnes amĂ©ricaines". Le mĂ©canisme ne tient pas compte du fait que la plupart de ces personnes n'ont aucun lien avec les États-Unis. Elle ne prĂ©voit aucune mesure de protection des donnĂ©es Ă  caractĂšre personnel et ne permet pas aux personnes concernĂ©es d'accĂ©der aux donnĂ©es qu'elles ont transmises ni de corriger les erreurs qui pourraient s'y glisser. "Cette absence de garanties, associĂ©e au caractĂšre disproportionnĂ© des informations transmises Ă  l'IRS, viole clairement la lĂ©gislation europĂ©enne sur la protection des donnĂ©es personnelles", dĂ©clare Patrice Spinosi, l'avocat de l'association. "En outre, comme l'a statuĂ© la Cour de justice des CommunautĂ©s europĂ©ennes, les États-Unis n'accordent pas une protection adĂ©quate aux droits fondamentaux des individus dans le traitement de leurs donnĂ©es". 40,000 comptes en banques clĂŽturĂ©s La Commission europĂ©enne dispose d'un dĂ©lai de douze mois Ă  compter du 3 octobre pour examiner l'affaire et dĂ©cider s'il y a lieu d'engager une procĂ©dure formelle d'infraction contre la France. Je regrette que le gouvernement français n'ait rien fait pour remĂ©dier Ă  ce problĂšme ", dĂ©clare Fabien Lehagre, prĂ©sident de l'association. "Le gouvernement est parfaitement conscient que les banques en France pourraient fermer les comptes de 40 000 " AmĂ©ricains accidentels " français d'ici la fin de l'annĂ©e. En effet, ces personnes ne sont pas en mesure de se conformer Ă  l'exigence de la FATCA de fournir un numĂ©ro d'identification de contribuable amĂ©ricain. Mais le gouvernement n'a pas non plus commencĂ© Ă  nĂ©gocier une solution Ă  ce problĂšme. » Le Parlement europĂ©en a compris l'urgence du problĂšme et tiendra une audition publique le 12 novembre sur le thĂšme " FATCA et son impact extraterritorial sur les citoyens europĂ©ens ". » Selon un communiquĂ© de l’Association des AmĂ©ricains Accidentels Sur le mĂȘme sujet
Actions 427. Le COVID 19 est-il le produit d'une expĂ©rience amĂ©ricaine hasardeuse menĂ©e par l'ONG EcoHealth Alliance, dirigĂ©e par Peter Daszak, l'expert de l'OMS qui faisait partie de l'Ă©quipe chargĂ©e d'enquĂȘter sur les origines du virus ? C'est ce que suggĂšrent (trĂšs fortement) des documents publiĂ©s par un site amĂ©ricain et qui ont

Au total, notre satellite naturel compte aujourd'hui une centaine de sites oĂč perdure une trace humaine, d'aprĂšs l'organisation For All Moonkind. Toujours selon elle, il y aurait au moins 167 tonnes de matĂ©riel qui reposeraient sur le sol lunaire. Les premiĂšres sondes et atterrisseurs lunaires envoyĂ©s Le premier objet qui est rentrĂ© en contact avec la Lune c'est Luna 2, le 13 septembre 1959. EnvoyĂ©e par l'URSS dans le contexte de la "course Ă  l'espace" avec les Etats-Unis, cette sonde spatiale de 390 kilos s'est Ă©crasĂ©e dans la Mer des Pluies, et a sans doute Ă©tĂ© vaporisĂ©e Ă  l'impact. Ensuite, d'autres sondes et atterrisseurs ont succĂ©dĂ©, par l'intermĂ©diaire des programmes spatiaux Luna pour les soviĂ©tiques, Ranger et Surveyor du cĂŽtĂ© des AmĂ©ricains. Surveyor Mock-Up, l'atterrisseur lunaire de la NASA 1966. CrĂ©dit NASA. Les premiers humains Ă  marcher sur la Lune Il aura fallu attendre le 20 juillet 1969 pour que les premiers hommes foulent le sol lunaire. Les heureux Ă©lus furent les amĂ©ricains Neil Armstrong et Buzz Aldrin. Avant de redĂ©coller, les deux astronautes sont restĂ©s au total 22 heures, dans la Mer de la TranquillitĂ©, et ont laissĂ© derriĂšre eux toute charge inutile comme l'Ă©tage de descente du module lunaire LEM, des camĂ©ras, des bottes, des pinces, des objets commĂ©moratifs et quatre "appareils de collecte de dĂ©fĂ©cation". La Nasa a recensĂ© Ă  ce moment lĂ  une cinquantaine d'objets. Par la suite, cinq Ă©quipages Apollo ont pu aussi s'y rendre et auraient laissĂ© des centaines d'objets supplĂ©mentaires. Les traces de l'Homme sur la Lune. CrĂ©dit AFP - Simon MALFATTO. Le combat de For All Moonkind protĂ©ger les vestiges tĂ©moins de l'exploration lunaire L'idĂ©e de crĂ©er For All Moonkind est venue en 2017 Ă  la suite d'une blague du directeur de l'Agence spatiale europĂ©enne ESA, Jan Wörner, disant vouloir retourner sur la Lune pour rapporter un drapeau amĂ©ricain. Juridiquement, "les sites ne sont pas protĂ©gĂ©s du tout", dit Michelle Hanlon, professeure de droit Ă  l'universitĂ© du Mississippi et co-fondatrice de l'association. "Si quelqu'un veut se rapprocher du LEM, rien dans le droit international n'interdit de conduire un rover jusqu'Ă  lui", s'inquiĂšte-t-elle. Une camĂ©ra laissĂ©e par l'Ă©quipage d'Apollo 12 sur la Lune en novembre 1969. CrĂ©dit NASA/AFP - Handout. Ainsi, "les traces de pas, les traces de pneus de rovers, et les endroits oĂč se trouvent des objets trĂšs importants d'un point de vue archĂ©ologique n'ont aucune protection", explique Mme Hanlon Ă  l'AFP. Elle craint que dans un futur prochain, les touristes dĂ©truisent les sites Apollo dans la mesure oĂč la moindre projection de poussiĂšre lunaire sur les matĂ©riels est susceptible de l'endommager celle-ci est aussi coupante que du verre. C'est pourquoi "nous avons besoin de protections contre des actes accidentels ou dĂ©libĂ©rĂ©s." Une volontĂ© en contradiction avec le TraitĂ© sur l'espace ? Face Ă  ces prĂ©occupations, la Nasa a adoptĂ© des "recommandations", comme de ne pas alunir Ă  moins de 2 km des sites Apollo. Dans la mĂȘme impulsion, des sĂ©nateurs ont dĂ©posĂ© un texte au CongrĂšs amĂ©ricain pour crĂ©er de facto des sites de patrimoine culturel protĂ©gĂ©s, et des zones interdites. Cependant, certains comme le professeur de droit spatial Jack Beard affirment "qu'empĂȘcher des pays d'utiliser et d'explorer librement l'espace est contraire Ă  un principe fondamental du TraitĂ© sur l'espace". En effet, le TraitĂ© sur l'espace Ă©tabli en 1967 est trĂšs clair Ă  ce sujet la Lune "ne peut faire l'objet d'appropriation nationale par proclamation de souverainetĂ©, ni par voie d'utilisation ou d'occupation". Le traitĂ© indique d'autre part que tout objet spatial doit ĂȘtre enregistrĂ© par un Etat, qui en est responsable perpĂ©tuellement. Dans le mĂȘme temps, tout vol, par exemple des souvenirs d'Apollo, est prohibĂ© par le texte. Ces points avaient pour but de limiter le risque d'anarchie lunaire et laisser la propriĂ©tĂ© des objets au pays qui les a lancĂ©s, oĂč qu'ils soient dans l'Univers. Si on en reste au traitĂ©, la Lune deviendra le "Far West" Mais les lacunes du droit spatial prĂ©occupent juristes, agences spatiales et les Nations unies, et pas seulement pour la protection du patrimoine. Le trafic lunaire va sans doute aboutir dans les prochaines dĂ©cennies et il est Ă©vident que les nĂ©buleux principes de coopĂ©ration qui sont inscrits dans ce traitĂ© ne suffiront pas Ă  rĂ©guler cette rĂ©alitĂ©. Preuve Ă  l'appui, rien qu'en 2019, la Lune a Ă©tĂ© le théùtre de deux nouveaux alunissages un robot chinois et une sonde israĂ©lienne privĂ©e s'y est Ă©crasĂ©e. De plus, l'Inde va envoyer trĂšs prochainement une sonde. En outre, les AmĂ©ricains vont envoyer leur cosmonautes au pĂŽle Sud en 2024. Photo prise par le satellite amĂ©ricain LRO le 6 septembre 2011 du site d'alunissage d'Apollo 17 en 1972 oĂč l'on distingue des traces du rover. CrĂ©dit NASA / GSFC / ASU/AFP/Archives - HO. Des centaines de start-up spatiales se sont créées depuis, dont beaucoup veulent exploiter l'eau et les ressources miniĂšres de la Lune et d'astĂ©roĂŻdes. "Il est clair qu'il y a un potentiel de conflit", dit Ă  l'AFP Tanja Masson. "Il y a besoin de rĂšgles pour que cela ne devienne pas le Far West". Cette professeure de droit spatial, Ă  l'universitĂ© de Leyde aux Pays-Bas, suggĂšre la crĂ©ation d'un organisme international pour rĂ©partir Ă©quitablement des droits prioritaires, sans accorder de souverainetĂ©, comme cela se fait pour gĂ©rer les satellites en orbite gĂ©ostationnaire. Quant au risque de "pollution", elle a rĂ©pondu qu'il faudra "peut-ĂȘtre prĂ©voir des dĂ©chetteries sur la Lune". Par Margaux Abello avec AFP.

\n\n ce 19 juillet 2019 association des américains accidentels
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Surles 1 743 patients Ă©tudiĂ©s qui ont eu des arrĂȘts cardiaques hors hĂŽpital et enregistrĂ©s comme tels sur les registres de l’hĂŽpital d’Osaka , 336 (19,3 %) ont Ă©tĂ© pris en charge avant l’arrivĂ©e des secours avec un DAE. PrĂšs de 30 % de ces patients ont survĂ©cu au-delĂ  d’un mois avec un Ă©tat neurologique favorable, contre 9,7 % pour les patients qui n’avaient pas
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Nombreuxsont les "amĂ©ricains accidentels" qui manquent involontairement Ă  leur obligations fiscales envers le Services des impĂŽts amĂ©ricain. La « streamlined procedure » permet aux contribuables amĂ©ricains dont l’omission de divulguer leurs actifs ou revenus dĂ©tenus Ă  l’étranger Ă©tait non intentionnelle de rĂ©gulariser leur situation, et d’éviter de potentielles
Monsieur X. est nĂ© Ă  Ottawa, capitale du Canada. Il vit en France depuis 1980 et possĂšde la nationalitĂ© française. En 2005, il ouvre un compte Ă  la Banque RhĂŽne-Alpes. Le 1er juillet 2014 entre en vigueur en France, le Foreign Account Tax Compliance Act Fatca. . Cette loi Fatca, destinĂ©e Ă  lutter contre l’évasion fiscale, impose aux banques de repĂ©rer les clients prĂ©sentant des indices d’amĂ©ricanitĂ© », tels que le fait d’ĂȘtre nĂ© aux Etats-Unis. Elles doivent leur demander de clarifier leur statut, Ă  l’aide d’un formulaire de l’IRS. Si elles ne le faisaient pas, elles se verraient appliquer une taxe de 30 % sur leurs flux aux Etats-Unis, en vertu de la loi Fatca. Le 16 dĂ©cembre 2014, la Banque RhĂŽne-Alpes adresse Ă  Ă  Monsieur X. un courrier dans lequel elle l' informe qu’il prĂ©sente des indices d’amĂ©ricanitĂ© », notamment le fait d’ĂȘtre nĂ© aux Etats-Unis. Elle l'informequ’à dĂ©faut d’information contraire avant le 30 juin 2016, elle dĂ©clarera l’existence de son compte aux autoritĂ©s fiscales des Etats-Unis. Monsieur X. indique qu'il rĂ©pond tĂ©lĂ©phoniquement Ă  ce courrier il confirme qu'il est nĂ© au Canada, et non aux Etats-Unis, et que son correspondant Ă  la Banque RhĂŽne-Alpes l'assure qu'une correction sera faite. NĂ©anmoins, son compte est dĂ©clarĂ© aux autoritĂ©s fiscales des Etats-Unis. . . Certificat de naissance En l'apprenant, Monsieur X. demande que la rectification soit faire. La Banque RhĂŽne- Alpes s’y oppose au motif qu'il existe des villes du nom d’Ottawa aux Etats-Unis et que Monsieur X. ne justifie pas qu’il n’est pas nĂ© dans une de ces villes ! Il lui communique un extrait de naissance et obtient en fĂ©vrier 2018 une rĂ©gularisation pour l'annĂ©e 2017. Il demande la rectification pour les annĂ©es antĂ©rieures, sans succĂšs. Le 15 mars 2018, Monsieur X. assigne la Banque RhĂŽne-Alpes devant le juge des rĂ©fĂ©rĂ©s du tribunal de grande instance de Grenoble. Il demande notamment que le tribunal ordonne l’effacement total de toutes les informations le concernant, sous astreinte de 5 000 euros par jour de retard, du fichier ouvert par la banque dans le cadre de de Fatca. Il invoque notamment la loi du 06 janvier 1978 relative Ă  l’informatique, aux fichiers et aux libertĂ©s articles 39 et 40, et le rĂšglement n° 2016/679 relatif Ă  la protection des donnĂ©es personnelles. . . DĂ©claration abusive » Voici ce que rĂ©pond le juge des rĂ©fĂ©rĂ©s du tribunal de grande instance de Grenoble, le 4 juillet 2018 Il est constant que Monsieur X. est nĂ© Ă  Ottawa, capitale du Canada. Il n’est pas sĂ©rieusement contestable que la probabilitĂ© qu’il soit nĂ© dans une des bourgades portant le mĂȘme nom aux Etats-Unis est extrĂȘmement rĂ©duite au regard de la taille de celles-ci et de leur totale ignorance par les habitants de la planĂšte hors ceux y vivant ou vivant dans leur rĂ©gion. Dans ces conditions, il n’est pas sĂ©rieusement contestable que la Banque RhĂŽne Alpes a dĂ©clarĂ© abusivement le compte de Monsieur X Ă  la rĂ©glementation Fatca dĂšs lors qu’il existe plus qu’une sĂ©rieuse Ă©quivoque sur une potentielle naissance de celui-ci aux Etats-Unis annexe 1, de l’accord FATCA. . . Trouble manifestement illicite Cet abus est d’autant plus caractĂ©risĂ© que, quand bien mĂȘme Monsieur X n’a pas rĂ©pondu par Ă©crit au courrier de la banque de 2014, il n’est pas Ă  exclure au regard du caractĂšre inattendu de celui-ci, que la rĂ©ponse tĂ©lĂ©phonique d’un agent de la banque Ă  laquelle il fait rĂ©fĂ©rence ait Ă©tĂ© celle qu’il indique. Il convient, encore de relever, que dans ce courrier, il Ă©tait laissĂ© jusqu’au 30 juin 2016 pour Monsieur X pour rĂ©gulariser sa situation, alors que la dĂ©claration a Ă©tĂ© faite par la Banque RhĂŽne Alpes dĂšs 2014. Au vu de cette dĂ©claration manifestement abusive, de ses consĂ©quences quant Ă  la situation fiscale de Monsieur X aux Etats-Unis et des tracasseries administratives que cela peut induire pour lui en cas de voyage dans ce pays, le juge des rĂ©fĂ©rĂ©s ne peut devant ce trouble manifestement illicite et les dommages qui pourraient en rĂ©sulter, ... qu’ordonner Ă  la Banque RhĂŽne-Alpes l’effacement total de toutes informations personnelles de Monsieur X. du traitement qu’elle opĂšre en France dans le cadre de FATCA dĂšs sa premiĂšre dĂ©claration ... . . Astreinte Par ailleurs, au vu des rĂ©ticences affichĂ©es par cette banque Ă  rĂ©pondre favorablement aux demandes de Monsieur X, il apparaĂźt justifiĂ© de prononcer une astreinte afin de bien assurer l’exĂ©cution de la prĂ©sente dĂ©cision, Ă  raison de euros par jour de retard Ă  compter du quinziĂšme jour suivant sa signification. Il convient encore d’ordonner Ă  la Banque RhĂŽne-Alpes de justifier de cet effacement Ă  Monsieur X en lui notifiant le procĂšs-verbal dressĂ© par Huissier le constatant sous astreinte de euros par jour de retard Ă  compter du quinziĂšme jour suivant le signification de l’ordonnance. Il convient Ă©galement d’ordonner Ă  la Banque RhĂŽne-Alpes de faire toutes diligences Ă  ses frais auprĂšs des autoritĂ©s fiscales des Etats-Unis afin qu’elles procĂšdent Ă  l’effacement total de ses dĂ©clarations FATCA impliquant Ă  tort Monsieur X. pour les pĂ©riodes antĂ©rieures Ă  2017 sous astreinte de € par jour de retard Ă  compter du trentiĂšme jour suivant la signification de l’ordonnance Ă  intervenir. Il appartiendra Ă  la Banque RhĂŽne Alpes d’en justifier Ă  Monsieur X. avant le 8Ăšme jour suivant ces dĂ©marches. . . Absence de provision Sur la demande provisionnelle [de 10 000 euros], le juge des rĂ©fĂ©rĂ©s ne peut, en l’état, que constater que Monsieur X ne justifie pas que la rĂ©ticence de la Banque RhĂŽne-Alpes lui a causĂ© Ă  ce jour d’autre prĂ©judice que l’obligation dans laquelle il s’est trouvĂ© d’engager une action Ă  l’encontre de cette banque, qui sera rĂ©parĂ© dans le cadre des frais irrĂ©pĂ©tibles. Il convient en consĂ©quence, de constater qu’il existe une contestation sĂ©rieuse sur la rĂ©alitĂ© du prĂ©judice rĂ©sultant des manquements de la Banque RhĂŽne Alpes. Il convient, en consĂ©quence de dĂ©bouter Monsieur X de cette demande. Enfin, les demandes de Monsieur X Ă©tant pour l’essentiel dĂ©clarĂ©es fondĂ©es, il apparaĂźt justifiĂ© de condamner la Banque RhĂŽne Alpes aux dĂ©pens et Ă  lui payer la somme de euros en application des dispositions de l’article 700 du code de procĂ©dure civile. » . . AmĂ©ricains accidentels » La bourde de la banque vient rappeler les difficultĂ©s dans lesquelles sont plongĂ©s les "AmĂ©ricains accidentels", nĂ©s aux Etats-Unis, mais n'y ayant jamais vĂ©cu, censĂ©s dĂ©clarer leurs revenus au fisc amĂ©ricain. Nous vous invitons Ă  re lire sur le sujet cet article de Sosconso Fatca, modĂšle pour M. MĂ©lenchon, cauchemar pour les AmĂ©ricains accidentels » et cette chronique abonnĂ©s Les malgrĂ©-nous » du fisc amĂ©ricain se rebiffent Le Parlement europĂ©en a, le 5 juillet, adoptĂ© Ă  une Ă©crasante majoritĂ© 470 pour, 43 contre, 26 abstentions une rĂ©solution sur les effets nĂ©fastes de la loi des États-Unis relative au respect des obligations fiscales concernant les comptes Ă©trangers FATCA sur les citoyens de l’Union europĂ©enne, et en particulier les AmĂ©ricains accidentels », qui appelle l'Union europĂ©enne Ă  leur venir en aide. Elle invite la Commission et le Conseil Ă  prĂ©senter une approche commune de l'Union relative Ă  la FATCA afin de protĂ©ger de maniĂšre suffisante les droits des citoyens europĂ©ens en particulier les AmĂ©ricains accidentels et Ă  amĂ©liorer la rĂ©ciprocitĂ© dans l'Ă©change automatique d'informations de la part des États-Unis ». Elle demande au Conseil europĂ©en de charger la Commission d’ouvrir des nĂ©gociations avec les Etats-Unis pour “permettre aux AmĂ©ricains accidentels de se dĂ©faire gratuitement de leur citoyennetĂ© amĂ©ricaine non souhaitĂ©e“. Elle souligne que seuls les Etats-Unis et l'ÉrythrĂ©e ont un rĂ©gime fiscal fondĂ© sur la citoyennetĂ© » et non sur le lieu de rĂ©sidence. Or l'ÉrythrĂ©e a Ă©tĂ© condamnĂ©e par les Nations Unies pour avoir voulu appliquer cet impĂŽt dit de la diaspora ». Ce texte n’est pas contraignant, mais c’est un moyen de pression vis-Ă -vis de la Commission europĂ©enne, on est dans la construction”, se fĂ©licite Fabien Lehagre, fondateur de l’Association des AmĂ©ricains Accidentels AAA. . . . D’autres articles de Sosconso Elle laisse son chien faire ses besoins sur le balcon ou La copropriĂ©tĂ© obtient l’expulsion de la discothĂšque en sous-sol La joggeuse est mordue par 5 chiens Ă©chappĂ©s de leur enclos ou Phishing ne pas repĂ©rer des incohĂ©rences, une nĂ©gligence grave ? ou Quel droit Ă  l’oubli en cas de condamnation pour meurtre ? ou Vitres teintĂ©es on peut verbaliser Ă  l’oeil nu ou Divorce Ă  qui appartenaient les boucles d’oreille ? ouProuver que l’on a bien embarquĂ© dans l’avion abonnĂ©s ou Ils trouvent des lingots d’or dans leur jardin ou Orange privĂ©e d’une facture de roaming qu’elle ne veut pas justifier ou Premiers contentieux liĂ©s au divorce sans juge » ou Un parieur déçu assigne le buteur hors-jeu ou Quand l’acheteur n’est pas sain d’esprit abonnĂ©s ou L’indemnisation aĂ©rienne s’applique aux vols avec escales hors UE ou Tripadvisor quel remboursement en cas d’annulation? RafaĂ«le RivaisBlog SOS conso
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  • ce 19 juillet 2019 association des amĂ©ricains accidentels